Ch. Edmond. VoyaRC Telle la Btinr Borier
AVEC des iltustr.
]TI. De la possibilil d'une i Annales 4ei l'njogei ji
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Mémoire analytique aa
COLOMBÛE ÂmbAOÉ. 175
le 55* degrés de latitude, la triste et froide région qu'on a nommée la Colombie anglaise : c'est l'intérêt à la fois économique et philosophique qui s'attache au rapide dévelop* pementy à l'éclosion, pourrait- on dire, de ces pays hier inconnus et sauvages, aujourd*hui inscrits sur la carte pditique du globe, par l'afQux d'une population aventureuse qu'y attire la découverte des gisements métallifères. Tels ont été naguère les territoires du sud-est de TAustralie ; telle a été la Californie ; telle est la Colombie britannique.
L'Angleterre, cependant, plus éclairée que ne le ftit l'Espagne au seizième siècle, ne se laisse pas aveugler par Feffervescence des placers ; dans i^es colonies aurifères, elle s'efforce de développer d'autres sources de richesses d'un plus sûr avenir. En même temps que par les officiers de sa marine et par ses ingénieurs, eÛe fait reconnaître les côtes, explorer le pays, percer des voies de communication, elle dirige, autant qu'il est en elle, l'attention des colons vers les ressources pastorales et agricoles. Tel est l'intérêt particulier que présentent les relations et les mémoires qui se succèdent rapidement sur la Colombie. Les établissements se multiplient, les ports s'ouvrent, les villes se fondent, les terres se dessèchent autour des rivières mieux contenues; la hache du colon éclaircitun sol vierge dont il est le premier explorateur. La rapidité de cette transformation est un des curieux spectacles que notre époque d'enfantements rapides présente à l'observateur.
Il y a là également une source abondante de notions nouvelles pour l'ethnographie et pour la géographie. De vastes étendues de l'Amérique occidentale qui étaient en, blanc sur nos cartes il y a dix ans à peine, y figurent aujourd'hui avec un détail déjà bien arrêté dans beaucoup de ses parties. Les livres tels que ceux de MM. Mayne, Macdonald et Lennard (voy. la bibliographie, ci-dessus, n"» 155 à 159) n'auront pas seulement contribué dan^MiL^
particulière de ces vali à peu pvf's fi^a\, quoii li---i ■■'l'I.nViatioiis ,Uiïfmoins favorables de la gnalor, pour leur int dana le volume de H.
dansceluideM.Macdot celui do M. Ma)n8(a' 1 des notes qu'il a reçues qu'un long séjour par ces cûlosafamiliaméai Une des principales re M. Macdonald est la g pagne.
On doit i un autr« mi un rapport qui mérita u que U coalrw où U nou et des plus abandonnéft par cela mène une des missionnaire anglais en . rate et les traits priaci tsirde l\v!in G!.ida! i i
173. ReUe der Oesleireichischen Fregatte IfotMta um dia Erde.
NaulJ3ch-Ph7sikali;cber Theil. Zwcite Abtheil. Higneliiche Beobachtungen. Hiltheilungen der Hyilrographisclian Anslïlt der K. K. Marina, l"' Band, Zweite Hefl. Wien, 1863, in-4', pages 61-133.
qus autour da monda de Is frégate aalrtohienna la A'oraro (Voir le précédent tdI. de f Année giographîqut, p. 338). Pour compléter la relation hiatorique en (rois volume! in-ocUvo, le Bureiu lm|>ériil hfdragrapliiquB de Vienne publie maintenant, par partiei «icccasin*,
■erraliong aslronomiqae#et nautique*^ la tiiraison ictoelia comprend lei obverralioni magne^quefl. Un précii de ta partie hjdrographiqae a été donné dana la Rnai maritïmi tt cotonial; cahier de noTembre
175. Vocabulaire français -tabitieD. Paris, 1B63, io-lV, 96 pages.
176. Heinickb. Die Gilbert- uad Uanhall-inMln. ZetUfAn'/) ^ûr aitgemeine Erdkunde, n' 1!S, nov. IS63, p. 369-4IT.
H. Meinicke. connu par plu&lenrs pnblicalioni lor la inonde océani. que. donne ici, d'aprèi lea aourcea anciennes et actuelles, la deacrtp- Uon hiilorique, ethnographique et^phyalque de> liai Ollbertet Marihall, deux groepes de la Polynésie laptanlrionala.
