LA MER POLAIRE
jliographie, n« 535). L'Angleterre, enfin, a \ dispositions de l'expédition nationale par rentre dans cette arène des investigations t elle s'était retirée depuis vingt-cinq ans. nts points de l'histoire actuelle des cxploraes demandent quelque développement.
ne mer libre dans la direction da Pôle?
[uestion, qui dans ces derniers temps a tant esprits, voici l'opinion de M. Weyprecht, de la nouvelle Terre à l'est du Spitzberg :
à une mer entièrement libre, dans les hau- ), est aussi faiix que de croire à l'impossibide pénétrer à travers les glaces qui s'étena terre nouvellement découverte. En second gaiement faux de conclure à l'existence du en ces parages par suite de l'impulsion imivire qui flotte à la dérive. » M. Weyprecht
question du passage de l'Est, en s'appuyant ie Sibérie, reste entière; elle n'a été nullee par les résultats de la dernière expédition, tf . le lieutenant Weyprecht présentait en dé-
à l'Académie des sciences de Vienne-, il le 'hui pour aussi réalisable qu'il le croyait à
et il serait encore prêt à en tenter la réali-
en effet, vient d'être en partie réalisé par :jôld, ainsi qu'on va le voir dans l'article est fortement question à Saint-Pétersbourg dès cette année la suite de l'entreprise, ïer jusqu'au détroit de Bering, té, M. Payer, le compagnon du lieutenant . écrit aux Mittheilungen pour donner son
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avis sur les conséquences théoriques qui ressortant de l'expédition autrichienne de 1872. 1* II n'existe de mer polaire ni absolument libre, ni complètement fermée; il n'y a pour les navires qu'une certaine chance, laquelle cliange tous les ans, et que l'auteur ne croit paft assez grande pour qu'on puisse atteindre le pôle ou résoudre le passage du Nord-Est. 2® La route anglo-américaine àa pôle Nord a pour elle le plus de chances et permettra d atteindre les plus hautes latitudes, surtout si l'expédition, pendant son hivernage, exécute des voyages en traîneaux de rimpor tance de ceux de Mac CSlintock. 8* La dernière chance de pénétrer dans l'intérieur du territoire polaire reste donc toujours aux traîneaux.
L'emploi des traîneaux tient en effet une placé eonsidérable dans les plans de l'expédition anglaise.
*L*cxpédition suédoise de lt74 à la mer de Kara et asx tdtei de BiMria»
M. NordenskjAld.
Cette expédition purement scientifiipie a été organisëe aux frais d'un riche promoteur de la science, M. Oscar Dickson de Gothembourg; elle a été placée sous la direelion de M. de Nordenskjôld ', et se composait, an outre^ de deuxbotanistes, MM. les docteurs F. Kjellman, membre de l'expédition polaire de 1872-1873, et N. Lundstcoem, Cous les deux professeurs agrégés de l'université d'Upsal. Elle comprenait de plus deux zoologistes, MM. A. Stuxberg, étudiant, et le docteur H. Theel, et enfin douze pèchenre iialeiniers norvégiens. Le plan était de partir vers lee premiers jours de juin, sur un navire baleinier do Tfoui- »oe, frété spécialement en vue de l'expédition, pour Jit partie méridionale dé la Nouvelle-Zemble, où l'on a toute