Le royaume de Cambodge, Ih<d., août, p. G9B-70T
Estnili d'an npporl adrei» lu Tice-amlril Bonird, pir Ici otSeien de marine Ebargù de ponrsuiTn, en remonlant U fleuTC, l'ciploralioD commencée par M. Bonard lul-mims.
118. Cocbinchine française. BipËdition de Go-cong. TraiU de paii avec le roi d'Aonam. Jbid., sept., p. 166-178. Carte.
319. Henri Bineteau. Noies sur les usages des populations indigènes de la Cochinchine française. Bulletin de la SociéU de géographie, novembre, p. 297-308.
330. P. DtAMo, correspondant du Uuséum d'histoire naturelle. RenaeignemenU sur les ressources naturelles de la Coehincbine, et sur les cullures que le pays comporte. Annalei du cojnmtrti exiirieuT, w U6G, mais 18G3, 14 p.
321 . Petrua TnioNC-visn-KV. Notice sur le royaume de Khmèr ou de
IM
isik.
te StdW Jf
, Henri Mgcbot. Yojaget bodge, de LiM et aotrat 1858-1881. rour Ai p. 119-351
Marnais t.
dènado-CUM,
233. H. MoCTWT. MoCtt oo CanbodiA, tte Ut faUed frtMn the [mier.] origiMil frucii ^mpfc. Soc Vol. XXXU, p. 142*183. Am Arrowsaiith.
cmtdtM. John
224. Reinbold RosT, Prof, of oriental langniges at S* AognstiM's Collège, Ctnterbary. On the religioos pnctieet and lopcfBtilions of the Annamites. The Ckmese oimI Hiptmeu Aeporilory, 1883, n* 4, p. 183-189.
Notes traduites de Ylâta de imperio de Annam, o ê* teè rHmot unidoi de Tunquin y Cochinehina, par im raissioniiaire ttrfÇTirf, Dr. iranoel de Ritas, lirre pabBé à Manflle en 1159.
22.1. D^ Adolf BAsnAM. Ueber dié Flûsse Biroia's (sur et rîftères du pays Birman). Mit^teHun^enj 1883, n* 7, iniÙei, p. 264-269.
Mémoire daté de Maalmeln (Péga), septembre itss. C'est on morceaa plein d'excellentes informations, con-seolement sur Hiydrocnpbie do Barmah, maïs sur la topographie et sur la géographie hMoriqne, principalement poor la vallée «le ItravaddI.
226. Du même. Ueber die Volkstàmme Birmans (sur les peuples du pays Birman). ZeUschrift fur AUgem, Erdk. Berlin. M* 133, sept. 1863, p. 212-224.
227. Du même. Einige Worte Qber die Literatnr der BirmaneD. ZeiUchr. der DeuUchen Morgenlànd. GeselUchaft, t. XVII , 1863,
228. Capt. Alex. Fraser, and Capt. J. G. Porlôno, Bengal eng^ers. Report on a route from the mouth of the Pakchan to Knu, and thence across the isthmus of Krau to thé gulf of ^am. Jbiir*
Rapport daté de ttvoj, M inll tISI. L'éludt diB dam laginlcura M rattache i aa projet da chsmln da far qai raupenlt riitbma étroit par ttqnel U loncua praïqu'lla da Malakka liant à l'iDdo-Chlna, at qni éviterait au iraniporli da oommerca da l'Inde en China le détour du détroit da Ualaklu al de Singapour.
^~Ï9. Edw. O'RiLEï, «sq. Journal or a tour lo Karea-ni, for Ihe purpose of openiag a trading-rosd ta the Shan traders trom Hobyay anil the adjaceol Sbaa ittles, tfarough that territory, dirvet (o Tungu. Journal o[ titt flov- Geogr. Soc. , vol. XXXII , p. 164-116.
Avec aae cane.
330. Frédéric J. Uouat, nui^eon- major, iudian army, inipecUr gênerai of prisons, BoDgat. AdTeniurei and Hesaarches among tlie Andaman Islaoders. Loitd., 1B63, in-S*, Vni-3B1 p- Map and illustr. (Hurst and Blackelt.^
331. Du rnSme. Narratiie of an expedilion lo the Andaman islnnd* in 1857. Journal of ihe Roy Geogr. Sot., ïoI. XXXII, p. 109-1Î6.
Tout ce qall y a de notions oltlei et da faili iclentiflqnae duii le volume Inaeril loae la n<> précédent, eti condenaé dîna «e mémoire.
332. Prof. OwEN, F. R; S. (Fellow Royal Society). Oti ihe psychical and physicïl cbarâctera ot Ihe Hincopies, or nativea of the Andaman islands, and on ihe relation» tbereby indicated to olher races of Mankind. Aeporf of Ihe IIIl^ MteKng of Ihe BritiiK Association for Ihe advanammt of science, held at Hancbesler inseptember 1861. Lond., 186Î, in-S", p. 541-249. Avec deux planches de crjines.
