PÉROU
nijpicU Mt id sulfisant eu égard à ce que nous saYons des temM et du détail de l'orographie péruYienne.
360. Juan Salâtzrbt^ lieutenant peruvian navy. Navigation of tho iq»per Amazon and its peruvian tributaries. The Bighwaytj oot. 1873, p. 26S-271. Map.
361. Ft. L. Galt. Notes on the climate of the Marafion. Proceeding^ of ihe Boy. Geogr. Soc, vol. XVII^ n« 2, p. 138-142.
3fi3. Oflc. DE BojASy consul du Pérou à Saint-Nazaire. Notice sur la république du Pérou. Paris, 1873, in-8, 31 pages.
Notice géographique, industrielle et commerciale.
361. Iles Guanapes (Pérou). Dépôt de la Marine, 1873, n* 3166 (quart de feuille).
S !• Les explorations hydrographiques au Pérou. L'Ucayali. La Madré
de Dios. Le Maraîion.
La Commission topographique chargée, sous la direction de l'amiral Tucker, Américain du Nord au service du Pérou, d'explorer la Montana, c'est-à-dire le versant oriental de la chaîne des Andes et son riche système fluvial, continue ses études hydrographiques sur rUcayali, laPachitea, le Pichis et le Palcazu. Des derniers ^rapports adre^és par la Commission, et publiés par le ministère de la guerre, il ressort que de petits steamers peuvent, dans la saison des pluies, naviguer d'Iquitos jusqu'à Puerto Tucker, à l'embouchure du Pichis (140 lieues), et de li, en toute saison, remonter le Pichis jusqu'à Puerto Pardo, à l'embouchure du Hcrrera-Yacu.
La Commission conseille, comme le mode de communication le plus avantageux entre la côte et le fleuve des Amazones, rétablissement d'une route allant de Huanuco à Puerto Pardo.
Des dessins exacts, des observations météorologiques et des mesures d'altitudes accompagnent ces rapports.
On annonce aussi que le colonel La Torre, préfet do, Guzco, a entrepris par ordre du gouvernement péruvien l'exploration du Madrc de Dios, grande rivière du haut
302 AMÉRIQUE DU SUD. (n*» 358-363.)
Pérou que l'on a regardée longtemps comme formant le cours supérieur du Purus, mais que Ton sait aujourd'hui, .depuis la reconnaissance de Maldonado en 1860, être un affluent du rio Boni, tributaire . du Madeira. Gbarcilasso de la Yega avait déjà autrefois donné cette indication, actuellement reconnue exacte. L'expédition actuelle doit examiner le Madré de Dios jusqu'à son confluent avec le Marcapata et rYnambari. Des ponts sont en construction sur le rio Tono et le Pilcopata, que doit traverser la route qui va conduire de Paucartambo et de Guzco au point d'embarquement.
Enfin, dans un article développé, inséré aux JHgInvays (ci-dessus n° 362), M. Juan Salavcrry, lieutenant dans la marine péruvienne, expose les mesures qui ont été prises, et les opérations ordonnées par son gouvernement, pour ouvrir la voie commerciale qui doit relier les provinces orientales des Andes avec l'Atlantique, par l'Amazone et ses grands affluents supérieurs. M. Salaverry, dans son travail, trace une excellente description de l'ensemble du système fluvial du haut Amazone.
Il y a dans ces efforts combinés des explorateurs étrangers et des gouvernements locaux, un double intérêt également important, l'intérêt commercial et l'intérêt scientifique. L'avenir économiijue des nations sud-américaines est étroitement lié à ces questions aujourd'hui si ardemment poursuivies, en même temps que notre connaissance encore si imparfaite de ces parties du grand continent va s'étendre et se préciser avec une rapidité jusqu'à présent inconnue.
On annonce aussi que le gouvernement péruvien vient de mettre à la disposition de M. Raymondi une somme importante pour que ce dernier puisse donner à la partie cartographique de l'ouvrage qu'il prépare sur le Pérou toute la perfectioa possible. M. Raymondi, professeur à
ECUADOR. 303
ronivenité de Lima, s'est consacré depuis vingt-cinq auî-^ à l'exploration scientifique du Pcirou. Il a recueilli de riches et belles collections de plantes cl do minéraux, exéonti les voyages les plus difficiles à trav(>rs toutes les provinces, pris des dessins exacts et déterminé scientifiqneihent la hauteur des montagnes. Le résultai de ces longues recherches sera présente dans un jxrand ouvrage ayant pour titre : El Peru. Cet ouvrage donnera une description géographique aussi exacte (juo possible du pays, puis fin tableau de son état climatologiciuo, de sa faune, de sa flore et de ses richesses minérales. Ce sera un irès- Utîle complément de la Géographie du Pérou publiée en 1863 par M. Paz Soldan. v
EQUATEUR. COLUMDIA
364. Aug. Meulemans. La république do rÉq'.iitou:-. ItruxellcSy 1872, in-8.
365. Will. Lavino, secrétaire de la Icj^ation de rKquatcur. Notice sur la république de l'Iviuateur. PnriSy IHTIJ, in-8, 32 pages.
