‹ L'Année géographique (volume 5)Chapitre 229 sur 425 · Marcel (G,). Les iles Philippines, ^c^rU, 1874, ip · texte numérisé non relu

Marcel (G,). Les iles Philippines, ^c^rU, 1874, ip

319. Ile Sumatra, Java, Bornéo et mers environnantes, ooirigée en juillet 1873. Paris, Dépôt de la Marine (n« 303|).

320. Carte de rîle de Jaya. Dépôt do la Marine. 1" feuille. Partie oocid., depuis le cap Indramajou (côte nord) et la baie Penandjong (côte sud), jusqu'au détroit de la Sonde. Corrigée eB 1874 (n-2739).

— 2' feuille. Partie centrale, depuis le cap Indramajou (côte nord) et la baie Penandjong (côle sud), jusqu'au détroit de Sourabaya et à l'île Sempou (n» 2740).

321 . Carte de la côte orientale de l'île de Célèbes. Ihid.y n» 2783 (corrigée en 1874).

— Carte du détroit de Macassar. J6i(i., n°2144 (corrigée en 1873).

322. Carte des îles Philippines, Célèbes et Moluques. Ibid.y n- 3003 (corrigée en 1873).

OGEANIE

AVtTRALIC.

W. GosSE'snndWABBURTôN'ftReisen durch West-Austmlien, l8?S-7^.' lf»ll/ietJM»fl(efKiei*«termana, J874, n"4,p. 14â-i4(j. Carie. Comp. 9rQce€d, qfiheRoy. Geogr. soc, vol XVIII, n» ô, p. i70*

14. Gowe's (W. C). Australische Reise, 1H73. Mittheil, de Peterra.. 1874, n* 10, p. 361-370. Carte.

!5. Hann's (W.). Expédition in northern Queenîîlancl. Proceed. of the Roy. Geogr. soc, vol. XVIII, n" I, p. 87-107.

î^. Statîstics of ihecolony of Oueensland for the year 1872; cîompiled fram offloial reoord». Presenled to Parliam^nt. BTisbane, 1873, unrk, 178 pages.

17. New Sottlh Wales. Censu» of 1871, consisting of report, sumiwry tabU, etc. Stdney, 1873, in-4, 1326 pages.

Ift* Carte générale du détroit de Torrès. Paris y 1873, Dép6t de la Marme (revisée en 1873). N* 1861.

fd, ttap of Victoria, constructed and engraved at the surveyor ge- Acral's office. Melbournej 1872 (au 443,000*). 4 feuilles. 55 sh.

Voir WT cette carte une note de M. Ravenstein, dans le Geographical 'MagaStnê de Lonâres, janv. 1874, p. 4i2».

Les réconteft exploration» en Australie.

La» explorations australiennes ont repris dans oes der- ■tt temps (187 3-7 4) une activité nouvelle. Les immenses liitades de ce triste continent se couvrent peu à peu sur

264 ocÉANiE. (n" 323-329.)

la carte déchaînes da hauteurs, de rides sablonneuses, de cours d'eau rarement permanents, de larges dépressions salines, tantôt lacs, tantôt marécages, comme les sebkhas du nord de TAfrique.

M. Ernest Giles, sous les auspices et avec les instructions du D' Mùller[de Victoria, a entrepris une reconnaissance dans la région centrale, à Touest de la ligne télégraphique. Parti d'un point de cette ligne qu'on nomme le Ghambers Pillar, vers le 25" degré de latitude S. et 134® 12' de longitude à l'E. de Greenwich, l'explorateur s'est élevé au N. 0., puis il est descendu au S. 0. et a dû, faute d'eau, revenir à son point de départ sans s'être avancé à TO. de plus de cinq degrés. U a découvert, à l'extrémité de sa course, une de ces lagunes salines dont nous parlions tout à l'heure et qu'il a nommée lac Amédée, Amedeus lake. Le même fac a été revu quelques mois plus tard par M. Gosse (ci-dessus à la bibliographie, n*» 324).