S I". Le lapon.
Les événements survenus depuis dix ans dans l'Asie *o1'ientale, eu appelant l'attention générale vers les contrées
•de l'exlrème Orient, rendent aussi plus attentif aux progrès que ces nouveaux rapports peuvent amener dans notr* ■connaissance des pays et des peuples, A cet égard, malgré le nombre des publications, le progrès n'a pas été bien grand jusqu'à présent ; mais la porte est ouverte aux acquisitions futures. C'est là le cAté vraiment considérable, — nous nous tenons au point de vue scientifique, — de la situation nouvelle que les armes et lèa traités ont faite &
mérite de prendre rang sur
la beauté de l'eiécution matéi
et des incidents, et aussi par
nombre de détails géographiqi
seignemenla acquis sur les c
peuple, sur l'organisation soci
rature et le- cultq, ne soient g
ou moins exacte des infortaalio
anciens missionnaires portugi
hollandaises, et surtout du grai
deM.deSieboId', résumé.ily;
santé publication do M. Fraiss
moins, que les récents observa
les circonstances les ont placés,
Uins cas des vues générales pi
et arriver surtout à des appréeii
tes, sans parler des scènes de
couleurs souvent plus vives et
quantes.
On s'accorde à reconnaître ch intelligence plus vive, plus euro et infioimenl dIus ouvppIp =.,»
lAPOR. , SOI
Ce soDt deux races absolument différentes. Nons citerons le portrait que fait des Japonais un des ci-devant attachés à la légation britannique, H. Oliphant, non que ce portrait soit nouveau, mais parce qu'il est bon, dans les circonstances actuelles, d'avoir toujours présent à l'esprit k qnel peuple nous avons affaire.
Les Japonais, nonobstant la fixité de leurs institutions politiques, sont un peuple d'une haute intelligence, d'un esprit |>erçaDt et d'un bon raisonnement. Le goût de l'instruction est obea eui une véritable passion. Ils portent en tout on sérieux intérêt et une vive curiosité, joints au désir ardent de s'instruire. 11 n'y a pas de peuple plus ingénieux et plus industrieux, ni qui soit plus porté h adopter les inventions nouvelles et les améliorations. Ils ont construit, rien que sur des dessins, une machine à vapeur, svant d'en avoir eu une sous les yeui; et ils sont maintenant en état d'établir dans leurs ateliers des locomotives de chemins de fer et des machines pour la navigation que oe désavouerait pas un établissement européen. Ils oot déjà un chemin de fer d'uue certaine étendue. Des capitaines japonais commandent des steamers de guerre du gouvernement, etcesontdes ingénieurs indigènes qui surveillent les machines. Ils comprennent la théorie du télégraphe électrique, et ils ont su ea établir. Ils couslruiseut des télescopes, des baromètres, des thermomètres, des théodoliles Leur habileté hydrographique est remarquable. Leurs cartes sont appuyées sur un système régulier de triangles, et toujours L rès-ei actes ; sous le rapport de la netteté et de l'exactitude du dessin elles ne craignent non plus aucune comparaison. Ils soct versés dans l'astronomie; on nous a assuré qu'ils possèdent une traduction de la Mécanique céleste de Laplace. D'excellents verres sortent de leurs manufactures, et sir Ruthetford a vu un de leurs établissements où l'on construit des lampes à aystéme modérateur'.
1. il. Lindau n'a pas une opinion loutà fait aussi hauie du développement intellecluel du peuple japonais ; mais on sem assez qu'il est difflcile de formuler rigoureusement cei sones d'appréciations. C'est aur les faits qu'il faut m baser, sur les ttils patents et posiUfa; et il est inconteatable qu't c« point da vue loua les obserralaucs s'accordent a reconnaître chea irâ Japonais des a[ titudes et des acquisitions singulièrement développas*.
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du Taïlcoun, relevés sur ce plan et réBumés par H. Liodtu lui-même, lie seront pas hors de propos.
Tédo est dÎTisë en trois parties : Siro, le chftteaa, résideocs dn Taïkoun ; Soto-Sirù, ]es environs du cfaAteau ; Midii, la ville. Siro est au centre mâme ds Tëdo ; de hautes et fortes muraillcB en font une espèce de citadelle arantbaitkiiomttres de circonrérence. La partie de Soto-Siro qui reofenne les habitatioDG bourgeoises est une des plus importantes de la capitale . et de l'empire; elle est trarerEée par la grande route qui amène à Yëdo les tubitants des provinces, et tout le commerce s'7 trouve concentré : c'est la CM de la métropole japonaise. Elle forme un parallélogramme entouré ds canaux; lea ruea qui s'y coupent à angles droits y forment 78 Ilola régalien, séparés par des grilles en bois. C'est la seule partie de Tédo qui ait quelque ressemblance avec nos «iUes d'Europe. Les rues j sont larges, droites, très- anime es, et bordées à droite et k gauche de maisons encombrées de marchandises de toute espèce. L'absence complète de voitures j rend cependant la circulation facile.