366. D' "W. Reiss. Ueber cine Ucisu n.ich don (jobir^'cn dos Uiniza und Corazon. und im BfS(tii(l!M'»Mi ub.'.i- auw, lioslcigiiiig des Cûtopaxi. Zeilachr, flerPeuIsrlu'n (kol(ni. G''S''llsrh.^ XXV, 1873, 1« fascicule, p. 7 1-9').
— Du même : liesiei^:ung d.?s Cotopnxi. ZeUsch, der Gesellsch» fûrErdk. zu Berlin, 1873, p. 24(K'j9.
Voici quelqucd-imcs des alUtudes principales dûtcrmiaoes par lo D' Heiss au moyen de rncbLiros au^'uLiiros et d'oiisorvatioiis barométriqaes :
Pic iN. 0. du Cotopaxi î,943 m.
Pic s. 0 5922
Pic s. do llUniza S305
Pic N . . ftl62
304 AMÉRIQUE DU SUD. (n** 364-379.)
Dépression entre les denz sommets. . . 4800
Sommet da Corazon 4818
Cerrito de Callo 8279
367. D' Saffrat. Voyage à la Nouvelle-Grenade (1869). Le Tour du Monde, n- 656 à 658, 1873, t. XXVI, p. 65-112 (suite).
Les premières parties de cette relation, aussi instmctiTe qu'attachante, sont aux tomes XXIV et XXV du Tour du Monde, 1872.
368. A. Delteil. Notice sur la Guyane française. BuUeHn de la Soc. des Sciences et Arts de la Béunion, a. 1870, p. 63-77.
— Du même : Voyage chez les Indiens de la Guyane# Ibid., p. 190-217.
369. G. Barveaux, ingénieur civil. L'or à la Guyane française. Revue Marit. et Colon., mai 1873, p. 361-396.
Tableau physique et géologique du sol de la colonie. Terrains aurifères. Mode d'exploitation.
370. Lieut.-col. Webber. British Guyana, the Essequibo and Potaro rivcrs, with an account of the Kaieteur falls. Lond, 1873, in-8, 82 pages. Carte. 4 sh. 6 d.
371. W. Goodman. The Pearl of the Antilles; or, an Artist in Cuba. Lond, 1873, petit in-8, 7 sh. 6 d. (Kmg).
372. Esteban Pichardo. Nueva Carta geotopographica de la isla de Cuba (au 200000*). — Memoria justificativa. Habanaf 1872, 2 br. in-8.
373. Letters from Jamaica, the land of strcams and woods. Lond. 1873, petit in-8, 4 sh. 6 d. (Edmonston).
374. W. J. Gardner. a History of Jamaica, from its discorvery by Christopher Columbus to the présent time. Including an account of its trade and agriculture, and a narrative of the pro* gress of religion and éducation in the island. Lond. 1873, in-8 (EUiot Stock).
375. Sam. Hazard. Santo Domingo, past and présent; with a glance at Hayti. Lond. 1873, in-8, with maps, and numerous illustrations (SampsonLow).
8T6. liii in Saato Domingo, by an actual Settler. With an Introductkm hj R. B. Koiball. Kew York, 1873, in-12, 308 pages, 1 doU. 1/2.
377. nan des lies des Saintes: Paris, Dépôt de la Marine, 1873, lyi feuille, 1 fr. (n* 3129).
978. BirtMdoes, preliminary Ghart. Lond,, Hydr. Office, 1873, n« S485. 3 sh. 6 d.
379. W. M. Gabb. Notes on the island of Curaçao. American Jour* mal «f Sdtneg, mai 1873, p. 382-83.
l'année GéooR. xn. 20
AHfiRIQUE CENTRALE
380. Peralta (M.). Costa Rica; ils climate, constitution and resources, with a survey of its présent financial position. Lon^ don, 1873, in-8, 16 p.
