‹ L'Année géographique (volume 5)Chapitre 243 sur 425 · UTAH · texte numérisé non relu

UTAH

Arizona.

NKVADA.

Washington toire)

( terri

Pimas, Maricopas, Papagôs, MohoTea,

Moquts, Pueblos, Yamas, Apachet.

Pah-Yotes, Ouachte, Chochones, Ban-

noks.

S'icaliams, d'Onamich, Yalcamas, Colville, Cœurs-d' Alêne. (Umatillas, Gayuses, Oa%Ila-Ooa]Ia8,

ORéooN ; Klam^its, Umpquas, Modoks, Ser-

( penta, Nez-Perces* .

rArTvnnwr» f Concons, Bols-RoQges, Indisiis dos 11 It- )

i-ALiFORNiE j gj^jjj^ Y^j^^ Ceahuilas. \

Total de la population Indienne des États-Unis en 1873 !I07,%00

Notes détachées sur les Montagnes Rocheuses.

Nous détachons ces notes de la communication fidte à la Société de Géographie de New-York par M. lô professeur Brewer (ci-dessus, à la bibliographie, n*438).

J'ignore qui a employé le premier le nom de Rocky Mountains, et pourquoi ce nom a été employé. Ces mon* tagnes ne sont pas plus rocheuses que d'autres.

C'est une croyance populaire que, quand on a traversé les Montagnes Rocheuses, on est dans le Grand-]

1 . Les Navajos et les Puehlot ont gardé leurs noms espagnols. Les ^ Navajos élèvent des troupeaux et tissent remarquablement la laino. ^ Los Pueblos semblent appartenir à un rameau des Azteks; ils babi*'^^ tent dans des villages : d'où le nom que les Espagnols leur on donné.

2. C'est surtout dans l'Orégon et dans le territoire de Washingtoi que les tribus ont adopté, pour s'entendre entre elles, le qu'on appela le jargon, mélange de français, d'anglais et de mots in— ^ diens, qui date du dix-septième siècle.

D6 erreur, il si F ,

roQTe seule^^ixv u»«^o ia yal}ée la Gr( Hr

traverse au nord, on e da ie de la <

. Arouest de ces lignes < autre petite chaîne

itagnes appelée le Was : c'est cette chaîne qui

d bord oriental du Bass Le Grand-Bassin ne s'é-

18 au nord d'Utah et de monts Nevada.

ierra Nevada est la pai tie du sys ) des Mon- Rocheuses la plus rie ai s grandioses;

le aussi qui possède les pi élevés. Tous

i sont des volcans éteii Un p t nombre seule- Qt été mesurés. D'abo d, le nord, le mont

qui jusqu'à présent n' i jai gravi. Récem-

e professeur Davidson lui a trouvé une altitude de pieds (3267 mètres). Je tire ce chiffre des journaux

reproduit son rapport, lu il y a peu de temps à mie Californienne des sciences naturelles. D'après e autorité, nous voyons que le mont Rainer a une I de 14 444 pieds (4402 mètres), trouvée par une

trigonométrique. Le mont Hood a été mesuré. >elait naguère ce pic le roi des montagnes amériet on lui donnait 16 000, 17 000, et même plus ement 18 000 pieds; on a été jusqu'à 21 000. La

du lieutenant Williamson, du corps des ingéa donné 11 225 pieds (3421 mètres). Deux opéraibséquentes, celles de M. King et de M. Gollyer, staté presque identiquement le même chiffre. En lie, le ipicShasta, que j'ai eu l'honneur de mesurer tementavecle professeur Whitney, a 14 441 pieds ûètres). Dans le sud, le pic Pyramide et le pic l'atteignent tout à fait ni l'un ni l'autre 1 1 000 pieds îètres) ; mais directement en arrière de Yo Sémite n groupe considérable de pics qui tous atteignent as 13 000 pieds, ou aux environs de 4000 mètres.

il4 AMÉRIQUE DU NORD. (n** 415-460.)

Perseane encore n'a gravi jusqu'à la elme éé mwA Whiiney. mais M. KiBg y a attelât une altitttâe 4e 14 740 pieds, ou 4493 mètres.

ment dites^ ç'^^çtr^-^if^ i h cha}]^Q op^|;^}e, J^fk fX^ miers écrivains qui en ont parlé, le docteur Whitman, le docteur W^ite, U doeteur PfM^ker, et 4'Mtr0s, !« pFég<|ntQut nqn CfHnwe w§^ ç^ine içontiai^e, ja^ mvmf^ &m# de groupe^ s^p|^féi9 paf 4^9 p«ai»ft9* Si Piv l^i (VW&iv^ d^s leur i»?»§eqiblA, on tpouve qu'ilii fqrinept i»^ PWt p^g^^nt^ dj»tiftcta. Le prpmi^r ^st ci^ui d» Ï»t>r4, (p4 i» cofnppp^ 4iE| pluiiieur» xpoindrea groupeii ; l^antf e a||t X^ gr^d gTQupd (du 4ud. Pu groupe du i^oi^d u^ peui p^ia^ ^ é|é mfisurQ : c'eat le pic qip ^ été pour 1«^ pveQ^èi^ fq)f gravi, il y a d^jà long^eaips, p^ )e capitaine ;^mK?iU9u Op lui donn^ alors plus de 18 000 pieds, U fut ||9lAff^4 ^ GQtt^ époque î/mP^ Pao/f. Plus tard, le p^nel IVeinmt en fit de nouveau Tascensipa, et l'altitude détenniu^ filt de 13 570 pieds (413$ mètres). G'ept, 4 beau^Ufi d'4^ gards, h montagne la plus iatéressfinte do tont^ la f ^ftt^f , et \» groupe est un des première que TQn ai( cpai(iu|^ Jl fut déftFit dès le temps de Lewis et C^k. Af^ l'Mcmv sipn du eolonel Frempnt, il prit sur la earte 1<| mm ^ Firnnonfs Peak, nom que le4 év^ueipeqta poUtiquaf oq( tour i tour effacé et réts^li. L'iiitérèt spécial 4* €#|te montagne est que tous les aoeiens voyageurs, ftvi^ut les explorations du doeteur Parry, la pegard^reat empiiiiff te pio le plus élevé des Montagnes Rocheuses, C'était d'ailleurs un dogme p^r les géographes que les plue gro^dp rivi^QS avaient leurs souroes dans lapluê hau$e terite^.

1 . lit ce dogme n'a pas changé ; c'est toujours le éogme Ibnda* mâotal. |i^ Carmes 4^t ae sert M. ^F^^^f jipiit i)i^xaet% (?e qu4 f changé, c'est la vieille croyance que les plus grandes rivières d'un

'» * * ÉTiTS-OMIS. 316

à, en eSet, à 1 raille de distiaee les udsb de* autoai, on Qloiitre les ttource:^ de la Gelnisbia, du MiB»oan «t ds

-olorado, qui s'écoulenl vera trois points di^ergonta d« 'horizon, Ters !e Grand Océan du nord, le golfe de Californie et lo golfe du Mexique, L'altitude du Longts ^eak est de 4SS4 mètres; le pio VeUe, mesuré par le lecteur Parry, 4101 me très; plus à l'ouest, le mont Axtuhon, mesuré par le même observateur, 4685 mètree; j pic Parry, 4003 mètres; le pic Gray, 4311 mfetree, OU eut-Étre, d'après la mesure du docteur Parry, 80 mitres e plus. Un peu plus au sud, le mont Ouyot a 4036 mfe- 'es, et le mont Rosalie dépasse probablement aassl

000 mètres. Enfin, on donne au mont Lincoln, que l'on longtemps regardé comme le plus haut pic des Monta-

nes Rocbeuaes, 5500 rafttres environ.

En somme, dans le massif qui vient d'fttre passé en Bvue, il y a vingt pics dont l'altitude dépasse 13 000 pieds 3960 mètres}, et dix au moins au-dessus de 14 066 pieds près de 4300 mètres).

Kolei étjrmolngiqiiu.

L'origine et ta signification des noms des di£E^Wtts lto>l* ^i BompoMot rUnioo lafsérie^ina s^at géqértJeleat potf •oiuiues;'uQe fl^vue unéFieaine a donoié & sa qet des renseignements qui ne manquent pas d'iatÀrAt, i*a (ju'il y a&t, sur quelqiua^nes des dirivatiens inditén, plus d'une observation et d'un,e ré^rre à faire, si

1 iMi^ et l'espaça nous par^ietEaisnt d'aller su food du

Les noms de la plupart des Ëtats sont, OAturaUement,

.ys ou d'un continent ont nécess^rcmertt leurs sources au sein def M havttt montagnei. Le massif du Saint-Golbard, point d« départ « grui4e* rWierea da l'Europ« occideuUlï, est p|ua plfv^ qit§ le ■Hif du Uont-filanc, quoique les pie» du Hont-Blaco dépaisqiU fi^ tttQile ceoi du Saint-Gotbxrd. Voili la distinction. (V. S. H,)

316 AMÉRIQUE DU NORD. (n"" 415-460. )

d'origine anglaise ou purement indigène; quelques noms, en plus petit nombre, dérivent de mots français ou espagnols.

New Hampshire tire son nom du comté de Hampshire en Angleterre.

Vermont vient des mots français vert, mont, par allulusion à la belle végétation du pays.

Massachusetts est un mot indien qui signifie « campagne autour des grandes collines. »

Le splendide petit État de Rhode^Island doit son nom à sa ressemblance avec Tîle de Rhodes, dans la Méditerranée.

Connecticut vient de Tindien Quonchto-Cutj signifiant « longue rivière. »

New York prit son nom du duc d'York et d'Albany, qui avait envoyé une petite expédition en Amérique. Cette expédition, qui débarqua dans une ville hollandaise de peu d'importance nommée Mahattau ou Nouvelle-Amsterdam, alla jusqu'à Albany ; c'est alors que les noms du duc furent donnés par les explorateurs à la colonie et à deux des principales villes. — L'État de New York devint plus tard le siège du gouvernement sous la présidence de Washington.

New Jersey fut ainsi appelé en l'honneur de sir George Cartaret, ancien gouverneur de l'île de Jersey dans la Manche.

Pennsylvania vient des mots anglais Penn's Woods, « les forêts de Penn. »Le pays fut ainsi désigné d'après le nom de William Penn, son propriétaire primitif. La Pennsylvanie fut le siège du premier congrès et de la déclaration d'indépendance.

Delaivare a été ainsi appelé d'après le nom du lord de LaWare ;

Le Marylandy d'après Henriette-Marie, femme de Charles ?'.

Virginie^ 1 ancien des treize Ëtats origi-

e l'Union américaine, avait été ainsi nommée en mr de la reine Elisabeth, la Reine vierge ^ sous a de laquelle sir Walter Raleigh fit les premières 768 de colonisation de cette région.

ieux Carolines^ qui ne furent d'abord qu'un seul 'appelèrent Garolana, d'après le nom du roi de

Charles IX.

^eorgie doit son nom à Greorge II d'Angleterre, qui ibUr le première colonie en 1732 : cet État est le

sur la liste des « anciens treize. »

lis l'adoption de la constitution par les treize États fs, d'autres territoires ont été admis comme États, ïi la nomenclature :

vcky^ mot indien qui signifie Tête de la rivière; îomme État en 1792.

lessee, mot indien qui signifie Rivière de la Courbe^ sissipi), qui forme sa frontière ouest ; admis en

correspond au mot anglais heautifuly « beau. » Fut admis dans l'Union en 1803.

