‹ L'Année géographiqueChapitre 162 sur 236 · PageUâ de DotreilnnA pricâdenta · texte numérisé non relu

PageUâ de DotreilnnA pricâdenta

sur rardéologio. S« coi

d'Allemagne sur la jéo,

ie la Perse (n- 285) est,

importance, et pourra ,

'ojagours. C'est un rele

site9oùileji.t«de.rum,

peler encore son mômoin

la Perse que nous avons c

La relation de M. Melgo

les auspices lie l'Acadéai

bourg. Elle est le résultat

Giiilan et le Mazandéran, i

description de ces ptoviio

sounelles, des sources orie

tant imprimées que manu!

vrage est en langue russe.

Nous avons réservé, pour

capital de notre diapitre ac

I. Dïns une lettre paniciillèpi ,t™'.''";-S«»l"«l>e(WirS" nous signale un assez «rend nn

l'aNCIBM IRAh. S&8

gel (n* 277 bit). Le travail que le savant oriestaliste donne sous ce titre se composa d'une série de mémoirts (an nombre de quatorze) publiés A diverses époques dans le journal allemand ri4u5/an<i, sauf un de ces mémoires qui avait paru dans les Abhandlungen de l'Académiede Munich, et deui qui sout imprimés pour la première fois. Leur réunion dans le volume actuel est un véritable service reuda aux études orientales. Dans leur ensemble, ils constituent une description complète de l'ancien Ir&u, aux points de vue multiples de la gêograpbie, de l'ethnographie, de la constitution politique et religieuse, de l'histoire et de la civilisation. Les sources principales sur lesquelles l'auteur s'est appuyé sont les livres de l'Avesta, les inscriptions des rois akhéménîdes, le poëme natiocal de Pirdoùçi, et enfin tes notions des auteurs grecs, particulièrement celles d'Hérodote, dont les découvertes et les études contemporaines ont démontré de plus eu plus l'étonnante exactitude.

L'espace nous interdit d'entrer dans une analyse plus intime de l'ouvrage du docteur Spiegel ; la liste suivante des mémoires, ou, si l'on veut, des chapitres dont il se compose, y suppléera jusqu^à un certain point :

La Susiane.

La Médie.

La Perse.

La Parthie et l'HyrcBDie.

Les provinces orientales de l'Irfln.

L'AfghanistaD.

Le Bélouichistan.

Ces premiers mémoires constituent la partie descriptîvo ou spécialement géographique ; les suivants embrassent la sujet sous des rapports plus généraux, et aussi plus obscurs et plus diCQciles.

Si nous n'avons pa n

ces profondes investigat vons-nous dous arrâter pourraient appeler çk et forcée du nom des Aigha tandù qu'oQ en a une si s sanscrit (les cavaliers, i chevaui), nom sous leqU' de toute antiquité leurs < pour l'eicellence de leurs L'ouvrage posthume d antiquités zoroastrieones, soins du docteur Spiegel .

turel au livre de ce demi indique assez qu'elle doit questions critiques do' oui logie iranienne, qui ont p:

d'énidit du docteur Wind que le volume comprend nous touchent plus parti complète du Boundehesch sait, une eèni^TunhJa on n

l'ancœii irAn. S61

H. Spiegel a dû éditer tel qu'il se trouvait dans les papiers du docteur WicdischmauD, n'est qu'une première ébauche que l'auteur aurait sûrement complétée par des développements ultérieurs. Les éclaircissements et les commentaires que l'origiual appelle à chaque ligne, y sont plutAt indiqués qu'abordés. Ainsi, le Mémoire ne touche pas à un des eûtes les plus intéressants d'ime étude géographique du Boundehesch, le rapprochement de cette géographie parse et des éléments que les auteurs anciens, Ptoiémée partie uliË rement, fournissent sur la géographie naturelle de l'Iran. C'est la meilleure voie qui puisse conduire à une restitution au moins partielle de la géographie des livres parses. 11 n'est pas douteux, par exemple, que le Harpd^n ou montagnes du Fars, du livre saint, ne réponde aux Parachoalra de la nomenclature grecque ; que l'Oupaïriçaèna ue soit la Paratacene ; le Raevand (forme qui rappelle le Rêvata de la géographie sanscrite, et qu'on retrouve jusqu'au fond du pays des Ceîtibères), fOronles, aujourd'hui l'Elvend ; Vàtghis et Bahghir, le Bagous ; que Kabad ne soit le même nom que Cabodes, etc. Le même travail est à faire sur les rivières du chapitre xx, bien qu'au total ces listes du Boundehesch accusent une grande ignorance, ou, si l'on veut, une notion bien vague et bien imparfaite dp la topographie iranienne, outre que de toute évidence le texte est misérablement corrompu. Il y a bien dans les notes du docteur Windischmann quelques tentatives de rapprochements avec les indications classiques, mais en général elles ne sont pas heureuses. Ainsi sur ce verset du chapitre xx : ■ Le fleuve Evédjand parait au milieu de Çaœarkad Fr&gana et se nomme ensuite CakchArad. ■ VOxtts T dit le traducteur, avec le signe de doute, il est vrai. Ici pourtant la désignation est aussi claire que possible ; il est bien évident qu'il s'agit du Jaxaria.

Ihur, 18Ë4, in-8, JV-157 p.

tchiceiitriKlitr KiUaiiIer »■ onhler). Le i" oâhier, an p tlon, M compouil du tiuUi luBogotdu p»yi d« T«kâ, »i SltMn und R«di( der Boeoi (|

390. Du même. Beilrag tur El Umians, I' Die kurdischen «andui^làmme. Mittheitun wier),p. 6265.

La prcmiirs de eei deDi r nt) ta tttroan duili nUm nuit la Kconde cat Inàdlt*, eompItoitDt de la nlallon.

