LES FRANÇAIS EN COCHINCHINE. SOT
Deux ans avant U visite de nos officiers, le site d'Ongkor avait été vu et décrit par un voyageur français, M. Houfaot, dont le Tour du Monde a publié Is relation (e° 222). Quelques lettres du voyageur ont aussi été imprimées dans le Journal de ia Société de géographie de Londres (u' 223). M. Mouhot voyageait surtout en naturaliste, et ses collections, que la mort a interrompues, sont d'une extrême richesse ; mais il savait aussi voir et décrire ce qu'une contrée peu visitée offre de curieux à l'observateur. Arrivé dans le pays vers la fin de 1858, il a employé trois années entières à en parcourir en différents sens les parties les moins connues, jusqu'au 10 novembre 1861 qu'une fatale atteinte des fièvres du haut pays l'enleva en quelques jours, au cœur du Laos. De Bangkok, la ville royale du pays de Siam, les courses de M. Mouhot ont rayonné dans deux directions principales : au S. B. et à l'E., dans le Kambodj et le pays des Stiéngs, peuple k demi sauvage sur lequel le voyageur a pu donner d'intéressants détails; au N., en remontant la vallée du Mékong, jusqu'au centre du Laos. C'est daas son excursion au Kambodj que M. Mouhot a examiné les ruines bouddhiques d'Ongkor. L'attention du voyageur se partageait entre ses collections d'histoire naturelle, les sites du pays et le type des populations, dont il a réuni un grand nombre d'empreintes photographiques qui nous ont été heureusement conservées, et enfin les relevés topographiques. ■ J'ai fait la carte du pays, > dit-il en un passage de ses journaux du Laos; et les fréquentes indications de latitude qui se rencontrent dans ses récits doivent faire supposer qu'il était muni d'instruments pour les observations astroDomiques, bien que dans ce qui est imprimé il n'en soit fait mention nulle part d'une manière expresse. If est fort à désirer que les lettres et les journaux, dont le Tour du Momk a tiré sa publication, soient publiés textuellement et dans leur entier.
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contient de réellement utile; le reste est da remplissage. Ce que le Journal de la Société de géographie de Londres avait déjà douué des rapports de cette commission pénitentiaire (n* 231} dispensait pleinement de toute autre publication. Il faut y joindre, toutefois, pour compléter le côté ethnologique , le mémoire du professeur Owen (n" 232).
L'ASIE CENTRALE BT ■BPTE.XTMONAIA.
133. Charles-Hitchell Ghant. Roula rrom Pek<Q ta St-Petersburg, vil Mongolia. Proctettingi of Ou Royal Geografhieal SoeUlj/
ofLondon, Toi. VII, n" I, p. Î7-35.
134. Kahrweg durch die Gobi, ion Kiacbu-UaimatschîTi nsch Pekitig, reducin aus der nacb sinem 1S5B aurgenommenea nisslschen Originale copirlea engliscben Ausgabe ; nebst etnem Uebersichlskârlcben der V/ege cturcli die Gobi, lur Vergleichung mil âlleren Angabcn (llioËriire k travers la Gobi, ds KiakhlaMiiImatchia i Peking, réduiie sur l'édilioa anglaise de la carie originale russe publiée en 185B; avec un peiil tracâ d'ensemble où tont rtpportés, comme lerme de comparaison, les itinéraires aniécieurs). Gezeichnel ran H. Ktapsei. 1 Teuills. Dans le n° 110, mai 18C3, du Zeitiehrifl fur allgim. ErdJcunA de Berlin.
tient DnmémoirsinalitiqusdeM. KoDcr, p. 3SI-)H.
2ih. George Flehing, Esq. Travels on borseback in ktantchu Tar<
tary; being a summer's ride beyoad Ihe great wall or China.
Lond., 1863, m-B°. Wilh Map and illustr. (Hurst and BlacketL)
11 ne faut cbercher, dini ce récit d'un olOcitT anglais, rien Uittt
choH qu'une lecture suei agréabl».
iK. Eug. SiHON. Noie sur les productions de la Mongolie, d'aprii un Mémoire de M. E, Simon, par H. C. Vienool, rédacteur tu ministère des affaires étrangères. Bulttlin de la Soeiéli impir. d'arclimalalion, aoQI 1863, t. X, p. 480-484.
11. E. Siman. dont le travail, cncors locdil, a fourni la nulièra de
on up dn ReSor " ^"?
JWi. A'aAryWiflV;: