SYSTÈME MÉTRIQUE EUROPÉEN
aeoartoifl, Société de Géographie de Paris, séance da 41 no- 7».
irbaux des séances de la quatrième conférence géodésmationale pour la mesure des degrés en Europe, et imission permanente^ réunies à Dresde en septembre ig^ par les secrétaires de la commission permanentei ; et A. Hirscb. Neuchdtel, 1874, in-4".
l). Cours de topographie, rédigé conformément au QO ministériel, destiné aux officiers, aux souB*officicrs pour Tavancement, et aux engagés conditionnels d*un , 1875, petit in-8". (Dumaine).
.). Instruction élémentaire sur la topograplûe. Paris, 2 (Dumaine).
L'adoption uniYerselle (moins l'Angleterre) du système métrique.
i 1875, la Conférence diplomatique du Mètre au ministère des affaires étrangères, sous la le M. le duc Decazes, pour procéder à la sia convention dont elle avait arrêté les termes ice du 15 avril dernier, dont les plénipotentiaires ont été autorisés à :te international sont : TAllemagne, la répuntine, rAutriche-Hongrie, la Belgique, le memark, TEspagne, les États Unis, la France, Pérou, le Portugal, la Russie, la Suède et Suisse, la Turquie et le Venezuela.
>sition spéciale réserve à tous les autres Qts la faculté d'accéder ultérieurement à la
►urdain, secrétaire-général du Ministère de publique, représentant le ministre absent, a ince par une allocution dont nous retenons uivant :
mgtemps la France a entrepris sur son propre sol, nne fîn, des travaux analogues. Elle sWorce au-
jourd'hui de les tenir au niveau des exigences actuelles de la science. Grâce à son concours, joint à celui de nos Toisins du Sud, vous pourrez bientôt faire entrer TAfrique elle-même en ligne de compte dans vos études. Sur ses autres frontières la France est prôte à unir ses réseaux aux vôtres, et à pousser avec vous aussi loin que possible la mesure d-un grand arc de parallèle. La science et Tadministration françaises, croyez-le bien, n^ont d^autre désir que de vous seconder. Elles mettent Tune et l'autre leur honneur à ce que vous trouviez en elles d'utiles auxiliaires ; elles se montrent en cela fidèles aux plus anciennes traditions de notre pays. >
Le président du comité permanent de rÂssociation, M. le général Ibanez, délégué de l'Espagne, a retracé dans sa réponse l'historique du Congrès géodésique.
a Au nom de la commission permanente de TAssociation géodésique européenne, a-l-il dit, je remercie le Gouvernement français des sentiments sympathiques que vous venez de nous exprimer.
« Nous sommes heureux de nous assembler à Paris, siège do TAcadémie des sciences qui a été le berceau de la géodéùe moderne. Ce sont en effet quelques membres illustres de la savante compagnie qui, tantôt sur des terres lointaines, tantôt sur le territoire national, et après avoir créé les premiers instruments et les premières méthodes de la géodésie de précision, ont accompli les beaux travaux qui ont servi de modèle à plusieurs générations.
a Ces travaux, continués sur une vaste échelle et avec le plus grand succès par le corps des ingénieurs géographes et par le corps d'état-major, ont été poursuivis égdemeni sur le territoire de toutes les nations de TEurope.
r Plus tard, lorsque la théorie, les sciences d'observation et les arts de précision eurent réalisé, surtout sous l'impulsion puissante de Bessel, de notables progrès, le vénérable fondateur de notre association, le général Baeyer,que nous avons le bonheur de voir parmi nous, eut Tidée de tracer sur la surface du globe occupée par les nations européennes de grandes lignes géodésiques. En profitant des travaux exécutés dans les différents pays, là où ils atteiirnent la précision voulue, et en révisant les anciennes observations qui ne seraient pas à la