— Skiïïe der poIitUh-territori des Persisclien Golfei (Baquû litoriate des provinces lilion juin, P.Î10-Ï12.

Ca ■utraeaa e*l daU da Boml

390 M». A. ScHBDCHiiH, Die Lags

mit besonderer BûctsJcht aiil

ZeugnissB. Rhtia. Miueum fit

ASIE OCGIDÏNTALE.

79\- Du iDïme. Kachriehten ûber kurdiubc Stânmia [MotioH lur iH tribus kourdes). ZeiUchr. fur dnilicJwn Morgmlând. Gaelltchaft, l. XVI, 1B62, p. 607-62T.

L« It' Btiu. contai d« PmiH t TràWiondi, àqnl l'on doild'aoallenles et nambreuiei commuaicaUons lur IcidlSenuliaproiInatds U dominalion lurque Unt en Europ* qu'an Aiia, ■ (Wii donni, an ISse, un« pnmitn Notice >ur !■■ Iribu* de la région H. E. dn Koardislan, tu t. Xl[ du Ziilichrifl <Ut àtuuchtn MorgmixndiKJun Gisilliekafi, p. iSt,.t»t.

195. W, Stuecier. Notizeri ober das obefe Zab-Ala-Geblet, uodRouliera von Wan nacb Bolur. Mittheil. ^e PalArmiQD, 1861, D* T (juillet), p. 257-361 (avec une carlo).

39G. JuIm Offist et loachim Henint. I^a fastes de Sargon, roi d'Assyrie (121-703 av. 1. C), iraduiu et publiés d'après la texte assyrien de la grande inscHpiioD des salles du palais de Khor- ■abad. Paria, 1863, in-fbl., Ml p.

9S1. 1. Menant. Inse-ptlon* de Hammoarabi, nii d« Babylone (saiiièma siËde av. J. C), traduites et publiées avec un commenitire àl'appui. Paris, 1863, grand iii-8, BO page* al 6 plan-

199. Heinricb KRtJOEn. Der Peldiug d«* Aeliu) Gallas nacb dem Qlûcklicben Arabien, unler Kaiser Augustus. Elue vou der philosopbischen Faculiâi lu Rosiock gelirÔDle academiscbe Preissdirilt. Wigmar, 1861, in-S, SI p.

300. A. Sprehcbh. Ein Beilrag sur Stati^k von AraUen. Ztittdtrift der deuischen Moratatàndùchen GutiUiihaft, t. XVII, 1863, in-fol. p. S14-ÎÎ6.

301. Ferd. WusTENFELD. Die von Uedina ausIauTendeo Haupalras-

sen. Macb arabiscben Schririslellera bescbrieben. (Les roules principales qui rayonniint de Uédine, décrites d'après les auteurs arabes]. GcEIllugen, 1861, ia-i, bî p. (DietridiJ. Eitrsll des Mémoires de l'Àcidémle de Mnolch.

303. CipL W. I. 3. PtrLLn. Tajaga oT H. U. S. Cyclop*. Ths Rad Se». Naulicat Magaùtu, oct. 1861, p. SU-&W; dec. p. <SS- 661; *prillSfi3, p. 31I-211.

305. Be*. Ed«. VIjltox. Tha Negeb, oi Soulb oonntry of Scripture. Lond. 1863, in-S. Uap. (UacmilUn).

ODvng* d« rackciehii oriUqoM lor U «iptiflailloii pfioln du unt Ntgheb [te ludj (Uni lEcrilun, en Uni qu'apptlqQc 4 une déalguUia Icrnloriata, cl ur lu lonalité* cnumtrMi an chapitra iv d« laaai, T. 2l-3'l. Celte dcrnién uctioo du livra sn ait la parût la plaiétaodat, etauul la plui importante.

306. A. F. Meiiren. Syrien or Palestio». Sludie efler en Arabist Gifngiaph Tra Slutningen ardel 13'' og Begvndalsen atdet 14''. Aarbuiidrede ; meil en indtedning (La Syrie et la Palestine. Ëtude d'après un écrivain arabe du treizième siècle ou du commencement du qualDTziËme; avec uns introduction). KJôbeiihavn, 1B63, iii-4, SOpagca.

30T. Henri Gurs. Théogonie dei Druses ou abrégé de leur spléms religieux. Traduit de l'aratie avec notes eiplicatites et obserra' tiens critiques. Paris, Impr. impér., i863, in-8, uxu-Ul p. Si l'obicnrili dont l'enveloppe la doctrine religiea h deiDiusetM M diulpc pis eutiènment, ce ne sera pas faule de docunwnUetda solidea rechsrchei. On connaît le Irailê lundamantal da M. dasacf. L'an dimiar, noue avoni eu 1 manilonner un morceau coniidtralila publié parleprDfesMarPelenDann.de Berlin, dana te l" volume de >ei voyages en Orient ' ; voici maintenant nn morceaa digne da tonte confiance, que l'on peut regarder cominc un complément définitif do tn-

308. Du même. La nation Druse, son bistoire, sa religion, sas mrtan et ion état politique. Uarseille, I8G3, ia-S, 34S pages (Paru,

308 bit. E. LocEROT. Hission de 11. Em. Renan en Phénii^ie, ISijO. Tour du Monde , I. VII, janT. 1863 ; n" 1&9-160, p. 33-64.

L'autauT de celte ooUce accompagnait H. Benin dans la miulon archéoiogiquo en Syrie.

Page 1