OS
<r Nous avons déjà mentionné les deux grands affluents de l'Aral, rOxus et le laxartes. Ce dernier fleuve est formé par la jonction du Narïn et du Gulichan , qui sortent tous deux des monts Tian-Cihan. 11 traverse d'abord le Khanat de Khokand, cl, jusqu'au delà de Tachkend, parcourt un pays dont tous les auteurs orientaux vantent le climat et la fertilité. Les nombreux cours d'eau qui descendent des monts Tian-Chan et de leurs contreforts fertilisent le sol d'une manière admirable; on y retrouve toutes les céréales et tous les fruits de l'Europe, joints à la plupart des productions des pays tropicaux.
a: Tachkend, la capitale du Turkestan russe, n'est pas située sur le laxartes même, mais sur un de ses affluents, le Chirtcluk, sorti des monts Boroidaï. Cette ville, qui a dès à présent une population do près de 200 000 habitants, est destinée à un avenir immense, et deviendra l'un des principaux entrepôts du commerce de l'Asie.
« Au delà de Tachkend, les boi\is du fleuve changent d'asp.î<-'t; à l'ouest s'étend le désort sablonneux deKizil-Koum, qui
CHEMIN DE FER DE l'aSIE CENTRALE. 217
ise qu'aux terres cultivées de Bokhara et de Khîva; à n retrouve encore le même désert, fréquemment interi toutefois par les cours d'eau descendant des flancs des • Karataou. Pourtant, dans tous les endroit^ où Ton s'est la pe^ine de faire quelques travaux d'irrigation, les résont magnifiques. La population de toute cette vallée latrefois considérable. Butakov, en remontant le fleuve on voyage d^exploration, a trouvé les ruines de plusieurs nés cités, qui existaient autrefois sur ces bords. L'une a été le lieu de naissance de Tamerlan. est dans le voisinage de Tchemkend, et par conséquent me situation des plus favorables pour la ligne projetée, I trouvent les mines de houille destinées à fournir dans ir le combustible des locomotives' qui traverseront les s de l'Asie. Elles sont placées en effet à peu près à moi- $min du parcours de la frontière européenne jusque dans , et par conséquent dans la meilleure situation possible ilimenter toute la ligne de ses produits, une distance considérable de son embouchure, le Syrse divise en une multitude de branches ; il entre dans le irai à travers un delta couvert d'herbes et de joncs, a vallée de ce fleuve est probablement destinée à contegrande voie de communication entre l'Europe et l'Inde. . au fleuve lui-même, il paraîtrait difficile d'y créer une ition régulière. Les nombreux bancs de sable dont il est aé, et le peu de profondeur de son embouchure, empêit toujours la navigation à vapeur d'y faire une concursérieuse à la voie ferrée parallèle, notre avis, la destination des deux grands fleuves qui ident parallèlement vers l'Aral n'est pas de servir de de communication; les routes de terre, et surtout les Terrées auxquelles se prête si admirablement la coqfigudu sol, les remplaceront avantageusement sous ce rapides cours d'eau sont appelés à être les deux grands rérs d'où seront tirées les eaux qui fertiliseront le sable rs rives. Dans un climat où la pluie est si rare, ce moyen seul par lequel oiî puisse se procurer les eaux nécesà la culture. Les habitants du pays ont toujours, du senti la nécessité de rirrigation,et les ingénieurs russes Imiré les travaux faits à l'embouchure de l'Oxus pour aret diriger les eaux.