La superficie totale de la ville peut s'évaluer à 8a kilom. carrés. De cette superficie, S9 kilom. c. c'est-h-dire le tiers, sont occupés par le palais da Taïkoun et oeui des nobles on -Daïmios; une étendue à peu près égale (38 kilom. c), par las parcs, Us jardins, les terres cultivées et les fortifications ; de 19 à 20 kilom. par les temples et leurs dépendances ; et enfin, de B à 9 kilom. seulement par les habitations particulières do peuple proprement dit.
Quant au chiffre de la population de Yédo, très-diversement rapporté par les documents et les voyageurs, H. Lindan ne croit pas s'éloigner beaucoup de la vérité es le portant à 1 700000 individus. Dans ce chiffre, la maison dn taïkoun, en y comprenant les fonctionnaires, les soldats et les domestiques, compterait pour IBO 000(1); lesprétreset les religieux des deux sexes pour 200000; autant ponrles voyageurs et les pèlerins ; les heitas ou classes impur» (les artisans qui travaillent le cuir et qui touchent au sang des animaux), 50000; le reste des artîsaqs et le^ bourgeois, pour II à 1200000.
de M. Kreyher {n* M») est abio1
tenant de marine Werner {W 201 (d- 203 et de M. Spiess (n" 20'i), i lités qu'un homme, même iustru contrées qu'il n'aperçoit guère qu navire; celui de M. Friedel, en monographie purement médicah
S3. UChi
Il n'a pas été publié cette ann Ce que nous avons de pins notai des documents purement coœm< particulières éparses dans difTér morceaux enregistrés dans noi n- Î12 et 213. Dans le premier, très-intéressant aperçu des auti sur L'histoire des sciences, U i nationaux, etc. : c'est une esq toire littéraire du Céleste -En (n" 213) est une notice sur k des orovinces du sud, tirée en
COCHIHCHINK rRANÇAJSE. 205
tion k nos matériaux encore si incomplets d*un« ethnographie'de la Chine.
On s'est beaucoup occupé de Formose dans une des dernières réunions de la Société de géographie de Londres (celledu 1 4 décembre). M. Bobert Swinhoe, quiestétabli sur Ucdte même de l'Ile, à Taï-ouan~fou, avec le titre de consul britannique, a envoyé à la Société de géographie de Londres un mémoire intitulé Nota sur tîle de Formose; cette communication a donné lieu à diverses remarques verbales de l'amiral Collinson et de sir Barry Parkes. Le résultat le plus positif de la lecture et de la conversation a été de confirmer ce que l'on sait depuis longtemps, que l'Ile de Formose et sa population intérieure sont au nombre des parties les moins connues de l'Asie.
S 3. La CocUDcUns fnii{UH.
Notre établissement de la Basse-Cochinchine commence k porter les premiers fruits qu'on en doit attendre pomr l'extension de nos connaissances, encore si limitées, sur les parties orientales et sur les contrées intérieures de l'Indo-Chinc. Le livre de M. le capitaine de Grammont (a' 21 k) n'est qu'un recueil de notes et de documents ; mais ces documents, qui touchent k l'historique de notre établissement, sont parfaitement authentiques, et les notes fort instructives. Elles se rapportent à la langue du pays, dont M. de Grammont parle avec compétence, tout en se référant à U publication plus spéciale et plus développée du capitaine Aubaret (a" 215); k la disposition physique et aux conditions hydrographiques, au caractère physique et moral des habitants, aux ressources naturelles et aux productions du sol. Sous ce rapport, la notice de M. Diard, correspondant du Muséum d'histoire naturelle (n° S20), est un morceau qui sera étudié avec fruit pour la direction de notre colonisation et de nos premiers rapports com-
L'ANNÉt CÉaCR. U tl
A'qnioiitfonniilaéléiM
bonne acquisition pour la g,
reconnaissances se sont aïa,
neur. Le vioc-amiral Bonnard
""""«"«'«SrandfleuMdli
iMoes de SCS embonohnm fo'
ine le neuve traverse à cette,
fe iMguiliqnes ruine, de l'an
diinélablissemenlbouddliims
10 avec admiration comme de
ooostrattionsd'Ongkorontun
monuments londdhi,nes de m,
ceux-ci, l-œuvre d'un, eiviu,
n «n est iudiquée par aucune d
bien probable qn'elto doivaM,
la grande prospérité du boudd
sms.1. temps d.l.gr.adeprop,
deÇttyamouni, cequiunïsS
■i^ixièm. siècle .vaut ré™ chS
«•les de Bouddha, taillées dans 1
me frapp„te analogie avec les Bamyâo, dans l'Asia ,.=„..,