NOUVELLE-ZÉLANDE
341. TiNNÉ (E. J.). The wonderland of the Antipodes. Lond., 1874, izi-8 (Sampson Low).
342. JoHNSTONE (J. C.)> Maoria; a sketch of the manners and customs of the aboriginal inbabitants of New Zealand. Lond., 1874, petit in-8. 7 sh. 6d. (Chapman).
343. Thomson (J. T.). Ethnographical considérations on the Whence of the Maori. Transactions of the New Zealand institute, 1871, vol. IV, p. 23-51, avec 2 cartes. Wellingtony 1872, in-8.
344. Transactions and Proceedings of the New Zealand institute, 1871, 1872, vol. IV and V,avec 24 pi. Wellington, 1872-73, m-8.
Ces deox volâmes sont remplis de mémoires et de notices d*Dn trèsgrand intérêt pour la géographie, l'ethnographie, Tbistoire, la géologie, la botanique, etc., de la Nouvelle-Zélande.
345 . Hector (D' J.) . Reports of geological explorations during 1870- 71, 1871-72. Geological survey of New Zealand. New Zealand^ 1871-72, 2 vol. in-8, 170 et 190 pages, avec 48 pi.
346. De Varigny. Quatorze ans aux îles Sandwich. Paris, 1874, gr. in-18. 3fr. 50(Hachelte).
347. Bliss (W. R.). Paradise in the Pacific; a book of travel, adventure and facts in the Sandwich islands. New York, 1874, in- 16, 207 p.
348. MzmiCKE (D'C. E.]. Der Gebirgsbau der Grappe Hawaii. MiUheU, de Petermann, 1874, n« 6, p. 208-219.
349. DOANE, american Missionary. The Caroline islands. Geogr. Magax, de Markham, London, 1874, p. 203-205.
Cette notice se rapporte particulièrement aux groupes des Sept Iles et Mortlock, et à l'ild Lukunor, « the gem of the Coral islands. *•
350. Stoddart (C. W.). Sommer Cruising in the South Seas. lond.^ 1874, in-8. 7 sh. 6 d. Illustrât.
351. WiLMOT (lieut. S. Eardley). Our journal in the Pacific, by the officersofH. M. S. Zealous. Lond., 1873, in-8, 21 sh. (Longmans).
TAHltl. 269
rapport a été adressé au ministre de la marine par irard, commandant des établissements français de nie, « sur une tournée effectuée dans Tîle de i. » De ce rapport, daté du 6 novembre 1873, et été inséré au Journal Officiel du 23 mars 1874, extrayons les passages suivants :
treprise la plus importante qui ait été exécutée à Anaa ns contredit la pose du Corps Mort, la construction du de Tuuhora et celle des jetées qui protègent et forment e du petit port de refuge destiné aux embarcations, travaux, je n'en doute plus, vont donnera Anaa une imce commerciale beaucoup plus grande, en y attirant, par urité qu'offre le Corps Mort, un plus grand nombre de s. Cette île est déjà, après Tahiti, la plus civilisée, la poductive et la plus commerçante des États du protec- ••
e part les indigènes ne m'ont adressé de plaintes ni de ations sérieuses ; dans tous les districts, ils m'ont paru its du régime du protectorat, et très-sympathiques au rnement français.
3 toute l'île, les cultures, particulièrement celle du coton, ïnt un développement notable, ainsi que l'élève du bétail, lisons des indigènes s'améliorent; beaucoup sontconstruibois, comme celles des Européens, avec qui ils veulent er, ce qui est une preuve de Taugmentation de la fortune ue à Tahiti. Les bâtiments communaux sont en général 1 état : ils sont entretenus aux frais et par les soins des ts. Les terres ont augmenté de valeur, et la propriété luelle commence à se constituer. Les opérations de borles propriétés s'exécuient en outre sans difficulté; il sera )is nécessaire de les soumettre k un contrôle et de réorr le cadastre, pour arriver à bien déterminer les limites ndue des terres appartenant aux districts et aux parti-
ipeete, la situation est également satisfaisante. Les trasont poussés avec activité. L'église catholique, dont les ions ont été commencées depuis mon arrivée à Tahiti, à très-avancée ; la maçonnerie en est presque terminée, t d'un chemin de fer américain, dont la pose est come, va permettre d'exécuter promptement le remblayage
270 OCÉANlE. {n°' ^11-*..
ûts quftis, ce qui mettra b la disposition dd radmiaistratioii des teirains pour Tagrandissement de la Ville^
La conduite d'eau entreprise dans la vallée de Paatahua se continue, quoique avec moins de rapidité, ce travail étant moins
urgent. ,
Enân, tous les services publics âont convenableinent logés et les rues de la ville bien entretenues ; son éclairage seuilaisse encore à désirer.