3 cours de l'Amou-Daria (Oxus^ est à peu près parallèle à
218 ASIE. (n" 236-SI68.)
celui du laxartes sur presque toute sa longueur. Il sort du lac Sérikoul sur le plateau de Pamir, à une hauteur d^enYiron 4000 mètres au-dessus du niveau de la mer, se grossit de nombreux affluents, entre dans le Badakchan, et arrive dans la grande plaine de TAsie Centrale dans le voisinage de Balkh. Jusque-là, ses bords sont fertiles et ordinairement bien cultivés; il entre alors dans le désert, traverse Toasis de Khiva, et se jette dans la mer d'Aral par des embouchures nombreuses et peu profondes. Le volume d^eau de ce fleuve est considérable ; Vambéry le traversa dans un endroit où Tune de ses riyes était à peine visible de l'autre. Toutefois, la navigation y est peut-être encore plus difQcile que sur le laxartes; Vambéry dit formellement a qu'il ne peut partager Topinion de ceux qui » croient rOxus destiné à devenir Tune des grandes voies comtt merciales de Tavenir. »
c Entre TOxus et le laxartes, le Zarafchân coule obliquement. Il sort d'un contrefort des monts Tian-Chan qui forme longtemps la ligne de faîte entre les deux fleuves. Toute la vallée de cette rivière est riche et bien cultivée, et elle contient la fameuse ville de Samarkand. Il y existe aussi des gisements de houille, mais nous manquons de renseignements sur leur importance et leur qualité.
« En somme, la grande plaine de TAsie Centrale est un mélange de déserts arides, de steppes et de plaines d'une fertilité extraordinaire. Vambéry, parlant des parties cultivées de ce pays, déclare c qu'elles surpassent de beaucoup les parties c connues de la Turquie d'Europe et d'Asie, de TAfghanistan <c ot de la Perse, à la fois par la richesse et la variété de leurs a productions ; il serait même difficile de trouver en Europe, c ce continent si florissant et si riche, une terre qui puisse a rivaliser avec ces régions favorisées. »
< Sur un si grand espace, le climat varie naturellement beaucoup, mais, d'après le même auteur, il ne dififère pas en général d'une manière sensible de celui de l'Europe centrale.
c Les produits sont variés et nombreux : on trouve en abon<dance le blé, l'orge, le riz, les plantes de teinture, la soie et le coton. Nous n'avons pas besoin d'insister sur l'importance de ce dernier produit : chaque année sa culture prend plus d*extension, et elle n'est restreinte que par le manque de moyens convenables de transport; en outre, il est le meilleur qu^on ait pu produire jusqu'à présent en Asie, n
SAKHALIN. 219
as arrêtons là nos extraits, qui auraient pu nous ir bien d'autres notions instructives, sur Tlnde, iment, et son réseau actuel de chemins de fer. Ce ous avons tiré du Rapport de M. Stuart suffit pour apprécier Timportance de cette riche étude du saingénieur, en même temps que Tavenir assuré de inde conception de M. de Lesseps.
exeorsion à nie Sakhalïn, à rextrémlté de la Mandchoarie russe.
isque la connexion nous a fait réunir à ce chapitre .sie centrale le surplus de l'Asie russe (la Sibérie )a88in inférieur de l'Amour ou Mandchourie russe), ajouterons, en terminant, quelques paragraphes
notice substantielle sur Tîle Sakhalïn, qui fait
de Touvrage de M. Vénioukof sur les contrées de le russo-chinoise (ci-dessus, n° 253). Il est d'un
intérêt de suivre le développement progressif des is que la Riissie communique au reste de l'Europe 5S pays de l'extrême Orient, qu'elle a rangés sous ceptre, et qui, de longtemps encore, ne seront
accessibles qu'à ce peuple*.
1787, La Pérouse, le premier voyageur instruit it visité Salthalïn, la considérait déjà comme une îUe que la représentaient d'ailleurs Kampfer et ille, d'après les données japonaises de Karafuto. idant, elle a figuré longtemps encore (jusqu'en , sur les cartes anglaises, comme presqu'île réunie ves de l'Amour par un isthme étroit, à la hauteur ips Mouravieff et Lazareff des cartes actuelles. La de cette erreur est dans l'indécision de Broughton,
3US tirons nos extraits de la version française que les Annales raphiquet ont donnée (1874, 4* trimestre) du mémoire de ioukoiî, d'après la traduction anglaise insérée au 42* volume du l de la Société de déographie de I^ondres,
220 ASIE. (n*' 236-268.^
(|iii, explorant un 1797 la Manche de Tartarie, et remarquant la diminution du fond, ainsi que le rapproché* ment des deux côtes à partir de la baie Gastries vers le nord, admit Texislence d'un isthme ou d'une langue de sable, à l'endroit où nous savons aujourd'hui que le détroit a 4 milles de largeur. Sans entièrement suivre l'exemple du navigateur anglais, le prudent Krusenstem comblait le ddtroit par un banc de sable. Ainsi, quoique admise eomme île du temps de la Pérouse, et surtout (l(î Krusenstem (qui on a calculé et déterminé jusqu'à vinpft-sept points astronomiques), Sakhalïn n'a été définitivement reconnue île véritable, tout à fait séparée du continent, qu'en 1849-1852, lors des travaux hydrographiques du capitaine Nevelski.