Notice historique, géographique, économique. L'auteur fait ressortir les avantages du sol. du climat, du rôgime intérieur et du calme politique de cette petite république américaine, où l'immigration européenne trouverait un avenir assuré. — Comp. la notice du consul général de France, M. Cabarrus, t. IX de VAnnffe géographique, p. 153.
381. Pablo Levy, ingeniero. Notas geograficas y economicas sobre la republica de Nicaragua, su historia, topografia, clima, producciones y riquezas, poblacion y costumbres, gobierno, agricultura, etc.; y iina cxposicion compléta de la cuestion del Canal interoceanico, y de la de immigracion. Con una lista bibliogradca, la mas compléta basta el dia, de todos los libres y mapas relatives a la America Central en gênerai, y a Nicaragua en pariicular. Paris, 1872, ar. in-8, xvi-658 pages, avec une carte originale de l'État de Nicaragua (Denné-Scbmitz).
La carte a pour titre spécial : Mapa de la republica de Nicaragua y parte de las de Honduras y Costa Hica, conteniendo los mejores datos conocidos hasta 1873. Une feuille (au 975 000".) L'auteur, qui est un ingéniour do. mérite, a donné un aperyu des données en grande partie originales et personnelles sur lesquelles sa carte est basée, dans lu notice suivante :
— Notes sur une nouvelle carte du Nicaragua, et sur les projets de percement du Canal inter-oc.éanien. Bulletin de la Société de Géogr., févr. 1873, p. 132-143.
La Société avait déjà reçu de M. Lévy plusieurs communications intéressante}* mentionnées dans les précédants volume» de VAtmée et aujourd'hui fondues dans le volume qu'il vient de publier.
382. Th. Belt. The Naturalist in Nicaragua; with observations on animais and plants. Lond, 1873, petit in-8. 12 sh. (J. Hurray).
383. D'A. VON Frantzids. San Salvador und Honduras im Jahrel576. Amtlicher Bericht des Licenciaten D' Diego Garcia de Palacio an der Kônig von Spanien iiber die Central-Amerikanischen Provinzen San Salvador und Honduras im Jahre 1576. Aus dem Spanischen ùbersetzt, und mit erklârunden Anmerkungen und einer Karte versehen* Berlin, 1873, in-8, 85 pages. Carte (Reimer).
On avait déjà de cet important document la traduction française de M. Ternaux-Gompans (1840), et la version anglaise de M. Sqoier (1859), accompagnée de l'original espagnol, lequel a aussi été inséré au t. VI de la Colleccion de documentes ineditos de Terres de Mendoza (Madrid, 1866). Les annotations et la carte du D' Frantrius donnent à sa version allemande une valeur particulière.
384. D' G. Bernoulli. Reise in der Repubiik Guatemala, 1870. Mitpheilungen de Petermann, 1873, n» 10, p. 373-378.
385. Capt. Lindesay Brins, R. N. On the " ruined cities ^^ of Central America. Journal ofthe Boy, Geogr, 5oc.,vol. XLII, p 354^68.
Sur les races aborigènes de l'Amérique centrale et du Mexique, M. Brine fait les remarques suivantes :
t II ne faut pas oublier que durant bien des années après la con- ^ quête les Espagnols introduisirent des nègres en masse dans leurs colonies de l'Amérique centrale : ceux-ci y restèrent et prospérèrent, et se marièrent à l'occasion avec les indiens indigènes. Ces Zamboë ont produit une race nombreuse et forte sous le rapport physique ; mais le sang primitif nègre qui coule dans leurs veines, les pousse à fuir le travail et le froid, de sorte que leurs cabanes se trouvent principalement au milieu des palmiers et des plantes arborescentes, et de la végétation tropicale des Terres-Chaudes. Il y a cependant un fait singulier, c'est que les deux hommes les plus remarquables que l'Amérique centrale a produits depuis la révolution, ont été des indiens croisés de sang nègre. L'un d'eux est le président Carrera; l'autre, Serapio Cruz, chef de la dernière révolte indienne. Juarez, autrefois juge de la cour suprême, et finalement président du Mexique, était un indien pur sang'. Sur les pentes orientales des Cordillères, les indigènes sont ordinairement des indiens purs, pas entièrement, néanmoins, de la pure souche autochthono.
