Le Barmâ
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district; Âiakan. Journal of the Atiat, Soe, of Bengal^ Parti, n- 1, 1876, p. 39-82.
Les Kbyeng^CKhaïngs) de l'Arakan se nomment eaz-mémes Am «d Chou, et ils disent que les Chindous, les Khoumts et les Ltngkhs lont de même race qu'eux.
305, CoRYTON (G.). Trade routes between British Burmah and wottorn China. Proceedings of the Royal Geogr. Soc., voL XIZ^ 1876,
Mémoire d'un grand intérêt au point de Tne «etael at praUqui l'auteur est un haut fonctionnaire du Barmà anglais, en podUon d'éln bien renseigné. Toutes les routes que le commerce anglais paat s-«iivrir entre l'Inde et le sud-ouest de la Chine sont paaséea en reyiM tt
appréciées.
306. YuLE (H.). Trade routes to western Cbina. Geognpkietd JTflpA» Xine de Mariiham, avril 1875, p. 97-101.
Notes sur les principales localités que Ton rencontre antre IV et le Yun-nan. Ces notes accompagnent une grande carte da llado- Chine (au souoooo*, o-,0'i2 au degré) construite par M. RaTaoatoin, et sur laquelle sont tracues les routes suivies dana les principalas oiplorations de la Péninsule.
307 . Des communications avec la Chine occidentale par l*lndo-G9Une. Les Missions catMiques^ n<** 300-306-307, avrU 1875^ p. 176 et
suiv.
Communication d'un correspondant du journal, un mIssionDaira sans doute, « tixe depuis de longues années près des frontières du Toaiian. • La lettre renferme de bonnes informations sur la route do siid-oucbt de la Chine par Bhamo et le nord de la Birmanie, roots vers laquelle les Anglais ont fait depuis quelques années plusieurs tentaiives. Le correspondant ne parle pas de la route française ds rindo-Chine orientale au Yun-nan par le Tonicing. — Voir ci-après aux développements.
D' MoNDiÈBES. Renseignements ethnographiques sur la Cochinchine. Lettre adressée de Soc-Trang à M. Paul Broca. BullHint de la Soc, d'Anthropologie, jSiny. 1875, p. 110-118.
309. MoRtCE (A.). Sur l'anthropologie de l'Indo-Chine. ih»tUltn dff la Soc, d'Anthropologie de Paris, 1875, p. 139.
310. Du même : Étude sur deux dialectes de l'Indo-Ghine, les Tiams et lus Sliengs (Cochinchine et Cambodge). Pam,.]875, in-8, 32 pages. 2 IV. 50 (Maisonneuve).
311. Hakmand (J.), médecin de marine. Aperçu pathologique sur la Cochinchine. Versailles, 1875, in-8, ;)6 pages.
Extrait du t. XI du recueil de la Société des sciences naturelles da Soine-i't-Oise.
Le l)' ilarmand, qui a depuis été chargé d'une mission scientifique en C-jchinchine, en avait esquissé le plan dans l'article suivant :
INDO-CHlNE. 245
Projet de royage scientifique dans Tintérieur de rindo-Chine, Uetin de la Soc. de Géographie, avril 1875, p. 401-412.
iKKL, capit de frégale. Note sur une Carte générale de la Conchine française. Ibid., mai, p. 532-534. — Sur cette carte r le t. Xll de V Année géographiquey p. 60. lletin du Comité agricole et industriel de la Cochinchine rif, 1875, in-8.
'. !•» de la 2« série.
LAPORTE (L.). Le Cambodge et les régions inexplorées de ido-Chine centrale. Bulletin de la Soc, de Géogr,, févr. 1875, 194-202.
l^oir ci-après aux développements. — On trouve dans ce morceau bon aperça des notions acquises sur les contrées qui environnent tre colonie de Cochinchine.
.oiziER (comte de). L'art khmér : Étude historique sur les moiments de Tancien Cambodge, avec un aperçu général sur .rchitecture khmér, et une liste complète des monuments explos. Suivi d*un Catalogue raisonné du Musée khmèr de Comàgne. Paris, 1875, in-8, 142 p., avec pi.
[^ musée khmêr, c'est-à-dire cambodgien, du château de Compiégne, nt M. Croizier a écrit le Catalogue en l'accompagnant d'un aperçu storique, se compose des monuments rapportés du Kambodj par . Delaporte. Voir le numéro précédent.