Les travaux topographiques récents, et une grande ])artie de Thydrographie de l'île Sakhalïn, sont dus exclusivement aux Russes et aux Japonais. Ceux-ci en possèdent une grande carte générale (échelle : 0",01 pour 2 milles^ faisant partie de la carte spéciale de tout l'arcliipel du Japon, publiée par le gouvernement duTalcoun. Mais les Japonais n'ont fait que le littoral, et n'ont point ])énétré à l'intérieur, laissé eu blanc ; de plus, leur tracé de côtes n'est pas toujours exact. Quant aux Russos, après Krusenstem, c'est en 1807 qu'ils visitèrent Saghalïn pmir la première fois, et le lieutenant Koustoff en prit possession au nom de la Russie, avec l'autorisation de l'ambassadeur Riazanoff. Cette première tentative ne réussit pas. Six ans après, lors de la captivité de Golovnïn, nous fûmes obligés de désavouer KoustofF, c'est-àdire de renoncer formellement à nos droits sur Sakhalïn^ où les Japonais avaient fait b;ur apparition depuis 1780. Ajjr^'s la mise en liberté de Golovnïn, l'Ile n'appartenait (h'jurr à personne, quoique, par une étrange confusion, les cartes européennes continuassent à en attribuer le nord à la Chine, et le sud au Japon. La présence seule
SAKHALIN. 221
Japonais à Sakhalin ne justifiait pas une pareille rtion ; les naturels, Aïnos et Ghiliaks, n'étaient, en me façon, sujets japonais. Les pêcheurs japonais vint sur la côte, et encore dans Tété principalement, étirant, pendant Thiver, à Hakodadi et à Tîle de Ni- . Les Chinois avaient moins de titres encore à posséune partie de Sakhalïn : leurs rapports se bornaient, effet, aux rares visites de certains commerçants de noûr, qui venaient acheter des fourrures. Les deux ssances se trouvaient en quelque sorte, par rapport à halïn, dans la situation de la Russie, de la Norvège e la Hollande, relativement au Spitzberg. n 1849, le capitaine Nevelski, aidé de Bosniak , lanouski, etc., entreprit l'exploration de Testuaire de Qoûr, c'est-à-dire de la partie nord du canal de Tar- 3, et reconnut les côtes voisines de Sakhalïn, où il )uvrit la baie de Baïkal. Mais l'attention des explora- '8 se portait bien plus sur la côte de l'Amour que sur qui barre l'embouchure du grand fleuve. Aussi les Iques postes établis à Sakhalïn en 1853 furent-ils dément abandonnés au commencement de la guerre
îrimée.
:i 1854, lors des négociations avec les Japonais à
gasaki, Sakhalïn fut reconnue comme appartenant à
ussie et au Japon, sans partage défini; et c'est dans
conditions que l'île est demeurée de jure jusqu'à
urd'hui, en vertu du second traité du 26 janvier 1855,
e la convention particulière de 1867.
1 guerre de Grimée à peine terminée, les Russes
Dlirent leurs postes à Sakhalïn, occupant, entre autres
ts, la baie d*Aniva, à l'extrémité sud de Tîle. Les
►nais n'y firent aucune opposition, mais, de leur côté,
onstruisirent quelques postes, comme pour protéger
s pêcheries ou leurs huttes, répandues en partie sur
)rd de la mer, à Aniva et sur la côte oueist surtout.
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La colonie japonaise s'est fortifiée davantage depuis.
En 1853, les Russes ont ouvert les mines de charbon de Douî (ou baie Jonquière] ; ils y ont également établi un poste. Uouï et Mouravieff i à Aniva] ont été les points de départ de Texploration de tout le sud de Tlle. En 1856 et 1857, les travaux astronomiques à Raskoff, à DouI, Pogobi et Aniva, relièrent ces positions avec Nikolaïeff.
Dans les treize années qui suivirent, les Russes ont exploré de temps en temps différentes parties de Sakhalin. Staritzki a détermine astronomiquement six points de la côte; Ghebunïn, BeJkïn, Paulovitch, etc., ont fidt des plans des deux presqu'îles d'Aniva, de la côte est jusqu'à la baie Patience, au nord, de la côte ouest jus* (ju'à Grillon et Pogobi, de la vallée du fleuve Poronal, de quelques routes à travers l'île, etc. Des observations météorologiques ont été recueillies en plusieurs endroits par Légher, Dobrotvorski, etc., qui, dans leurs voyages, ont ajouté beaucoup de détails botaniques, géologiques et ethnographiques, à ceux connus déjà par les travaux de La Pérouse, Krusenstern, Davidoff et Godovin. Une commission, présidée par le vice-amiral Skolkoff, a donné récemment quelques détails sur les conditions économiques de Sakhalïn, et une série de recherches qui, tout incomplètes qu'elles sont, suffisent pour qu'on se fasse une idée très-rapprochée de la vérité.
Géographie et hydrographie, — Les principales séries de déterminations astronomiques sont dues à Krusenstern et à Horner, (|ui fixèrent la position de vingt-sept points, d'après les coordonnées connues. Quelques-unes de ces positions, le cap Grillon, par exemple, sont trèssatisfaisantes; d'autres ollnint moins de garanties, ayant été prises à bord et avec des chronomètres inférieurs à ceux d'aujourd'hui. Tout dernièrement, Raskoff et StarilEki ont déterminé huit nouveaux points, de sorte que
SAKIIALIN. 223
ûtion de l'Ue est bien connue désormais. Ses condihydrographiques sont très-médiocres : elle n'a pas eul port où puissent séjourner les grands navires, le pendant Tété.
ir toute sa longueur, presque à peu ptès sous le degré 40' est de Paris, s'étend une chaîne de moues atteignant parfois 610 mètres et plus, mais jamais ertes de neiges perpétuelles que Ton croirait exister i ces rudes climats. Les sommets des pics les plus îs sont déaudés ou recouverts de broussailles; mais upart de ces montagnes sont des forêts où domine le e érable, depuis 1b haut jusqu'en bas.
1 sud du 51' degré de latitude, jusque par 49 degrés, a deux chaînes parallèles bien distinctes, celle de ist et celle de l'est. La dernière renferme le mont a, qui domine les autres; cependant la première doit regardée comme la chaîne principale, is principales rivières, Poronaï et Timir, ont leurs ces assez rapprochées, et par environ 50 degrés 40 <itude ; la première se dirige vers le sud, la seconde le nord. Elles sont navigables pour les embarca- ; cependant la plus connue, le Poronaï, a une barre end l'entrée difficile.
n'existe aucun volcan dans l'île, quoiqu'elle soit le )ngement du groupe volcanique du Japon. Elle renie une grande quantité de charbon, ce qui lui assure, itenant et dans l'avenir, une certaine importance. On déjà qu'il y a des mines qui, toutes, sont sur la ouest de l'île.
irmi les autres richesses naturelles de l'île, les forêts^ lasse et la pêche tiennent le premier rang; Les bois omposent surtout de sapins de Norvège^ de mélèzes, apins argentés de Sibérie, de quçlques pins, etc. a chasse constitue aujourd'hui la principale richesse naturels, Gliiliaks et Aïno«. Les peaux de zibeline^
224 ASIE. (n** S3M680
de loutre, de renard et d'ours, sont recherchées des marchands japonais, américains et russes. Quant à la pSche, on peut dire qu'elle nourrit les naturels de Sakhalln.
Le climat ne diffère pas beaucoup de celui d'Arkhangel. La Laie d'Aniva, elle-même, ne fait point ezcep- | tion; car les vents froids de la mer d'Okhotsk y pénètrent entre les montagnes. Le printemps dure trèalongtemps, à cause àe la fonte des neiges épaisses (2 mètres à 3*", 50] ; c'est au milieu de mai seulement que Ton peut ensemencer les vallées.
La population de Sakhalîn se compose de Russes, Japonais, Chinois, Ghiliaks, Aïnos, Orokaps, et de quelques personnes d'origine européenne et américaine : en tout, environ 14 ou 15,000 âmes. La possession entière de Fîle par les Russes (c'est aujourd'hui un &it accompli) modifiera nécessairement ces chiffres et leur
])roportion.
