‹ L'Année géographiqueChapitre 141 sur 236 · H«iU7 WiltN Bâtis. The Natunlist on the i · texte numérisé non relu

H«iU7 WiltN Bâtis. The Natunlist on the i

record of adventurex, habiu ot animsli, sketches of biuilieD ■nd ladiaolif*, andupecU of nilure under Ihe eqnetor, duriug eleten yeara of tniel. London, 1B63, 3 toL petit in-r, X-HI, TI-4t3 pages. Uap end illustratioiu (). Murriy).

B2. W. CHânDLXsa. Notei on the riven Arinw, Juniena, end Tepe- Ju. Journal of thi Boyat geographieal Sodety, toL XZZU,

p. 3a«-:eo. H»p.

93. D' Avi-LALLIKÀHT. Tabetinge im Amizonem-Strom. Ein Vortref gehellen >m 7 Hlrz 1S63 im Wiuensoheftlichen Terain in Berlin (Tabalinga sur l'Ametane. Discours pronoBOi, le T mêla 1863, RU seiD de l'Associiiion scientiBqne dé Berlin). Hambo^, 1863, fD-8*, kl pages (Pertbes-Besser].

94. D* Robert Lallehajct In LQbeck. Debar einïge gleicblautandi Beieichnungen Torschiedener Osrtlichkeiten In der braaillani»cben Gecgrapbie (sur quelques bomonTiniea giographiques de diSérenU lleui du Brisil). Zeitichrift fur oUftMtimê tTHam4t, D* m , luiUel-ttOûl 1863, p. 1&3-I5e.

9b. D' Carl'Fr,-Pb. UïaTius. Glossaria linguarum liruileiMlm, ftlossarios de direnas lingots e dialectos , que fallao os lodie* no Imperie do Braiii. Erlaogen, 1863, in-S*, zxi-64B pageL

96. C. Bartolome Boaai. Viage pintoresco por tos RIos Parani, Paraguay, San Lorenao, Cuyaba y cl Arino, tribulario del grandi Amazonas; con la deacripclon de la proTiacia de Halo Grosto, bsjo au upecto Bsico, géograâco, miDeralojico, ysuiproda^ cuMs utomUa. Paria, IHS, iB-4*, nt-lK pagaa.

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«'Miî à apprendre.

Sons ce rapport, nne "«"■i la relation de „ "i. Moraliste anglais,, ^ I Amajon. en compagt doaeur Alfred Wallaco

BRÉSIL. — l'aHAZONX. ' 145

11. Bâtes, occapâ à classer et i décrire des collections qui se sont élevées à ib 000 espèces dans toutes les classes du règne animal, — et sur ce nombre, les contrées riveraines de l'Amazone n'ont pas fourni moins de 8000 espèces nouvelles, — H. Bâtes, dis-je, ne s'est décidé que tardivement à suivre l'exemple de son compagnon de travaux. Mais des observations decette nature ne sont pas de celles qui viûllissent.

On ne peut que féliciter l'auteor de les avoir livrées à la publicité. Son livre, où se reflète dans une foule de tableaux la grandeur sauvage de cette nature des tropiques, est d'une lecture attachante et des plus instructives. Et ce que je regarde comme un immense mérite, en présence de la foule des productions à la fois vides et prétentieuses que la presse salue si souvent de ses louanges suspectes, je ne trouve pas dans celle-ci une seule page à retrancher, pas une page qui n'ait été écrite sous l'inspiration simple et vraie de lanature,^-soit quel'auteur décrive les mœurs des animaux ou celles des tribus qui vivent à l'état sauvage, soit qu'il retrace les particularités géographiques de ces pays vierges, dont nos cartes ne nous offrent encore qu'une image îucomplète. M. Bâtes ne partage pas l'opi* nion de ceux qui font du rio Para l'embouchure orientale de l'Amazone, Il ne lui a pas paru que les canaux qui enveloppent k l'ouest la grande lie Marajô, et qui font communiquer les deux estuaires, pussent être regardés comme de véritables déversoirs du grand fleuve, ni par leur volume d'eau, ni par leur largeur, ni par la force de leur courant. Toutefois, avant de se prononcer d'une maniibre définitive, il serait peut-être bon que l'ensemble de ces cih naux,qm se ramifient d'une manière assez compliquée, ait été l'objet d'une étude hydrographique tout & fait spéciale.