)uiLLEVAUx (C. £.). L*Annam et le Cambodge. Voyage et noies historiques. Chaumont, 1874, in-8, 548 pages (Paris, Imé).
MONiER (E). Notice sur le Cambodge. Revue bibliographique Leroux, janvier 1875 etcah. suivants, p. 1, 77, 123, 162.
Travail qui témoigne d'une connaissance personnelle très-particure du pays et du peuple khmér ou kambodgien ; M. Aymonier, lieulant au corps de la marine, est l'auteur du Dictionnaire françaismbodgien que nous avons signalé dans le précédent volume de nnée géographique (p. 210, u* 284) et que l'Académie des Inscripns a gratifié d'une de ses grandes méflailles. Nous extrayons de la lice sur le Cambodge (ou mieux Kambodj) la page suivante sur les Dulations du pays :
' Sans tenir compte de lOO 000 Cambodgiens disséminés dans nos isessions cochinchi noises, la race khmèr, outre le royaume actuel Cambodge, peuple Battarobang, Angkor, Tonlé-Repou, Melu-Prey, jrèn, Koukan jusqu'à Karât (Angkor, Réech, Sema).
On peut estimer à 500 ooo le nombre des hommes qui parlent sa gue sur une surface plus grande que le tiers de la France.
Outre les autochthones, c'est-à-dire, selon nous, les Khmêrs, les nré, les Kouys, le Cambodge est occupé par plusieurs races, sur quelles nous allons faire une légère digression avant de pourvre.
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f 1* Les Malais (Chvéa) et les Chams. Ces deax peuple» d'origioe malaise tendent à se fusionner, ou plutôt les Chams, penUat tear origioalité, sont absorbés chaque jour par les I^alids. 81 la langue des Chams dénote évidemment leur origine, elle présente cependant des différences notables avec celle des Malais, qui n'est qa'on aimpla dialecte de la Malaisie.
c La religion commune est le mahométisme da la saeta aanailB Plusieurs Malais font le pèlerinage de la Mecque, d'où lia ravieiinent hadjis. Ils connaissent de réputation Gonstantinopla (lataoi* boul) et le Soultàn. Il est digne de remarque que da nombraoses traditions, surtout dans là partie sud-est du Cambodge, eamblent attester une domination cbam qui aurait eu lieu à une époqna trèanvonlée; Il serait curieux d'ôtudier ce peuple intéressant 1& où 11 a pn rester vierge de toute influence analogue , c'est-ft-dire parmi laagroapas qui, ' probablement, se sont maintenus dans Tancien Ciampa, formant aajourdliui les provinces méridionales de l'Aunam.
f Les Malais et les Chams peuvent être Àvalaéa an Cambodge à une trentaine de mille. Us sont répartis dans cinquante ot quelques villages très-disper8és,de Kampôl au TonléSap,et, sur le grand flenve, du Tonlé-Sap aux rapides. Ils ont souvent occupé dans le royadmodas charges de mandarins, et souvent aussi pris leur part des trouMaa qol ont déchiré le pays.
c En bons musulmans, les Malais ne donnent lenrs fillea qu'à laan coreligionnaires et font embrasser leur religion aux femmes qu'ils prennent au dehors. Moins apathiques que les Cambodgiena, Ua aont plus durs pour leurs esclaves. ^^
c 20 Chinois. — Les fils du Céleste Empire sont plaede cant mille an Cambodge, où, comme ailleurs, ils sont réputés très-utiles parce qu'ils alimentent un commerce qui serait loin d'être nul sans eux. On devrait ajouter qu'ils sont encore plus nuisibles, peut-dtrc, fauta d'un système administratif rationnel adopté et strictement tuM. à leur égard. Ils drainent le numéraire et remportent en Chine. An Cambodge, comme partout du reste, ils sont insolents, corruptaura on plats, selon la A^iblessb, la corruption ou la fermeté des autoritéa.