Le gouvernement autrichien a voulu prendre rang, par l'expédition de la Novara, k c6té des grandes puissances
particulièrenmt étuà 'amment, a pour le.
grands vopg,, „„;, guire profiler à la sci, Pliines.Acelégard,,
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ÉTUDES STDROGIUPBIQtlES. 170 .
dix annfea, et le nombre des observations est ûmneDse. Le magnétisme terrestre, les marées, les courants, le relevé des côtes et des Ilots, l'étude des profondeurs de l'Océan par ane longue suite des sondages, ont reçu de vastes contingents. Bans le cours de ces dix années, les cartes del'hydrographie d'Angleterre sesontenhctiies d'une multitude de corrections et d'indications nouvelles. Enûn, une étude qui de notre temps seulement a pris assez àa suite et d'étendue pour former un chapitre spécial de la géographie maritime, l'investigation, au mo^en de la sonde, des inégaUtés du fond des mers, ce qu'on peut nommer rtiypsométrie océanique, aura d& au capitaine Denbam quelques-unes de ses données les plus intéressantes. C'est Ini qui par un coup de sonde d'une portés énorme (mais malheureusement, par cela même, d'une certitude au moins douteuse), a trouvé, daas le sud de. l'Atlantique, entre l'Afrique australe et l'Amérique, la plus grande profondeur océanique jusqu'à présent connue, 7706 fatboms ou 46 236 piei^ anglais (UOOO mètres), si les vérifications ultérieures la confirment.
Je pourrais parler ici de plusieurs travaux sur la physique de la mer dont les publications du capitaine américain Haury ont été l'occasion ; mus cet objet trouvera sa place ailleurs.
l'austsalie bt lu abchipzu BNvnomuMTi.
7, DUry of M. John UacDouul Stdart'i expiontions lo tba Nortb of HurchUon Rtnge, in lO* S. iklil., IS60-61. Jtnmal of (Ar Royal Geogr. Soc. Vol. XXXII, IK%, p. 340-371.
la Bippart dn ><CQnd voyags enirsprïi par M, MutMnill lerlg conUMal. C« Kapport l'éMnd dn IT ■irll au li Kp- II. Il bit iniM t cMi qw i> SoaMIé da LondrM anil dc^^
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sur JeinjircheideM, Und.1
logetiiM witb a brieT description of lb9 coantry, and iEcId«nti oflnTeliBUieBtucli. Adélaïde, 1B63, petit iD-8. {LondoB, Long-
185. B* John Dunmore Lano. Queensisnd, Auitralia; ths fulnra ColtoD-Field of Great Brïtain, ind a highly eligible fleld for Emigration, wilhadJsquLïition of theorigin, manDsri, and ciutonu -of Ihe aborigines. Lond. 1863; petit ia-8. Ctnea. (Stanford.)
I8T. Frank T. Gregobt, esq. Eipsdition lo theM. W. eoait of Aottralîa. Journal o( Ifu Roy). Geog. Soe. VoL XXXII, p, 3T3-ti9. Carte.
Hïlatlon délilllée da icj^ige dont nom »Toni donné ans idé* gomnuire dmns notra préccdcnl Tolnmc de VAnnit, p. SU. On pent Tcur ■nsii «ar catts «iplorstlon quciqaes tiplkationi aa I* TolDinedM Proettdingi da la Société d« Ocographie da Londr«i, p. If.
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L'olijït d« et IIttc cit d« Tain msarlir lei qualités do climat au>traltcn pour la guériaon dei maiidiea d« poitrine.
190. A. Ch. Gnto. L'Australie întârieuro. Eiplorationi et voyage! i travers le continent auitralisa, de ISfiO ï lS61. Paris, IBU; in-8, 188 pages; carte. (Artbua Bertrand,)
Travail qgl arall pam par parties détacliéas dini les innulii dn
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19Î. Fanl. VON HoCBSTBTTBE. Neu-Seelsud