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ASŒ CENTRALE. SU
141. Le comte Henri Russkll-Killoqgh. Saiie mille lien» k tra*en l'Asie et l'Océiaîe, voyage eiéculA paDdtut lei anoèe» 18&B-1861. Sibérie, désert de Gobi, Péking, lleuTe Amour, Japon , Austr«~ lie, Nouvelle Zélande, Inde, Himalaya. Fsrig, 1B64, 1 toI. grand Jo-lS, 433,427 p., avec une carte et um vue paiionmk[ae. (Hachette.) "
I8G3, iD-S° (en russe).
344- L. Meter, Eine Eipedilîon nftcb der Emba-UQndung (Une eip4diiîon k rembouch. de l'Emba). Àrchiv fur uincntch. Kundt vonRuiiland, t. XXII, 1863, p. 3SS-399 (trad. du ruise).
L'Emba cat un tJïlnent (le plaa orlonUl) da U pirtla N. E. da la mer CupiBnne. La gwliu cipcdilion que dirigeait M. Ktjet et doniU eipoM les résuttati, a eu lieu au mole de Juin IS09 ; eUa aTail pour objet d'examiner rcmboacliiinjuiqa'alan mil dicrlle de laH>iira. L'Emba forme un petit delt* da Irol* branches, qui coupe un terrain bas at rempli rie lagnnea Kalinei; la bouotie prioclpile ut celle du millan. La rivitre n'est pRs uavigabls.
345. Carte de l'Asia centrale, construite d'après les sources les plus récentes et gravée au dépât de la guerre. Saiat-Pélersbourg, 1863, 4 fsuilies; au 4,!00,000' (en russe).
S 1. Les lerritolrei rosses de la frontiira chiaoisa at mongola.
Avant de pénétrer, en commençant par l'Inde, dans l6 domaine de la famille indo-européenne, nous allons jeter un regard rapide sur les récents travaux qui ont eu pour objet l'exploration des contrées de l'Asie centrale et l'étude de leurs populations. Nous achèverons ainsi la revue des contrées de l'Asie qui forment, avec la Chine et IlndO' Chine, l'immense partage des peuples jaunes, c'est-à-dire des Tibétains, des Mongols, des Turks purs, des Mandchous et des tribus sibériennes.
Les explorations de cette vaste portion de l'Asie, pour . le moins la moitié du continent, sont à peu près exclusivement dévolues à la Russie. Elles lui appartiennent k la fois par sa position géographique et par sa position poli-
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LES KUSSES DANS l'aSIE CENTRALE. 213
géographie de Londres, annonce un intéressant examen de la na^re* du désert de la Mongolie. Le voyageur anglais donne aussi des renseignements dignes d'attention sur les communications télégraphiques qui se préparent entre l'Europe et la Chine.
C'est surtout depuis 1858, depuis la prise de possession • officielle du bassin de l'Anlo&r, que la Russie a porté dans cette direction son activité scientifique'. Des commissions désignées par les corps savants de Saint-Pétersbourg et patronées par le gouvernement, ont étudié ce grand Heure oriental et les territoires dont il reçoit les eaux ; elles ont, d'uQ cAté, étendu leurs investigations à la grande Ue jasqu'alors inexplorée de Sikhalin, qui continue au N. la longue chaîne de l'archipel japonais, et, de l'autre, elles ont embrassé dans leur étude une partie considérable ds la Sibérie orientale, y compris la Daourie*. M. MaximcH vitch, M. Maak, M. Gerstfeidt, M. Schmidt, M. Schrenck, M. Schwartz, M. Raddé (pour ne nommer que les priocîpaux), ont déjà publié en tout ou partie les résultats de leurs explorations, résultats qui intéressent au plus haut pofot la géographie, l'histoire naturelle, l'elhnographie et l'avenir économique de ces pays que nous pouvons appeler nouveaux. Une partie considérable de ces publications, et ce ne sont pas les moias importantes, n'ont malbaureuseœent encore été données qu'en langue russe, ce qui les laisse k peu près complètement en dehors de la circulation scientifique du reste de l'Europe. La Société de géographie russe, dont les recueils renferment une multitude de documents précieux auxquels il ne manque que d'être plus connus, publie, il est vrai, un compte rendu annuel où les principaux résultats de ces investigations orientales sont