« S* Plus nombreux encore seront bientôt les Annamitea, qui continuent instinctivement leur tâche d'absorption, rongeant las frontières, s'inlroduisantpar les voies fluviales, pénétrant par tous les cours d'aaa. L'Annaniite erre, vagabonde partout où sa jonque passa, supportant avec sa philosophie nalurellc les exigences d'une race pour laquelle il n'éprouve cependant qu'une aversion instinctive mêlée da mépris. Il se venge en cherchant à duper continuellement le Cambodgien arse lequel il forme le plus grand contraste, sauf en ce qui concerna Vtr mour du jeu, qui leur est commun. A bout de ressources, il met en gage sa femme, ses enfants, ses amis, et en dernier lien il t'engage lui-même.
t Partout, hors de son propre pays, en partie narquois ou intéressé, mais ausssi avec un fond de vérité incontestable, il manifeste une certaine sympathie pour le Français, dont il se considère presque comme le compatriote.
• 40 Métis. — De nombreux métis chinoiS'Cambodgiens tiennent des deux races, du Chinois, s'ils sont riches, du Combodgien, slis sont ds la Lasse classe.
• Les filles sont relativement belles et bien faites. Elles pMieilt l6 fourreau étroit des Cambodgiennes et le langouti tombant sur les pieds.
a aussi beaoeoup de métis cambodgiens-annamites, quoique i grand nombre.
kr^s initia ont iaUsé des arrièr»>peiits-ûis intéressants dans « colonie de descendants portugais. Ils conservent leurs noms e, mais le dernier d'entre eux qui parla la langue duCamoëns , il y a quelques années. Ils se confondent extériourement aotres Cambodgiens, parmi lesquels ils sont à peu près les lioliques. Les conversions au catholicisme des Khmèrs, feriddhistes, sont très-rares et peu sincères ; elles ont toujours ' des motifs intéressés. ■
.EMERBuiL, capitaine de frégate. Doudard de la Grée, Q de frégate, chef de Texploration du Mékong et de tiine, exécutée en 1866-67-68 par ordre et aux frais du ement français; et la Question du Ton-king. Paris , . in'8; 49 pages^ avec une carte (Extrait de V Explorateur^ t suivants, juillet 1875).
e ce travail soit particulièrement consacré à la mémoire ttable chef de l'expédition de 1868, et qu'il ait ainsi un caracospectif, nous le plaçons néanmoins en tète de notre paralu Tonking, d'abord à cause de la valeur même de l'écrit, qui xcellent, et chaleureux, et patriotique hommage rendu par ne compétente à la mémoire d'un officier des plus éminents, lom est plus apprécié à l'étranger que parmi nous, et aussi e M. de Villemereuil a retracé sommairement et bien appré- ! remarquable expédition entreprise en 1866 pour ouvrir à lonie de la Cochinchine la route commerciale du Yun-nan par ig. Au milieu de nos tristes débats et de nos déplorables agiles entreprises les plus ulfles, les services les plus élevés, les es plus pures et les plus désintéressées, passent inaperçus QdifTérence générale : ce n'est pas de la politique. Une ison encore qui appelait à cette place que nous lui donnons la lie du capitaine de la Grée^ c'est qu'elle est le point de dépari des faits ultérieurs que nous avons à enregistrer et des pu- .s suivantes qui s'y rattachent.
[AND, médecin de la Marine. Souvenirs du Tong-king. t de la Soc, de Géogr.y mars 1875, p. 278-290.
(H.). A narrative of the récents events in Tong-King. ?at, 1875, in-8.
lE Là Haillë. Le cours du Hong-kiang, ou Fleuve Rouge, ;-king, d'après les notes et renseignements de J. Dupais, nt français. hMlletin de la Soc, de Géogr.^ nov. 1874, i68. Cane.
i pas fait jusqu'à présent à M. Dupuis la juste part qui lui rens les récents événements qui nous ont ouvert le Tong-king; — un avenir prochain sans doute — lui rendra justice.
surThanh-Hoa, province du Tong-king. Par un Mission- 'ançais de la Société des Missions étrangères. Ibid., mars . 273-277.
^ZkS ASIE. (n* 303-330.)
323. Traités conclus avec le royaume d'Annam. I. Traité ds paix et d*alliance conclu le 15 mars 1874. — II. Traité de commerce conclu le 31 août 1874. Revue tnarit, et colon,, oct 1875^ p. 260-
324. Côlcs d'Ava et d'Aracan, partie-comprise entre Ooa et la rivière Naar. Carte corrigée en juillet 1874 (n* 2551). Parif, Dépôt de
la Marine.
325. Côies de Pégu et d'Ava; bouches de l'Irawady et de la lÎTièn Bassein. Corrigée en juillet 1874 (q*2472). Ibid,