Louisiane fut ainsi nommée en l'honneur de lIV, à l'époque où tout le bassin du Mississipi e terre française. Elle fut achetée de la France ire en 1803, et reconnue comme État en 1812. ssipi est un mot indien signifiant Grande Rivière, le ce nom fut admis dans l'Union en 1817. \is vient du mot indien i//im (hommes] ; c'était le me tribu. L'État fut admis dans l'Union en 1818. e est un nom donné en Thonneur de la reine Hen- Angleterre, qui était proprié taire de la province du jn France ; pendant bien des années le Maine fit u Massachusetts ; il ne fut érigé en État qu'en

ama^ ainsi nommé par les Indiens, signifie, dit-

GÉNÉEALITÉS.

470. HuouEs (L.). Le navigazioni polari dirette alla ricerca del passaggio del Nord- Est. Saggio storico-geografico. Il Convegno, raccolta mensile di studi critici e notiiie. MiianOf oct. 1873 à mars 1874.

TnTail plein da recherches et bien étadié.

VlU OsBORN (Sberard, rear-admiral). The routes to the North Polar Région. Geogra^hical Magazine de C. Markham^ London^ sept. 1874, p. 221-225. Carte.

La dani une des séances de la British Association, i Belfast, août

'72. NiOMATBR (Prof.). Die geographischen Problema innerhalb der Polârzonen in ihrem inneren Zusammenhange beleuchtet. Ein Vortrag. Hydrographische Mittheilungen, Berlin, 1874, n" 5, 6, 7.

^3. Grisebach (Prof.). Das offene Polarmeer bestâtigt durch das Treibholz an der Nordwestkûste von Grônland. Mittheilungen de Petermann, 1874, n« 5, p. 161-162.

'4. Markham (Cl. R.). On discoveries east of Spitzbergen, and approacbes towards the North Pôle on the spitzbers^en meridian. JouTTUtl of the Roy, Geogr. Soc, vol. XLIII, p. 83-97. Map.

S. Petermann (Aug.). Die arktische Campagne von 1873. Mittheilungen, 1874, n» 1, p. 34-40.

N* 86 de la série intitulée : Géographie und Erforschang der Polar- Regionen.

S. Tyson (Capt. G. E.). Arctic Adventures. New-Tork, 1874, in-8*. 4 dollars (Harper).

ï. The arctic campaign of 1874. The Geographical Magasine, oct. 1874, p. 269-271.

3. Eine neue deutscbe Polar-Expedition. Mittheilungen de Petermann, 1874, n"» 12, p. 441-443,

L'ÂNifÉs GKOoa. xin. 21

322 RÉGION ARCTIQUE. (n®' 470-504. )

79. MoHN (H.). Beitragezur Klimatologie und Météorologie des Ostpolar-Meeres. MiUheilungen de Pelermann, 1874, n*5, p. 162-177.

N« 91 de la série rappelée ci<<les8U9.

80. Fritz (H.). Die geographische Verbreitung des Polarlichtes. Ibid., n» 9, p. 347-358. Carte.

N" 96 de la même série.

Expédition autrichienne de |IM< P^yMP ^t Weyprecht. M. Wilczek.

481 . pie zweite ôsterreichisch-ungarische Nordpolar Expédition, unter Weyprecht und Payer, 187Î-74. MittheUim^en de Peter* mann, 18T^, n- 10 et U, p. 381-392, 417-421. Avec une carte.

482. Chavanne (D' J.). Die Nordpolfrage, und die JSr^^bni9»e der zweiten ôsterr.-ungar.Nordpolar Expédition. /6td., n" Ij^p. 421-

483. pie zweite ôsterr. -ungarische Nordpolar Expédition unter Weyprecht und Payer, 1872-74. K. k. Ober-Lieut. J, ffYER's ofRzieller Bericht an das Comité, d. d. sept. 1874. Mittheilun" gen der k, k, Geogr. GeMlUchaft in Wien, XVU, 1874^ n* 9, p. 389-417.

•^ Reproduit dans les Mitth^ungen 6% Petepiaann, Mf|^'&* 13,

— Schlussfolgerungen aus dem Verlauf der zweiten ôsterr.ungar. Nordpolar Expédition, ibid., p. 491-^453.

464 . Expédition polaire de U^. A. WEYPBEcm et Jul. Patsh, Trad. de l'allemand par V. Saillet. Brest, 1872, in-8°.

Traduit des Mitiheiiui^en 4e la Société 4$ Q^pgri^pliie d9 YlAluie.

485. Expédition austro-hoftgrolse au P61e Nord, de 1872 à 1«74, rap-

fierts de Ij^M. C. W^yp^^QHT, lieutenant de vaisseau, et J. Payçb, ieutenant, adressés au comité d'organisation de Texpé^ition. Publiés par la société de Géographie de Vienne, le 29 sept. 1874. Bulletin de te Sotiété de G^ogr. de Paris, oct. 1874, p. 359-399.

Voir ci-après.

486. Grad (Ch.). Découvertes des Autrichiens dans l'Océan placial. Revue scientifique. Paris, Baillière, 1874, 28 nov., p. 520-524.

487 . Graf Wiltschek's Nordpolarfahrt im Jahre 1872. Nach doi) Aufzeichnungen des Contre-Admirals Max Freiherrn Daubldbsky ^fxm Sterneek und Ehrenstein. Mittheilungênde Petermann, Ï8H,

Â|6,ïS7-30iJ.

ARCTIQUE. 323

WfU k's ariliscber Eipedilion durct :. -, o"3et4, p. in-Jïb, 13Î-14Î.

, Geolog dar Eipedition. Graf let"! NordpolarfahrL iia jaore 1872, Ibid., n" 6 et 7, p. 219-

Spitiberg.

. Stbbseck (Frhr. Daublahsl von). Beise vom Tromsô naoh SpiUbergED, Novaja Zcmlja i Russland, an bord der jucbX blgim. Arktiaetie Eipedilic i ui-r Graren Hans Wilczck im Sommer ]B73> Beiiage tu den '.llieilungeit ans dem tiebike dti Smtt'nf. Pote, i&Tt, a- i a<, i, io-S". 63 pag«a. '. DBiacaa (R. von}. Berichl nbor eine Beise nich Spilzberge ica Sommer 1873. if infini uni/ en der Geogr. GeseUschafI xu WÎM, t. VI, nev. IBîa, p. 493-We.

— Gflologisthp BeobacUlungen auf einer Reise nach dep WestllJîi^n SpiUbergom im Sommer 1813. Verhandlungen der k. k. g»olog. neuht'Anslall, 1873, n° IS, p. Î60-263.

à\. HsSOll» (Tb. son). ReJsea iiai:b den Nordpolarmeer, in den Jïhren 1870 und 1871. ni"' tliHI. Beitràge zur Faunl Flora, und Géologie ïOQ SpiùbergL'n und Novaja Semlja. Braunschiceig, 187*, in-8'. ! th, 58 sgr. (Weatormann),

Vc'r, pourles deui preniiérîa luniesde cette importante relatioa. Le TOlame pricédenlde r.^riiiM (/coumplii^tK, p. i«9, n>4S4.

». Wïche's Land. Tbe Geojraph. Magas., Lond., fèv. 1874, p. 465-

II. Saubr^ ■ hit part 1 l'Académie des tcitatei (M janvier 1874 faburviUona (aites par H. It proCcBsem NordtntkjlUd pandint un « JRur qu« ce saTanl a bit l'Aie dernier dan> lea rigiwiB pslairsi. Ct abiervatlons Font suite i celles qui ont deii éli comnnjniquêe!, d Il part de l'intrépide voyagear, il y a quelques mois, d'apréi des ietlrt iehiM du Bpitiberg; elles concernent particulJCTement la poussièi dûûrhonnenec atec ter niél»lliqne qu'il avsiL gignalêB dans ces régioni ikiènstitution de> lastes glacière qu'il a eiplortiau milieu des plu gAind* dangers, et enfin les gisements de plaotta fiiMiles qai J sont au Janid'lial reconnus dans cinq étages distincts.