uoot nen, dans noti

«ne idée. Toulo trace

v^ie plus au voya^oi

que son approche éi

La pensée, se détach;

lontairement vers Je:

conquérir son domain

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tlir ie tableau que M

vierges que l'Europe i

« Les relations nou

de l'obscurité des for.

bien réels, et l'impres;

proforfSe à mesure qu',

des oiseaux a ce carac

plusintansfiJesentimei

un écho de vie et de g

proroad, un hurlement

fait tressaillir : c'est q\

saisi la griffe du chat ti

strictor. Matin et soir

■ singes remplit la forêt '(

l'ahazoni. 147

rait se raodre compte. Lea indigènes, i cet égard, étaient aussi en peine que moi-môme. Parfois on croit entendre le choc d'une barre de fer contre la dure enveloppe d'un arbre creux, ou bien un cri perçant dAchire l'air ; puis tout rentre dans un silence absolu, qui augmente encor« Tïmpression désagréable de ces bruits mystérieux. Pour les indigènes, c'est le Coruplra, l'homme sauvage, l'esprit de la forêt, qui a produit ces bruits qu'ils ne peuvent s'expliquer. C'est toujours par de pareilles imaginations que lltiomme, dans l'enfance de la civilisation, s voulu expliquer les phénomènes naturels. Le Coruplra est un être mystérieux dont les vagues attributions varient selon lea localités. Pour les uns, c'est une sorte d'orang-outang convert de longs poils hérissés et qui vit dans les arbres ; d'antres se le représentent avec des pieds fourchue et la face d'un rouge ardent. Il a une femme et des enfants, et quelquefois il descend aux habitations pour y voler le manioc. Ce n'est qu'au moyen d'un charme qu'on peut se garantir du Coruplra ; pour cela il faut prendre uue feuille de palmier, la plier, et en former un anneau qu'on suspend à une branche sur le chemin que l'on suit. ■

On pourrait extraire du livre de M. Bâtes plus d'une remarque instructive sur la configuration générale du bassin de l'Amazone ', et de bonnes informations sur les tribus indigènes du Tapajo et du grand fleuve'; je me bornerai à signaler encore les considérations que l'expérience a suggérées au voyageur sur la cause probable, ou plutAt sur une des causes de la prodigieuse multiplicité des dialectes chez les races américaines, même parmi des tribus que l'identité

1. Je «ignaleral paniculiËremeot loui ce rapport U pigs 331 du t** volume.

' 1. Au chapitra il, notamment, du second Tolume, sur les UundU' nicùs el lei Hauhés; et au chapitre ti, sur lee Ca'ichanas, lei Djutahi», les Sapos, les Uaraliuas el d'autres Iribua du baïa^n supËrieur de l'Amaione. Plusieurs de ces aons sont noufeaui dans l'ethnognpbie

■ïans les habitudes "ir

«aines parliciilariiés c

d« la langue et à l'is„

d'ens, bommes ou fei

semblent prendre plai:

prononciation, on à t

voircomme la troupe

wan a été trouvé de c

restent. C-est une chos

voyages sur le fleuve

parait très-probable q

nouveaux mots et à c

«{US. joint à la faible

loment des bordes et de

nante diversité des lang

Sous cette diversité p

nn entrevoit cependant,

Brésil, quelques indices

même que la ressemblant

<acb« une grande partie

car l'Amérique du Sud a

tincts, rattache, dis-i.

LANGUES Dtr BRiSIL. 149

Lnbeck sur les homonymies de la géographie indigène du Brésil (n* 9b). Cest daos les déDominatioDS des rivières que M. Lallemant & reconnu ces traces d'une nomenclature originairement identique. Ainsi, le moi Paraua, qui existe encore dans la langue tupi , et qui s'applique , comme on sait, à l'une des grands branches dont se forme le rio de la Plata, est aussi le nom que plusieurs tribus riveraines de l'Amazone donnent à leur ileuve, en y joignant le qualificatif açou, grand, ParanAçou, le Grand-Fleuve, pour Je. distinguer des dérivations qui soot toutes des parana^. L'Orénoque est de même appelé Parana par les aborigènes. Cayari, ou Cayali, est aussi une appellation tris-répandus sur d'immenses espaces. La tête de l'Amazone s'appelle Ucajali ; Cayari est le nom indigène de plusieurs de ses affluents, notamment de celui que les Portugais ont nommé rio da Madeira ; et le célèbre Cassiquiare , ce canal naturel qui relie entre eux l'Orénoque et le rio Negro, tributaire de l'Amazone, n'est qu'une altération européenne de Cachi-Cayari, - la petite rivière. »

La veine ici touchée par M. Lallemant mérite d'être suivie. Des investigations analogues ont ouvert déjà de très-intéressants aperçus , et parfois de véritables révélations, dans le domaine des races de l'ancien monde; peut-être ne seront-elles pas moins fructueuses sur le nouveau continent.

Le recueil de vocabulaires brésiliens que vient de publier M, Martius, le célèbre voyageur, fournira d'utiles matériaux à cet ordre d'études. Ces vocabulaires ont été recueillis de la bouche même des indigènes par M. Martius et son compagnon de travaux, le docteur Spix, dans le cours de leurs langues explorations, de 1817 à 1830. Tout en récusant modestement sa compétence, le savant éditeur de ces précieux documents ne croit pas trop s'avancer en affirmant ■ que l'on reconnaîtra de plus en plus, à mesure que l'on pénétrera plus avant dans le génie de ces U,<&-

nombre de soiianle

étrangères au tupi; <

appartenant au:: tribu

du Bnisil. M. Martin

d'un certain nombre d

la Guyane anglaise, et

lalm, le dictionnaire

»uile de la Maison R

devenu rare. Le voJum.

tupj, des noms des pi

■"»«, et des noms d

"ères de la région bré

Ce dernier document se

géographes, auxquels il

de la topographie indigi

C'est par une autre ;

la trop courte note de in

ses branches supérieure

la rivière dans tonte sa

douze degrés du sud au

est Irès-rapprochée de e

déterminai; — j. i... .

BRÉSIL. ïi\

sons les auspices du dernier gouTememeiit napolitain, DOD plos qu'à celie de M. le capitaine Monchez , déj cobnu par ses belles cartes du Parana et de l'Uruguay. Ces travaux sont de ceux qui ne comportent p^s une courte analyse ; mais les marina , de m&me qoe les géographes, en apprécient toute la valeur.

1Q2. Th. W. HmcBtiFF. Soutb Amenean Sketches; or, a Tisilto Rio Janeiro, Ibs Organ Mountaioi, U Plata, and Ibe PuiDi. Londres, 1S63, in-S*, 430 pages, avec des illustralioiis (Lonff-

Ca Toliima ns sen pas la lani InUrJt par Ici botuilites. Lai connia de l'auttDr ont au pour prioelpal ibiilra les anvlran* à* PetropoU», i ali heursi da mp-Janâlro, e( qi:clqoaa parti» da llJniciiaj ooddtatâl.

103. Cq TOjrage au Paraguay Quillet et août ISGl). fimu man'ItiM etecUmiale, janv. 1863, p. 105-113.

ncmiriiDei lor U niTigition et tar la Talléa da Parana at da ria Paraguij, bt(c qatlques note» »ur le rigima économique, poliUqna rcial da Paragaay. La laa] Jourtial qaa ppMtds la paja, la a, asl rMigà par h PrMdtat lol-mim*,

104. Hajpr 7. Ignacb Ftceard. A mloing journe; icraa Ibe Great • Andes. Load., 1863, in-S' (Smilh).

La but ivoni du lirra de l'aDleur eel da diriger lei «pécnlltror* aoglila vari l'ciploitaiion dea nombrcnidipdtiar^nlKêraadei heulei provinces da la république Argenline. • dont la nom eenl Indique asiei la richeese miUFraJe, • al où M. Richard occupa Je poiM dlnepcctsar eiaénil dee mlpei..