Les Ghiliaks habitent la moitié nord de Ttle, jusque
par 50 degrés 15' de latitude. Us se livrent à la chasse et à la pêche. Quelques-uns font du commerce; leurs bateaux se rendent au sud de l'île, i)Our acheter des fourrures qu'ils revendent aux marchands de Nicolaîeff. Us vivent sur le bord des rivières, sans s'éloigner de la côte ; leur principale agglomération est autour de la baie de Ni. Les Ghiliaks de Sakhalîn, comme les naturels de l'embouchure de TAmoûr, sont d'intrépides marins que l'on pourrait utiliser à bord des navires. Us croient aux sorciers (chamans), n'ont aucune éducation, n'ont pas d'alphabet, et leur langue diffère du toungouse (dialecte principal de rAinoùr) et du kourile (dialecte des A!nos). Les Aïnos habitent au sud du 50' degré de latitude. Ils sont chasseurs et pêcheurs. Dans la convention de 1867, l'article 3 consacre l'esclavage des Aïnos, dont les Japonais peuvent réclamer un travail forcé pour dettes. Politiquement, les Aïnos sont indépendants, et
vieiUards dirigent leurs affaires. lis mtoigent du portent les Vêtements japonais (jusqu'à un corlain t), se servent d'ustensiles japonais et sont en rap- ; constants avec le Japon. Aussi paraissent-ils plus ses que les Ghiliaks. Quoiqu'ils aient, en outre, un leur naturel, la différence entre les deux populations
pas grande : religion, mœurs, superstitions, habi- 3, tout indique leur condition primitive. Chez les s, les villages n'ont, en général, qu'un petit nombre aisons (trois ou quatre, comme les Yolds, ou Goldi, 'Amour), dont la construction rappelle les maisons aaises. Dans chacune d'elles est une provision de jon séché, placé sur des montants, à l'abri des souris. Iquefois un riche Aïno possède, dans différents vil- 9, deux ou trois maisons habitées par ses femmes, cl [ visite tour à tour, ans les montagnes centrales de Sakhalïn vit la tribu
considérable des Orakaps [qui ressemblent aux ngouses). Ils se livrent principalement à la chasse, no lant que lorsque celle-ci est infructueuse. On ne laît pas d'une manière certaine leur nombre, qui ne
pas dépasser 400.
CORÉE
Note idrografiche sulla traversala de Singaporc a Yo'i»/hama; viaggio dello Vitlor-Pnani, 19 maggio — 6 agoslo 1872. Cosmos de Guido Cora, Torino, vol. II, 1875, p. 244-257.
Knippimg (E.). Einige Hôhenbestimmungen. Carte. Ibid., p. 52-
Relevé de 70 points d*aUitudc sur la roule de Yédo à Vtigamalu, ville située par »7° 3a' ialit. N., 137* 3S' environ de longit. £. de Paris.
INNÉK GKOOB. XIV. 15
2^6 ASIE. (n» 260-285.)
271. KaiEN (F.). Kôtcho enkaku dzukai, ou Carte montrant lescfaan- .gements qui ont eu lieu dans TEmpire. Mittheilungen dâr DmUsehen Gesellschaft fur Natur und VôUterkunàê (M-ÂMiem, Yokohama, 6* cah., déc. 1874, p. 32-38, avec 2 cartes.
Deax cartes se rapportant à l'état politique da JapoUi l'une en Fu 660 av. Tère chrét., l'autre en l'an 180 après J.-C
272. D' Â. Vidal. Voyage de Yeddo à Niigata. Touloun, 1875, IifS. 55 p. (Extr. des Mém, de la Soe. det Se, phyt, et natur, TùuUmiéi»
273. Rbin (D' J.)* Briefe aus Japan. Jahretherieht des FronkfMirkr Vereins fur Géographie und Statisiikf 37 u. 38 Jahrg., 1873- 1874, p. 87-130.
Voir ci-après, aux déyeloppements.
