H. Pentland, au moyen d'un angle de hauteur, a ènloé PaU
tade de ce pie l 6530 mËtres . ce qui diflère Irès-peu de l'altltDde qui
' avait élé obtenue en mer par le* eaptiaines Beecliey et nti-Roj.
(Voy. le tome V des Comptes nnâtis, p. T03, el lame SLVI, (. VQK^.
"S n..urdl.s, pij./ P ^,' que la Société ! '
No«» avons signalé l,s „é "l *""""■■>« vallée de l'An P-lpb.,»e du Pérou ,.^„ Z »■.»» digne d'altenuon, celle
l»te. »l™nvojage,rts„|,.,d.„ P»»-- objet de recueillir dans,:
«'"««et de jeunes plan,, 3ùo
r^-STd-n ^•.".i^.«s.Tr'o«:r^
mflQter, sons Joas les rapports, la répatation méritée qu'il s'était acquise.
Ls Géographie du Pérou de H. H. Paz Soldan (a' 113) est uoe œuvre qui fait honneur aux propensions sciea^qoes du Pérou lui-môme. Ou aime à voir ces beaux pays de l'Amérique espagnole, si longtemps engourdis dans la léthargie intellectuelle où les enchaînait systématiqu»ment la triste politique de la métropole, s'efforcer par d'honorables travaux de prendre rang à c6té des nations savantes de l'Europe.
Don Hateo Paz Soldan, auteur de l'ouvrage original imprimé l'an dernier à Paris en laogue espagnole, occupait dans l'administration supérieure de son pays on poste qui le mit à même de réunir une foule de documents autrement inaccessibles ; on doit donc trouver dans l'ouvrage des renseignements de toute nature que l'on demanderait vainement aux voyageurs. La traduction française que publie le frère de don Mateo, M. Hariano Felipe, est un hommage rendu k la France et k l'Europe, qui seules donnent leur rang aux œuvres scientifiques. Le livre de H. Paz Soldan présente encore plus d'une lacune que rempliront de nouvelles recherches ; mais il n'en reste pas moins jur.qu'à présent le répertoire le plus complet, le plus étendu, et, l'on peut ajouter, le plus instructif que nous ayons sur cette région de l'Amérique. Ua atlas encore inachevé, dont fera partie une grande carte du Pérou (d* 1 1 k), complétera cet ensemble de travaux.
qui doit une ftrande partie de son intérit ï l'Introduction et k U collection de Tocabulaires qu» l'éditeur y ï joint*. Ajoutons enSn, pour compléter ce relevé bibliographique, que U. Hirkham, indépendimmenl ds sa relation actuelle, a aussi donné récemment k la Société de géographie de Londres un morceau purement géographique, le Mémoire lur U province de Caravaya indiqué dans QOtre bibliographie (D' III); comme complément de cet ensemble de publications. déjk si méritoires, on annonce la procbatoe apparilion d'une grammaire et d'un dictionnaire de la langue quichna.
lenre & H. William Bollaert <
connu de ceux qui s'intéress caines), letlre dont je trouve un cai Review de Londres :
f Uon livre sur Loreto, écrit H.
spécimen des matériaux qae j'ai TTagesur le Pérou, ouvrage quia gn>s volumes, et auquel, si je vei:
sacrer maYie entière.
t Depuis que j'ai eu le plaisir i Yinoe de Tarapacà en 1855, je nai intéressant pays, et d'y recueillir d géographie, la météorologie, l'antl la zoologie, la géologie et la botauiq
• Telle est l'abondance des maté je crains de n'avoir jamais le temps i et de publier mes travaui. Je songe parties séparées. La première sera dans laquelle seraient compris la n sur ce que j'ai pu réunir au sujet des pent maintenant le Pérou, particuli^ leur origine. Je possède un grand noi qui habitait le Pérou avant la conqi blicalion de l'ouvrage, je donnerai c mémoires dont j'enverrai des pv-"-
ISS
Aa total, l'aniiée a été bonne pour l'Amérique du Sud. Deux relations importantes, — de celles qui restent dans la science, — de grands ouvrages hydrographiques, d'excellentes monographies et de riches promesses d'avenir ; c'est UD lot dont pourraient se contenter les contrées les plus favorisées.
AMERIQUE DU NORD
LU ÉTjin DE L'UTHU JUfAUCAUl.
(iHiMDIIB CENTULE.)
117, D" Moritz Wag-im. Naua MiKheilaogen ans der ProTini Chiriqui in Millel-Amerika. MUlheilvngen de PeterauDn, 1863, !»• 10, octobre, p. 370-315.