105. Conanc. La Sierra de Buenos-Ayres. Zt'Uehrifl fir àlJgemeitit Erdkunie, n' 153, lepl. 1863, p. 361-263.

M. ConrlDg noua donne Id, d'aprta «ai obiciratlons penonntllei, dea d&lalli toDl noDTtanx (qn l'an Tondrait eapeatant an v« ^Vu

152 AMÉRIQUE DU SUD

précis) sur une chaîne de hauteurs très-peu connue, si ce n'est de* Gauchos, qui coupe de l'ouest à l'est toute la largeur de rAmérique australe à une centaine de lieues au sud de Buenos-Ayres, et qui marqae la limite natarelle des pampas de la république Aiis®Q^û>^

106. A. EiuiST. Repatalik Chili. Erlebnisse imd Betrachtungen da- Mbst (la Répub.ique dû Chili. Impressions el considénlioos). Berlin, 1863, in-8*, in-121 pages.

Je ne pois qu'enregistrer cet écrit, que je n'ai pas sons les yeux. 106 bis. Three years in Chili. New York, 1863, in-12, 166 pages.

107. Rapport sur plusieurs Mémoires de M. Pissis relatifs à la structure orographique et à la constitution géologique de rAmérique du Sud, et en particulier des Andes du Chili (commis* saires : MM. Êlie de Beaumont, Boussingault, Daubrée, et Ch. Sainte-Claire Deville, rapporteur). Comptes rendus da séances de l* Académie des sciences, 6 juillet 1863, p. 32-37. '

108. Instructions anthropologiques pour le Chili, par une commbsion composée de MM. Béclard, Rameau et Prdner-Bet, rapporteur. Bulletin de la Société d'anthropologie de ParC», t. IV, r'fascic. 1863, p. 81-104.

109. A. GniNARD. Trois ans d'esclavage chez les Patagons; récit de ma captivité. Paris, 1863, in-12.

M. Ouinard est un enfant de Paris qu'un singulier concoors de eir^ constances jeta, il y a quelques années, au milieu des tribus paelcfaes qui errent vers la limite australe des pampas, où il eut à subir une dure et longue captivité. Ses observations sur les mœurs et les habitudes de ces Patagons du nord portent le cachet de la bonne foi, en même temps que d'une grande sagacité naturelle. On en avait d^i la substance dans un morceau imprimé au Bulletin de la Société de Géographie de Paris, 1861.

110. Cléments R. Markham. Travels in Peru and India, while superintending the collection of chinchona plants and seeds in South America, and their introduction into India. Lond.^ 1862, in-8*, 590 pages. Cartes.

111. C.-R. Markham. The province of Caravaya, in Southern Peru. Journal of the Royal Geograph. Society y vol. XXXII, 1861. p. 190-203. Map.

112. Mateo Paz Soldan. Compendio de Geografia matematica, fisica y politica del Peru ; obra postuma, corregida y aumentada por Mar.-Fel. Paz Soldan. (Tomo segundo.) Paris, 1863, grand in-8', 479 pages.

Voir le I*' vol. de l'Année géographique, p, 380.

RâPUBLIQirE ARGSMTINE. 153

l]3v Géographie du Pérou, œuvre posthume du D. D. MateoPAZ SoLDAN , corrigée et augmentée par son frère, ]e D. D., Mariano- Felipe Paz Soldan, directeur général des travaux publics au Pérou, etc. Publiée aux frais du gouvernement péruvien. Traduction française , par P.-Ars. Mouqueron , avec la collaboration de Manuel Kouaud y Paz Soldan. Paris, 1863, grand in-8*, xxxi-538 pages. Portrait. (A. Durand).

114. Mapa del Peru, maOdado hacer por orden del libertador gran Mariscal Présidente constitucional Ramon Castilla, por Mariano* Felipe Paz Soldan. Grabado hajo la direccion del autor, en 1862. Paris, 1863. 1 feuille.

115. Aurelio Garcia t Garcia, teniente 1* de la armada nacional Derrotero de la costa del Peru. Lima, 1863, petit in-4*, v-162vii-vii pages.