Le colonel E. Warburton a réalisé un voyage d'une bien autre importance (ci-dessus à la bibliographie, n® 323) . Parti, comme M. Giles, d'une station de la ligne télégraphique (qui coupe du S. au N., d'une côte à l'autre, la région centrale de l'Australie), il a réussi à gagner Perth, vers l'extrémité sud de la côte occidentale, et il est ainsi parvenu le premier à effectuer cette traversée de la moitié occidentale du continent australien, voyage où tant d'autres jusqu'à présent avaient échoué. Les souffrances ont été grandes, ainsi que les périls et les privations ; mais enfin on peut aujourd'hui tracer à travers l'Australie, rayonnant de la partie centrale, des lignes d'exploration, suivies par de hardis pionniers, qui vont aboutir au pourtour maritime vers les quatre points de l'horizon. La mér daille d'or de la Société de géographie de Londres a dignement récompensé la réussite du colonel Warburton. Son itinéraire, aussi bien que celui de M. Giles, est tracé

AUSTRALIR. 265

sar une c jointe au cahier de mars 1874 des Mittheilungen di Petermann (carte n** 8 du volume).

Décoaverte des traces de Leichhardt.

On lit dans les journaux anglais, d'après les nouvelles arrivées d'Australie, les lignes suivantes au sujet de Leichhardt.

A partir de Texpédition de Sturt dans l'intérieur de FAustralie, qui remoni i 1829, et de la fondation de la colonie d'Adélaïde pos rieure de quelques années, une deuble préoccupation s'empara, pour ne plus le quitter, de Tesprit des colons : ceux du sud cherchèrent une communication avec Touest ; ceux de Test un débouché ▼ers le nord. Ces derniers s'imaginèrent le trouver dans quelque grand cours d'eau, dont la navigation remplacerait la traversée entre Sydney et la mer des Moluques, que le détroit de Torrès et la grande barrière de corail rendent si dangereuse. Tel fut le but de la double tentative deEyre, en 1840-1841, et de Leichhardt en 1847-1848. Ni Tune ni l'autre ne fut heureuse. Eyre, après des privations et des dangers sans nombre, dut rebrousser chemin, et depuis les premiers mois de 1848 on resta sans nouvelles de Leichhardt. Ce fut seulement dix années après qu'un autre explorateur intrépide, l'un des frères Grégory, retrouva ses traces près de la Victoria, rivière qui par la longueur et la largeur de son parcours compterait au nombre des plus grandes artères fluviales, si par malheur elle ne manquait habituellement d'eau.

En 1872, le gouvernement de Sydney fit de nouvelles tentatives afin d'éclairer le mystère qui planait toujours sur le sort final de Leichhardt. Il dépêcha dans la direction suivie par l'infortuné voyageur un nommé Andrew Hume. Or, celui-ci, qui vient d'arriver à Brisbane, assure

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avoir retromré entre 1m mains des aborigèneB ^pi habitent les sources de Stewart's Creek, GUsaw, le aera^ 4^ Leichhardt. Classen, avec qni Andrew Hume resta quelque tempSy lui raconta comment les gens de Leichhardt, après s'être mutinés, l'avaient abandonsé lorsqu'il se dirigeait vers la partie N. 0. du littoral. Pendant que ces choses avaient lieu, Glassen, lui, était à la reeherdie de l'eau potable. Quand il revint de eeU^ exeoraionY il trouva Leichhardt dans un état désespéré, et eiaq jours après il était mort. Tel est, en substance, le récit d'Andrew Hume, qui le complète %n affirmant qu'il a retioavé la montre ainsi que le cpiadrant de Leiclibardt, avec 75 pages de son journal de voyage, et que ses dépouiller mortelles eut été cachées dans un arbre. U y a bien de» gens qui révoquent en doute la véracité de 6#a ioSonoations.

NQUVgUf?-<}lIINÉE. NOUTKLLÇ-saÉBRIDBS. NOUYEIX^-CAL^SOE. fWH.