U doctear Wigntr pounnit la coun di *» communiciUoni rar IM pâTtiu mcridioiMlc* du l'iilhmt imêricda (loir 1< préeédaot Tslam* da l'Annn gngraiihiiiui, p, STI, n*aG« 1 111 cl p. SIT). Dîna U mar- Gon actnal. la sarant nalundtsM tranimct do* lallra da H. Jouph Knlocbwill da Puiima, *ur d'anclani objela en or, flgum d'inl' ■naui, tU., trouvés par 1» Indieni, dana ttori fouillas du ul. La dlitrJGl de Chiriqui, qui appartient k la proTloca da Pana, cohAhb k
Notes rétroipaetlTea d'ona cicuriioa an bal^u (aila au nmli da nara iBio. M, Lawreuce était an det onicler* chargé* da ralererla cdta BOUS la direction du oapllaine Bamall.
119. Ch.-N. Bell, Esq. Rem»rka on Ihe Mosquîlo lerrilonf, iti climale, people, prÔilucIJons, etc. Journal of Ifw Hoyal Geographical .Socicly, Tol. XXXII, 186!, p. 241-268. Avec une carte générale du terriloire Hosquito. ■
Ce mémoiraeil la morcfeau aipitalda nue commanlcatlona de ealta année sur l'Amérique canirale. Il eat le fruit d'un MJoar de aeiie ana dana le pays, durant lequel l'aataur eut da nomhrausea opportunltéa de reconnaitre la coure dea ritiérea et la djaposlllon dea lagunes, et da recueillir d'amples loforroatloDS sur lai tribua lodlgines, DOtammeat sur lea Bdoeqnftos, qui forment à en seuls la moitié de la population. LaeartadeM.Ball eit une acquisition trèa-lmportaote-, '«tltt
m. M.-C. Hebhebsdobp On ih» i„i.
"te qui te ifiveme d^unémerir
r "i 'u B , iï-598 pages.
Iiiipre.Mon. d'un Wuriii,.
tom lu Cuti dsrAmfiriqiie UtlH, dflpnli Vtxmtè USSjiuqu'k nos Jours. Pari», Igfi2-e3, Id-8>, t. V Bt YI (Durand).
Mewa todl^maU* t qtll T«tl ndfrê ht ^mb* dltinu da U flogn^il* talilorlqm «t poUtlqua dM CtiU imMeilB). 13$. Disirt CBÀimT. La Heiiqua, MuTiDin et ImptMnODS de TOy*g«. Pirïs, 1863, 1n-ia, Ul pagM.
13T. PODiriiitDE. La Tille et la Ttllis da Uedeo. £tudH at eonndiralioni auf ce pajs, el description d'an inojeii noureau de taire ditparalt» let daDgen d'inonduiona dont il Ml eonitamuieot menacé. Paris, 1863. Gr. ia-S* atec 1 plancha.
Iî8. D' C.-P . PoTKT. Nonces géographiques, ethnographique», «atUtiques, eiimatciogique* el ,éconoiiiiqnes des diCTtieates localité* du Heiique. 1" et V mooograpbiea. Jalapa, Oriiaba.
Paris, 1863, in-8*, 75 pages.
1)0. Job.-C.-E. BuscmiAnn. Die Verwandtschans-VerhàUnisse der Alhapaskischen Sprachen. Zweile Ablheilung. Das Apache. (Les rapport* de parente des langues athapaalu. Deuxième partie. L'Apache). Berlin, 1863, iQ-4°, 58 pages.
Lapremicre partis (ITI pages in-4*J, conucria à la langae athipaïka en général, i élépnblic« en IIM. Les deux mémoires aoDl ulralta des
1S1. Ëlémeats de la grammaire Othomi, traduits de l'espagnol, accompagnés d'une notice d'AnELuna sur cette langue traduite de rallemand, et suivis d'un Tocahulaire comparé OlAoïnt-CMnoir.'Parls, 1863, in-8*.
132. Grammar ot tiie Pina or Nerome, a languaga o( Sonora, th>m a DIS. of Ihe IS"* Century. Ediled by Bdcuhobah Siuts. Lond. , 1861, in-4', 98-33 pages.
133. De tA Cdest* , F.-Fel. Abboto. A Vooabularj, or Phraae Book, of Ihe Mutsun laoguage of Atta Califomla. Lond., 1863, in-4*, 96 page».