Dans celle eipâdition du J>' Mordenskjaid II a été constaté que dan

324 RÉGION ARCTIQUE. (n~ 470-504.)

cette terre polaire la flore fossile, dont les nombreux écluuitiUoni oot été soamii à Teiamen du professear de botanique de Zurich, If. Oiwold Keer, correspond exactement k la faune actuelle du midi da la France et du nord de lltalie et de l'Espagne. A côté des restes foaelles da chêne, du peuplier, du sorbier, du tilleul, du platane, do noyar et de l'orme, on a trouvé ceux du figuier, avec les feuilles et les bnncfaes parfaitement conservées, et ceci i une très-faibie profondeur d*nn toi qui est actuellement désert, aride, et où croissent à peine qvalqaei mousses rachitiques et quelques lichens à Taspect désolé.

L'expédition américaine du PolarU.

493. Harkham (Ciem. R.) . The discoveries of the PoIorM, and voyage of the Àrctic. Proceedings of the Roy. Geogr. Sac, XYIII^ 1874, p. 12-21.

494. Die Umkehr der Hairschen Polar-Ezpedition, nach den Aumgen der Offiziere. MiUheilungen de Petermann, 1874, n* 7, p. 252-261. Carte.

495. Voyage du navire américaiD le Polaris au pôle nord. D'après des documents extraits du recueil du Smithsonian Institute pour 1871, du Nautical Magazine, etc. (trad. par le capitaine de frégate Domézon). Revue marit. et colon. , sept. 1874, p. 1136-1138.

496. Voyage d'exploration du Polaris; extrait fait par M. Blarez, Ueutenant de vaisseau. Annales hydrographiques, 1878, 4* trimestre,

Voir ci-après.

Voyages et publications divers.

497. HjCrkrjm (A. H.). A whallng cruise to Baffin's Bay and the golf of Boothia, and an account of the rescue of the crew of the Polaris. Lond., 1874, petit in-8'. Carte. 18 sh. (Low).

Notice analytique dans le Geographical Magazine^ janv. 1874, p. 43k

498. Die zweite deutsche Nordpolarfahrt, in den Jahren 1869 and 1870, unter fûhning des Kapltân K. Koldewey. Herausgegeben von den Verein fur die deutsche Nordpolarfahrt. Leipzig^ 1873- 74, 2 vol. in-8', avec cartes et fig.

Notice analytique dans le Geogr. Magasine, mai et sept. 1874, p.7S,M7.

— Il y a une traduction anglaise éditée par M. W. Bâtes. lond. 1874, in-8'. 35 sh. (Low).

499. Voyage des navires la Cermania et la Hansa au pôle Noid|

1869-70. Traduit et extrait de Tallemand. Le Tour du Monde XXVII, 1874, \" semestre, p. 1-64; 2« semestre, p. 65-128.

}. Laube (G. G.). Geologische Beobachtungen gesammelt wâhrend der Reise auf der Eansa, und gelegentlich des Âufentbaltes in Sûd-Grônland. Ften, 1873, in-S", 93 pages (extrait des Sitzungsberichten de l'Académie de Vienne, juin 1873)1

1. The voyages of the venetian Brothers Nicolo and Ant. Zeno to the nortbern Seas, in the XIY^'' century; comprising the iatest known accounts of the lost colony of Greenland, and of the Northmen in America before Colombus. Translated and edited with notes and an introduction, by R. H. Major. London, 1873, in-8». (Hacluyt Society).

2. Du même : The site of the lost colony of Greenland determined, and pre-Golumbian discoveries of America confirmed, from XIV**» century documents. JoumaJL of the Roy. Geogr. Soc, voU XLIII, p. 156-206, avec 4 cartes.

3. Steensthup (K. J. V.). Bemerkungen zu der geognotischen Uebersicbtskarte der Kùsten des Waigattes in Nord-Grônland. Mittheilungen de Petermann, 1874, n* 4, p. 142-144. Carte.

4. The arctic expédition. The Geogr. Magax., déc. 1874, p. 357.

Expédition anglaise dans la mer polaire Arctique, enfin décidée pour la campagne de 1875.

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