274. Du même : Naturwissenschaftliche Reisestudien in Japan. I. Nikko. MUtheil, der Deutschen Gesellschaft fûr Natur und Vôi^ herkunde Ost-Àsiens, 6* cah., déc. 1874, p. 60«61. Yokohama. '
275. D' J. Rein's Reise in Nippon, 1874. MUtheU, de Petermann, 1875, n» 6, p. 214-222.
276. Commander Saint John. Notes sur les côtes est, uord'^st et ouest de Yézo (trad. du Journal of the Royal Geogr,Soe.f 1872). Annales hydrographiques f 1874, 4* trim. p. 487-499. '
277. Watson (R. g.]. Notes of a Journcy in the island of Yezo in 1873, and on tlie progrcss of geography in Japan. Journal of f ^ Jloy. Geogr, Soc, vol. XLIV, p. 132-145.
278. DucHATEAU (G.). Notice sur les Âïuos insulaires de Yézo et des lies Kouriles; suivie do l'Age de la Pierre au Japon. Paris, 1874, in-8j 10 pages (Extr. du compte rendu du Congrès international des Orientalistes).
279. BÔNiTZ (W.). Bemerkungen ûber Àînos. MittJieilungen derDeut^ schen Gesellschaft fur Natur und Vôlkerkunde Ost-Asiens, 1874} déc, p. 61-67.
280. Transactions of the Asiatic Society of Japan. Vol. lU, Part, i» oct.-déc. 1874. YokoJiamaj 1875, in-8, 100 et 98 pages.
Contenu : D' Geerts, useful minerais and metallurgy of the Japaneie. — Capt. Saint-John^ observations on the bay of Sendai. — A. Linéo, Irip to Niigata. — H. OribblCy the préparation of vegctable wax. — Appendix. The revival of pure shinto, by E. M. Satow.
281. Carte des Iles et mers du Japon. Corrigée en déc. 1874. p€LrUf Dépôt de la Marine (u* 2150).
On lit dans le compte rendu de la séance du 2 avril 187â de la 8o« oie té de géographie russe :
' La cùte de la mer du Jupon, dont la topographie n'avait pat eo> coru ctù (étudiée, du port Impérial jusqu'à la baie de Blastoun sur une •H'jnJue de kôQ vcrstes, vient de 1 ^k;eparM. Bolscheff, qui, aidé do
JAPON. fiSi?
oMbùH» topopraphes, a exéeaté dans cette région des déterminations Uonomiqaes et des levés qu'il Tient d'envoyer i Saint- Péters-
*arg.
kLLBT (Ch.). Histoire de l'Église de Corée^ précédée d'une In- >éuction sur l'histoire, les institutions, la langue, les mœurs coutumes coréennes. Parity 1874, 2 vol. in-8, avec carte aimé).
Le livre de M. l'abbé Dallet est incontestablement l'ouvrage le plus iportant qui ait été jusqu'à présent publié sur la Corée, pays plus iccessible encore et beaucoup moins connu que la Chine et le Japon, ms entrerons ci-après dans quelques détails.
ozBCAiER (Â.). Darlegungen aus der Geschiciite und Géographie •rea's. ITten, 1875, in-8 (Gerold).
(UTZILO (M.). Essai d'un Dictionnaire russe-coréen. St-Pétersh., 76 (Berlin, Asher), in-8. xy-731 pages. 15 fr.
chipel de Corée, partie Sud (carte corrigée en 1874). Paris ^ >pôt de la Marine. 1 feuille.
Nouvelle organisation administrative du Japon.
tirons d'une lettre écrite du Japon en 1874, par niste allemand, M. J. Rein, les renseignements sur la division administrative du Japon (Jahresdes Frankfwrter Vereins fur Géographie and :, Frankf» 18?5, p. 91).
pon se partage en neuf arrondissements, chacun Qbrassant un nombre plus ou moins grand de îs ; ^û voici le .tableau :
KiNAï (c'est-à-dire les Cinq Pays), 5 provinces :
ndjiro,
en
chinois lo-chou.
aato,
Va-chou.
^atchi,
Dumi,
Sèn-chou.
sou,
Se-chou.
illes les plus importantes du Gokinaï sont Kioto i aussi MiakOj c'est-à-dire la capitale), Osaka et
„m que porte la gï
15 provinces .
,,lgatprononc^J;^^^^