133 bi'i. Arte doctrinal y modo gênerai para aprender la lengua Hatlaltiinga.... Hecho y ordenado por el pidre Pr. Higuet m Gos- TAIA, Hinistro predicador y operario eTangelico en las très tanguas que generalmeole correii en esta prorincia de MiehoacaD, Heiicana, Tarasca y Uatlaluinga, Prier actual del eonrento de Sanliago Undaméo. ABo da 1638. BoMa <U la neùdad M'-'
"""'" InHigèi,,. «™ 135. W. Ko?(EH. 2ur i-,,,» ,
■ ' " ' *3- «Mico, J863, 138. Ed. flusi-n«i«„ „■
oe, n 1S3, sepi. jgfij
UBXIQUE. 165
trouvons bientAt au milieu des scènes que décrit H. Lucien Biard (&■ 129). U. Biard n'est pas on voyageur de passage. 11 habite la Vera-Cnu depuis de longues années; le pays qu'il dépeint, il l'a souvent parcouru ; les mœurs et les habitudes des Indiens lui sont familières, ainsi que leur langue. Sous les formes vives du récit, il y a un fond d'observations des plus sérieuses ; hommes et choses, on sent que tout est vrai dans ces tableaux cbaudemeut colorés, où l'imagination ne s'est montrée que pour substituer l'action vivante è la froideur de la description. En somme, nul que je sache ne nous avait aussi bien fait connaître jusqu'A présent ces basses régions du Mexique oriental, et leurs populations k demi sauvages.
Ces études physiques et morales de l'Indien des Ranchos, tels que les a laissés la domination abAtardissante de l'Espagne, ont une valeur scientifique très-réelle; elles sont l'indispensable complément des études plus abstraites par lesquelles on s'efforce de remonter aux idiomes en usage dans l'Anahuac au temps de la conquête espagnole, et de reconnaître les rapports de ces idiomes soit entre eux, soit avec les langues des autres parties de l'Amérique. Aucun philologue en Europe ne s'est consacré k ces recherches avec autant de suite que M. Cari Bushmann, de l'Académie de Berlin. Si les travaux du savant Prussien laissent à désirer quant k la concision, k l'intérêt d'exposition et à la netteté des déductions, un double mérite qu'on ne peut leur refuser est la recherche exacte des sources et le consciencieux emploi de tous les faits acquis. Son dernier mémoire (n" 130) a pour objet d'établir qu'un lien de parenté existe entre l'idiome des Apaches du nouveau Mexique et la grande famille Athapaska, qui couvre tout le nord du Continent américain depuis la baie d'Hudson jusqu'à l'Océan. Cette affinité, bien démontrée, serait un exemple curieux de Fimmense expansion de cette fonùlle boréale dans la directba du sad; nuis des rap-
M.BuKhmaDnpo„,„„|
'°"*"8"i»"MulK!rieu„,
««In» idiomes du baul .
Pl"»i|».c«Kdir,ci/„„j
" «■«, à MMico „^
"^""X,àpe„prt,i„„„,
"«»M révélé, d,pui,di,.i
'•docteur Bom™, d.» „ J"»'« cours de 1862 fr. ,
»™="''u..bou„eZc lable.uc„„p„,„j^
<« publiée, a,usi,„,,, 4,
flcs Mcbercbes plus ,„!, P"to P«liculiers H'„li:!
ÉTUDES HEXICADtES. 167
Ces dispoùtioos sont d'un heureux &ugtira pour le jour, prochain noui l'espérons, où le Mexique aura recooqtiis uoe existeoce iatérieure calme et réguliers. Nous-mâmes, dans la position que les circonstaaces nous ont donnée, nous avons A remplir non pas seulement use grande misaion sociale, mais aussi une belle mission scientiâque, Uème après les travaux d'Alexandre de Eumboldt, après les publicaticiis précieuses de Temaux Compans et le grand ouvrage historique du Brasseur de Boorbourg, il j a là pour nous, dans ce p«;3 si longtemps fermé aux recherches savantes, des investigations k poursuivre dans les archives publiques, des études à reprendre sur les cod- , structîons gigantesques doot les anciennes races ont couvert le sol depuis le centre de l'isthme jusqu'au fond de la Calîfomie;ilyaàreprendre,en présence même des monuments, des études nouvelles sur l'écriture idéographique des Azteks, sur les idiomes encore vivants des Indiens et sur les Indiens eux-mêmes, sur les rapports de ces langues entre elles et avec celles des populations du Sud, et sur bien d'autres questions qui touchent aux vieux temps du Mexique en même temps qu'aux origines américaines. L'histoire, l'archéologie, la linguistique, l'élhnologîe, nous réservent une foule de problèmes à scruter, sinon à résoudre, sans parler des questions économiques sur lesquelles repose l'avenir du pays, et de la topographie si Imparfaite encore qui appelle toute l'activité de nos ingénieurs. En dehors des environs immédiats de Mexico, nos meilleures cartes du haut pays ne sont que des à peu près certainement très-imparfaits, ce qu'il faut dire avec plus de raison encore des deux versants du plateau, surtout de celui qui regarde l'Océan. Pour l'archéologie également, ces terres inexplorées nous réservent indubitablement bien des découvertes imprévues.
La Ulche est vaste, maïs il sera glorieux de l'avoir remplie. Notre présence dans ce pays régénéré doit étra mar-