Dans leurs invasions successives, les généraux espagnols amenèrent avec eux comme alliés, de grandes masses d'Indiens mexicains appartenant aux tribus des Azteks et des Tlascaas, lesquels ont introduit nombre de coutitines et de superstitions appartenant tout particulièrement au haut Mexique. C'est seulement dans l'intérieur, dans les vallées renfermées entre des montagnes et dans les districts voisins des anciennes cites ruinées, qu'on trouve les descendants de l'ancienne race aborigène des Tolteksf on les distingue en partie par leur langue, en partie par le type spécial de leur phy-
1. Ce fait ethnologique peut entrer pour une grande part dans le drame atroce de 1867.
doBomio, mais snrtoat par leur merreilleuse persistance à conserver Mrtaines superstitions antiques et certains usages domestiques. >
Vc^ci une antre remarque importante au sujet des anciennes cités minées de l'Anahnac et du Yucatan :
« La qualification de cités ^ appliquée à Palenqué, Ocosingo, Uxmal, Tchitchén-Itza, et à d'autres places analogues, renferme une sérionse équivoque. Les ruines que Ton a trouvées sur ces anciens sites sont presque exclusivement des constructions élevées dans un but religieux, et leurs formes colossales montrent combien était grand le pouvoir des prêtres et des chefs, et aussi combien la masse dn* peuple était superstitieuse et servile. La principale construction •n pierres de Palenqué, ordinairement appelée le PalaiSj mais qui, par son architecture, ses formes générales, ses corridors et ses celloles, présente plutôt le caractère d'un grand monastère, est bâtie sur une plate-forme élevée; par le plan et les dimensions, elle a de l'analogie avec les principales structures d'Uxmal dans le Yucatan. Aotoar du palais se trouvent cinq monticules artificiels d'une hauteur moyenne de 15 à 20 mètres. Ces monticules sont assez escarpés,* il semble qu'originairement leur face antérieure était disposée en gradins faits de blocs équarris en pierre calcaire. Au sommet de chaque tumulns est une petite construction, temple ou autel. Tous sont disposés sur le même plan; on y reconnaît en outre une pensée d'orientation, surtout vers l'est. Le palais et les autels sont construits en pierre calcaire, apportée des montagnes voisines. L'étendue du terrain couvert par ces constructions et ces collines ne dépasse pas 7 à MO mètres dans toutes les directions à partir du palais; et de fait, aucune des cités ruinées ne s'éloigne beaucoup de ces dimensions. U est tout à fait probable qu'une population considérable demeura autrefois près de ces temples ; et ce qui confirme cette vue, c^est que l'on reconnaît encore les vestiges de ponts en pierre jetés sur la rivière de Palenqué. Les cabanes où demeurait cette population devaient être semblables à celles qui se retrouvent aujourd'hui chez les ftadiens : il n'est donc pas surprenant qu'elles soient ruinées et en poussière. Dans le Yucatan, en des lieux où depuis la conquête on a connu des milliers de cabanes, au milieu d'un pays couvert d'une nombreuse population, il ne reste plus trace d'habitations : rien que des monticules artificiels, des autels et des temples. La même chose a sans doute eu lieu à Palenqué. Il ne faudrait cependant pas tirer du nombre des tumulus une conséquence absolue, quant à la population. A une vingtaine de milles de Palenqué j'en ai trouvé un assez grand nombre évidemment beaucoup plus anciens que Palenqué elle-même, et dans des positions comparables aux grands tumulus qui existent dans des parties de la vallée du Mississipi où leur base est baignée par le fleuve, ou tout au moins atteinte par ses débordements, ce qui rend inadmissible la supposition qu'une cité les ait entourées. •
310 AHÉRIQUB DU NORD. (n<" 386-393. )
MEXIQtJB
386. Rob. W. Shufeldt. Tehuantepec exploration and^surveys. Washington, 1872, in-4, 152 pages, avec 20 cartes ou plans et 11 illustr.
L'expédition pour l'exploration de l'isthme de Tehuantepec, sous la conduite du capitaine Shufeldt, fut organisée à la fin de 1870; elle entra le 11 novembre dans le rio Coatzacoalcos, sur le côté de l'isthme baigné par le golfe du Mexique, et elle y fut rejointe par une commission mexicaine, le gouvernement de cette république ayant donné son plein consentement à l'exploration. Le président Juarez envoya en outre des troupes pour protéger l'expédition. Le résultat de l'exploration du côté de l'Atlantic^ue fut la découverte que la barre du Coatzacoalcos va s'approfondissant par des causes naturelles, et qu'elle peut facilement être amenée à la profondepr requise. L'exploration de l^intérieur montra que la rivière Corte (le Coatzacoalcos supérieur} contient assez d'eau, et a une élévation convenable, pour alimenter un canal ayant de bord à bord une largeur de 50 mètres, sur 18 mètres de largeur, un plafond et une profondeur de 6 mètres. Le c^nal, à partir de l'Atlantique, remonterait ainsi la vallée du Coatzacoalcos jusqu'aux hauteurs de Torifa, qui forment la ligne du partage des eaux, puis par la vallée de Tchicapa jusqu'au port de Salina Cruz, où il aboutit sur le Pacifique. La longueur du canal sera de 144 milles (232 kilom.), avec 140 écluses, ..et le capitaine Schufeldt affirme qu'il ne s'y rencontre pas d*obstaclé naturel que la science de l'ingénieur ne puisse surmonter.
Les indiens de l'isthme de Tehuantepec sont au nombre d'à peu près 60000 âmes, parmi lesquels 5000 à peu près s'emploieraient volontiers comme canotiers et muletiers. Mais les travaux du canal doivent être exécutés en partie par des ouvriers venus des États du Sud, on partie par des Chinois. L'expédition retourna à Washington en mai 1871. « Le capitaine Schufeldt envisage la construction d'un canal du point de vue exclusivement américain, fait observer le rédacteur des Highways auquel nous empruntons cette analyse, et non d'un point de vue cosmopolite. Il y voit un moyen de convertir le golfe mexicain en lac américain, de le fermer entièrement à tous les eiinemis en temps de guerre, de placer cette route de l'Atlantique an Pacifiqua entièrement dans les mains du gouvernement américain, et de faire du territoire do l'Union une contrée en quelque sorte circiimnavij^ablc. »
Le vohime ost accompagné de vingt cartes et coupes; il renferme les rapports détaillés de l'ingénieur civil, ceux des explorateurs maritimes sur les côtes de l'Atlantique et du Pacifique, et ceux de l'officier de bouche médical sur le climat de l'isthme.
387 • Stevens (S.). The new route of commerce by the Isthmus of
MEXIQUE
Tehuantepec. Journal ofthc American Geogr. Soc. of New York, ▼ol. m, 1872, p. 300-34ÎL Carte.
L'aatenr de cet écrit est le président do la Société du Tchuantepec Railway.
388. Hernanoez (J. M. P.). Ckpmpendio de la geografia del cstado de Hichoacan de Ocampo. Mexico j 1872, in-8, 145 pages. 22 fr. 50 c.
389. Capit. Loisead. Notes militaires sur le Mexi(|ue en 1864-67. BruaMeSt 1873, iji-8, 3à0 pages. Carte et plans.
390. Gsrlos de Gagebn. Charakteristik der indianischen Bevôlkening Mexikos. MiitheiL der Geograph, Gesellschaft in Wien, B* XVI, heften 2, 3, p. 49-65, 1 14-124.
Bonne noUoe.
391 . Apunta para un catàlogo razonado de las palabras moxicanas iotroduoidas al castellano.
Pnhliôen appendice dans le 4" vol. (nouv. série 1872], du Boletinde la Sodedaddegeografiayesta^distica mexicana, 5ri pages in-4" ^ deux colonnes. — Vocabulaire intéressant pour rétude étymologique de la nomenclatare géograji^ique du Mexique.
392. ^letin de la Socicdad de Geografia y cstadistica dp la repu- - blica Mexieana. Mexico, t. IV, 1873, in-4.
Nous signalerons particulièrement le '2" cah. de ce 4« volume, à cause de son intérêt exceptionnel. Nous y trouvons : lleplica de Fr. Pimentel al s;^r Don Gumesindo Mcndoza, acerca de su disertacion sobre el idioma oihomi, p. 031-636.
Cnadro sinoptico del est<i^o de Michoacan en el ano do i87'2; formado en viata de los dato's mas mcientes y autorizados, por cl ingeniero topégrafo Antonio Lixmœs; p. 63';-664. . Gramatica de la lingua Tarasca. preceJida <ie una disertacion sobre el mismo idiom.'i, pur cl fray Manuel de San Juan r.risostomo Najera; pubiicada se|?nn el nripinal por K. Meniln/a, p. 664-C84.
Noticia minera del estado de San Luis Potosi, por José Maria Uo UKZ DEL Campo (fin), p. 685-698.
Establecimiento inglés de Bclico; p. 698-710.
393. Ch. Calvo. A.mériquo latine. Recueil historique complet des traités, conventions, capituiatiDris, armistices questions de 11 mites, et autres actes diplomatiques et i)olitiqucs do tous les États compris onlre le golfe du .Mexique et le cap do H(ii-n, depuis Tannre lAOS jusqu'à no<î jours, l" période, t. XI. Besançon {Paris, Duraud), 1872, in-8, :i88 p.