330. Gabblswt^ (H. Q. von der). Die Melanesiscben Spradien na/e]} ibrem grammatischen Bau^ und ihrer Wervandtsct^aft unter sich und mit den Malaiisch-Polynesisehen Sprache» untenvolkf. Zwel Abhandl. Uipz., 1873, 186 p. (Uirzel).

331 . Rev. W. Wyatt Gill, Three visits to New Guinea. Proce^dings of the Roy, Geogr. soc, vol. XVIII, 1874, n* 1, p. »l-46.

Octobre-norembre 1872. Sud-oiiesl d« U Nonvelle-Ouhiée. Voirie fVé* cèdent volume de VAnme, p. 3il.

332, Nachricben von Jy N. von Miklucbo-Maclay ; seine zweito Reise nach Neu-Guinea. Die Papuas der Insel Liizon. Mittheil. de Petermann, 1874, n" 1, p. 22-23.

La seconde partie de cette cosimunication, ainsi que le mémoire sui- ▼ant, hitérêaMniparticnlièrtmant l'ethnograpUie HiélaDésieinf.

MÉLANÊSIE. 267

— Anthrop< logische Bemerkungen ûber die Papuas der Maklay- Kûste in Ne n-Guinea. Bataviaj 1873, in-8, 26 pages. (Extrait du Natuurkun^,^ Tijdscrift de Batavia.)

3. Reccnti spedizioni alla Nuova Guinea. Cosmos de Guido Cora, vol. I,n« 6, 1874, p. 264-280, carte; vol. II, n" 1 et 2, p. 1-10, 84-111.

4. D' Beccari (the italian naturalist, and traveller). The Geographicai Magazine de Markham, avril 1874, p. 20-21.

Lettre de M, S. Gig;lioU de Florence.

o. Porschritte in der Erforschung von Neu-Guinea. Mittheil. de P^termann, 1874, n» 3, p. J07-116. Carte.

i6. Meïbr (A. Bemhardt). Bericht ùber meine Reise nach Neu- Guinea. Vortrag gehalten am 25 November 1873 in der K. Geogr^phisehen Gesellschaft zu Wien. MiUheilungen çler GeselUohaft,

1873, p, 481487, ai4-550.

SaBS présenter rien de particulièrement saillant, les diverses cora. 9)qil)CJ^tiPQ9 que nous venons de relever (n<» 332 à 337) continqent uti« leipent sur plusieurs points celles que nous avons enregistrées dans le dernier TOlume de l'Année géographique^ p. 352 et suiv.

n. Markham (lieut. Alb.). Notes sur les Nouvelles-Hétirides et Tîle §ajata-Cruz, Annales Hydrographiques, 1874, l"-2nrim., p. 79- 92,

Traduit du rapport communiqué à la Société de géographie de Londres. Voir notre précédent volume, p. 342, n« 441. Une autre traduction du inéme morceau se. trouve dans la Bévue maritime et coloniale^ nov.

38. SÉBERT. Notice sur les bois de la Nouveile-Calédonie ; leur nature, leur exploitation et leurs propriétés mécaniques et industrielles. Paris, 1874, in-8, 276 pages.

Réunion d'une série d'articles publiés dans la Bévue maritime et coloniale.

Sô, M" Smythe. Ten months in the Fiji isla^ds. VVith introduction and officiai documents, by col. W. J. Smythe. Lond., 1874, petit in-8. 7 sh. 1/2 (Parker).

^. Girard (Jules). La colonisation anglo-saxonne aux îles Fidji. Bulletin de la Soc. de géogr.; févr. 1874, p. 148-167.

Oa écrivait de Melbourne le 7 avril dernier :

c Le rci Cacaban a cédé à l'Angleterre la souveraineté dts iles Fidji. • Le consul anglais a accepté, sous la réserve de la ratification de son goovemement. »

268 OCÉANIE. (n" 341-351.)

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