L'importance commerciale de Papeete augmente chaque jour; mais malheureusement le grand commerce est surtout entre les mains des étrangers. L'octroi de mer, qui a été établi à partir de 1872, fonctionne sans difficulté et ne donne lieu à aucune plainte de la part des commerçants, qui le préfèrent maintenant au régime des patentes proportionnelles qu'il a remplacé. Cette réforme a augmenté dans une proportion notable les revenus de la colonie, dont le budget dépasse 600000 francs^ non compris le service indigène.
Rôtcttm^ON (Th. J.). Two yeafs in Pêru, tvith explorations of its antiquities. London, 1874. 2 vol. petit in-8. 28 sh. (Low).
ftAïMo^Bi (A.). El departamenio de Acachs i sus riquezas minérales. Limaj 1873. 1 vol avec carte.
A» The hydrographie commission of (he kmaizon. Geogr. Magazitie de Markham^ London, mai 1874, p. 82.
i5. iiBESS/iKt (L«). Les chemins de fer du Pérou en 1873. VÉcono- Mistê frénfais, 24 janvier 1874, p. 94-97.
Voir ci-après, aox développements.
iCl. MarkhaH (Clém. R.). Railroad and steam communication in soutbeml'eril. Proceêd. of the Roy. Geogr, soc, vol. XVIII, n* 3, p. 213*^17.
i7. lluTCHiNSON (Th. J.). Across the Andes from Callao. Ibid.j p. 204-211.
Notice sur une des principales ligiies de chemin de fer du Pôroa.
â8i Dier shdperuanische Eisenbahn von Mollendo nach dem Titicacasêe« Zeitsohr. der Gesellsch. fur Erdk. ;iu Berlin^ 1874, n" 51, p. 229-235. Carte.
'^. ■WiÊ«ER (C). Essai sur les institutions politiques, religieuses, étiûnûmiques et sociales de l'empire des Incas. Paris ^ 1874 ln-8.
t Cet essai mérite Tattention. Il est seulement fâcheux de voir de pareilles recherches, fort étendues et fort consciencieuses, employées à soutenir une chimère. Il nous semblait que l'utopie communiste était morte avec M. Cabet, et il nous est difûcile de considérer le désir d'égalitéf ((u) existe ohêc tous les hommes comme ne pouvant avoir satisfatilon qaedans une société établie sur le modèle de Tlcarie. Telle est cependant la thèse qiie soutient M. Wiener, et qui peut éveiller quelques défiances à propos de ses opinions scientifiques. >
272 AMÉRIQUE DU SUD. (n** 352-359.)
Les chemins de fer da Pérou.
Un travail publié par VÉconomiste français au mois de janvier 1874 (ci-dessus, n" 355) donne un intéressant aperçu, tiré des documents nationaux, de l'état des communications par chemins de fer au Pérou en 1873. Ge travail énumère vingt-deux lignes terminées ou en construction, représentant ensemble une longueur de 3657 kilomètres.
Les principales de ces lignes sont les suivantes :
De Mollendo (Mejia) à Arequipa, 172 kil. C'est par cette ligne qu'a été inaugurée au Pérou Tère des chemins de fer nationaux; elle a été livrée à la circulation le 24 décembre 1870.
De Juliaca à Cuzco,9l6 kilom. En voie de construction ; doit être terminée en 1875. Juliaca, où elle commence, a une altitude de 39^6 mètres, et Cuzco, où elle se termine, 3467. Le point le plus élevé que traverse la voie, le col de la Raya, est à 4320 mètres.
De Chimbote à Huaraz et Recuay, chemin sinueux et diffîcile ;
en voie de construction. Le port de Chimbote, son point de départ, est un des plus sûrs et des plus commodes de la côte du Pacifique ; et Recuay, où il aboutit, est le centre d'un des plus importants districts miniers.
D'Ilo à Moquegua. Parcours, 63 milles ; terminé.
Arequipa à Puno. Distance, 232 milles. La ligne traverse Tune des parties les plus élevées de la Cordillère. Le point de départ, Arequipa, est à 2^82 mètres d'altitude ; Puno, le point d'arrivée, à ^516; le point le plus élevé du parcours, Crucero, à 4764. Il n'existe dans aucune partie du monde des cheminsde fer gravissant à d'aussi grandes hauteurs. L'on craignait— que les locomotives connues ne fussent pas assez puissantes ^^ mais la question est résolue d'une manière satisfaisante.