116. Don Ramon Paez. Wild scènes in South America; or, life in the llanos of Venezuela. New-Tork, 1863, in-8*, x-502 pages. Illustrations.

Scènes de chasses et courses d'aventures. De remarques géograph iqnes, très-pea : d'observations scientifiques, aucune.

On peut voir par notre bibliographie que diverses parties des vastes territoires de la république Argentine et de rUruguay ont été l'objet de communications intéressantes. Une publication encore plus importante se prépare. M. Benjamin Poucel, de Marseille, a donné récemment communication à la Société de Géographie de Paris d'une description très-circonstanciée, économique et géographique, de la province de Catamarca où il a résidé de longues années et qu*il a eu toutes les facilités possibles de bien étudier et de bien connaître. Cet excellent morceau, qui sera publié par la Société, n'est qu'une première partie des journaux de M. Poucel, qui prendront rang parmi les meilleures relations de l'Amérique du Sud.

Sur l'autre versant des Andes, le gouvernement chilien a donné depuis longtemps, avec une libéralité qui l'honore^ une puissante impulsion aux diverses branches d'études qui intéress:nt la géographie, l'histoire naturelle et les

dam le haut Pérou , a égale

près du gouvernement de M. Pissis, jusqu'à présent du r une publication d'ensemble; étendue considérable, success puis huit ans k notre académi d'apprécier l'importance des rec L'ensemble de ces mémoires a i d'une commission composée de l'objet d'un rapport (n* 107) dt les parties qui touchent particu physique.

> Peu d'ex pi orateurs ont montr persévérance que M. Fissis. Parti Brésil, on le trouve encore, viugt'd avec résolution et eiéculant avec la carte de la république du Chili, la géodésie et de la géologie.

« Dés son premier voyage, trois fait«> par lui k l'Académie des sciei

1, niitoria flji'ea y potilira ite Chitf

- CHIU. lU

* L'oM d'elles, prétatlée le 38 mars 18%2, avait pour objot le gisement et l'exploitation de l'or an Bréail.... Le second mimoire, consacré à la giulogie de la parti» avstratt du Brétit et aux sonlèvements qui na ont produit la nlief, a été publié dans le Rtcutil des savants itrangen. M. Pissis a aussi utilisé sa présence au Brésil en recueillant une série d'obiemlions météorologiqaes qu'il a soumises k l'Académie (1? juillett8t3)i

c Après un séjour en France de moins de deux années, omplojées par lui au rangement et à l'élude des collections qu'il avait déposées au Muséum d'histoire naturelle, H, Pissis retournait de noureau en Amérique, et cette fois s'occupait avec fuccéi de relever les hantes cimes qui ^ entourait le lao dfl Titicaca. Les altitudes attribuées par Ini à l'Illimani et an N»> vado do Sorala se trouvaient confonOes k celles que de son c£té M. Pentland déduisait des mesures exécutées lors de son second voyage en Bolirie, et dont M. Pissis n'avût pu avi>ir connaissance (voir le tome XXIX des Compter renius de l'Académie, p. 13). Cet heureux accord de deni habiles observateun établissait saus aucun doute possible que la Cbimboraco dépasse réellement d'une centaine de mètres les deux colosses du haut Pérou.

t C'est encore & M, Pissis qu'était réssrvé le mérite de déterminer, du moins par une opération géodésique complète, la hauteur de l'Aconcagua, le plus élevé jusqu'Ici des pics connos de l'Amérique. Mesuré au moyeu de deux bases diOérontes, l'Aconcagua a 6834 mètres, et dépasse le Cbimhorago de 300 mètres environ '....

f Cette montagne est loin d'être isolée. Nous trouvons dans un autre mémoire de l'auteur la mention de trois autres pics, voisina de l'Aconcagua, et qui, mesurés par H. Pissis, atteignent respectivement 6799, 6527 et 6347 mètres. Tout indiqua donc que W se trouve la masse de montagnes la plus élevée de font le continent américain. ... >

A c6té de cet ensemble sî remarquable d'observations personnelles sur la coDStitution physique et Ift relief da sol, nous pouvons mentionner les instructiou rédigées

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