Callao et Lima à la Oroya, Soit comme œuvre d'art, soi ^ comme œuvre d'intérêt politique et économique, ce chemii doit être considéré comme le plus important du Pérou. Il n' a pas de paroles capables de faire une peinture exacte du vail de titans qui s'exécute le long de cette ligne monumental'
PÉKOU- 273
ot la réatisati i .un titre de gloire pour rAmérique du
id. La constru^ on ^^ cette voie a été contractée avec don
tori Meiggs en décembre 1869, et doit être achevée au cornmcement de 1876. Sans compter les changements de niveau les détours, la longueur n^est que de 136 milles depuis le rt du Callao jusqu'au pueblo de la Oroya; et dans un aussi irt trajet, il a fallu montei ji u'à 5082 mètres (au tunnel la Cime) au-dessus de la i pour arriver de Tautre côtô la Cordillère des Andes. Comi on le voit, le chemin de de la Oroya est le plus haut du monde. Mais cela seulement suffît pas pour donner une idée du caractère des difficultés raordinaîres à vaincre. Il faut examiner sur place le tracé ; itempler de près les tranchées, les ravins, les cimes à franr entre les deux extrémités de la ligne, pour apprécier Timiance et le mérite d'une œuvre de 4 000000 de mètres )es de terre, de cailloux et de roche granitique. ^s travaux ont été commencés en janvier 1870, et déjà milles sont couverts de leurs rails, et kO prêts à recevoir traverses. La section comprise entre Lima et San-Bartole est depuis plusieurs mois livrée à la circulation. Oroya, la ligne aboutit, a 3956 mètres d'altitude. ^s autres lignes énumérées sont celles de Payta à Piura : milles, à Tétude; — Pisco à Ica, en exploitation; — Lima à mcay, 43 milles, en exploitation; — Arica à Tacna, milles, en exploitation ; — Lima à Callao, 8 milles et demi; Lima à Chorillos, 9 milles; — du port d'Eten à Ferrefîafe, milles, en exploitation ; — Pimentel à Chiclayo, en exploion; — du port de Malabrigo à Ascope, 25 milles, à l'étude; chemin des mines de Cerro dePasco, 15 milles; — de Lima . Magdalena, 5 milles; — de Pisco à Lima, 145 milles, à ide; — de Tacna à la frontière de Bolivie, 1042 milles, à ade.
Les explorations hydrographiques da versant oriental des Andes péruviennes.
j'amiral Tucker, de la marine péruvienne, a présenté gouvernement de Lima, au mois de décembre 1873, un port sur les travaux de la commission préposée à l'exration des tributaires péruviens de l'Amazone. Deux imers, le Ti %bo et le Mayro^ ayant été mis sous les VàXKki. oÉoGi, zm. 18
2lT* AMÉRIQUE DU SUD. (n** 352-359.)
(»di«a d« Tamir&l Tueker, président de 1^ cqmxuigsion, il» a'embartjua s»r le Tambo, le 17 septembie, accompagné de ses auxiliaires, pourvu d'un chronomètre et d'autres instruments. Le lieutenant JButt, sur le Mar/ro, fut chargé d'expJorer la rivière Nanaî. Le Tambo descendit l'AiiTLa-* S9one, afin de commencer 8e& opération» à la frontière brésilienne. L'amiral séjourna phisieurs semaines au e<»aflttenli du yav^ri, afin d'en déterminer exaçfen;ient la position. Des observations astroi)yon)il(;ues furo^t faitçjs Qjgi&uit$ sur différents points au kmg de l'Amazoo^^ ^tre \^ T^id^i ejt ri^ttitos.
Hçvenu d^ Nanaï, le Mayro quitta de nouveau FIgui» tos, le 27 ojctohre^ pour explorer les rivières Moron^i, Potro, Pasta^a et Tigre. Le Tambo^ de son côté^ren^uita TAmazone jusqa'à un point appelé PuaUt Aehu^ 9tVkdessus duquel la navigation devient difficile^ Bam la. seconde moitié de décençL|?rç, le 7am6o remonta feHuaHji^', oà il détermina, entje autres points importants^ la position de Yurimaguas. Le^ 2d, l'amiral atteignit Rumi Q^ larina, qu'il regarde comme le peiBit extrême o4 piubsoftt remonter les steg.mers. Il en détermina très-soig»e«we^ ment la position astronomique. Les rives du Huçjttaga sont élevées et à Tabri des inondations, de sorte qu'ellie? sent favorables aux enUfeprises agricoles. Le Tomba re.vint à riquitos le 6 décembre. Le M^ypo était revenu. quelques jours auparavant de son expédition, après avoir remonté le Tigre sur une longueur de 167 kilomètres, et la Morona, la Pastaza, le Potro et l'Itaya sur une certaine étendue.
Voici quelques-unes des positions importantes qui ont été déterminées :
Latit. s. LOAg. 0^ dft ÇfVC^
Gonfluw^t du Yavari ^«18; ^5 72o,i3' 20"
Loreto 3 54 20 72 2T 55
Iquitos 3 ftd li 75 27 40-
CHiu. 275
• Lïlit. S. Lonit 0- de Parla.
CboBuent do TUcav^iti .... 4 2ï 30 75 M W
Sauta ï. 31 30 75 ^7 10
Punla Auhua] - . ^ 15 27 79 21 âS
Vwrima^uas, sur It Hiwllagii. 5 51 55 78 30 8
Bumi Callarina 5 58 32 78 7 42
L'amiral Tiicker esi pai'ft pour New York avec uno commissioB chargée par l* g(mTern«Hie»t (te cesnionner laa obaer val Loua et les faits recueillis, e[ d'm préjtacer la publication. Un ouvrage de première importEmce pour la gv«^Rmfilii« de l'Amérique du Sad va sortiii de cette étude.