‹ L'Année géographiqueChapitre 164 sur 236 · E, SpERijNOj Dragoman der · texte numérisé non relu

E, SpERijNOj Dragoman der

««QùDopel. Ein Ausflug io d

dans Isa monlagnee de rrsaur

ASIE OCCIDBNTâLE. S67

334. D' Bbddob. â visit to the site o( Troy. GentUmati^i Magasiné ^ april 1863, p. 467-469.

Mémoire la le 30 janvier aa sein de rAssociation littéraire de Bath, et dont nous avons ici l'analyse. L*auteur y passe en revne les études antérieures et discute les opinions respectives. Sans répéter absolument celle de Maclaren, qui veut retrouver la ville homérique à Hissardjik, site de Tllium Novum, il regarde l'opinion plus générale qui se rattache à Bounarbachi (c'est celle de Lechevalier) comme ayant une probabilité « au moins égale, sinon supérieure. »

325. H. K. Brandes. Ausflug nach Mehadia, Konstantinopel , Brussa und der Stàtte von Ilium, in Sommer 1862. Lemgo, 1863, in-8. 142 p. (Meyer).

326. C. T. Newton. History of the récent discoveries at Halicarnassus, Cnidus, and Branchidae. Lond. ]i862-63. 2 vol. in-8, avec un atlas in-fol. (Day).

327. D' Theodor Kotscuy's. Reise nach Cypern und Klein-Asien, 1869 : III. Reise durch das Gebirgsland von Kassan-Oglu. IV. Von KassanOglu auf den Argaeus und nach Tarsus, Ifersina und Kon^tantinopel. Ift ((/leilun^en de Petermann, 1863, n** 4 et 9, p. 128-136, 321-335.

Les deux premières parties sont consignées au volume précédent de V Année géographique ^ p. 196, n» 97, et p. 200.

328. L. DE Mas Latrie. Carte de Hle de Chypre, pour servir à Thlstoire de l'Ile de Chypre sous le règne des princes de la Maison de Lusignan. Paris, 1863, une feuille format grand- aigle.

Voir le précédent volume de notre Annéê^ p. 190, n« 96.

329. Gapt. Stebnitzki. Bericht ûber die Raukasische Triangulation im Jahre 1862. Aus dem Russischen ûbersetzt von N. von Seidlitz. Mittheilungen, 1863, n«9, p. 340-344.

330. H. Abigh. Sur la structure et la géologie du Daghestan. Jfrfmoirw de V Académie impér. de Saint-Pétersbourg j septième série, t. IV, n» 10. Saint- Pétersb., 1862, in-4% 32 p. avec une pi.

Mémoire riche en données précieuses pour la géographie physique, comme tous les travaux de M. Abich. Le savant géologue s'occupe l'une manière spéciale des produits minéraux du Daghestan, et en particulier de la houille.

331. Kapitàn N. Iwaschinzoff. Die russische Aufnahme des Kaspischen Meeres. (Relevé hydrographique de la mer Ca.spienne par les Russes). Aus dem Russ. Qbers. von Oberlieut Schmidt. Ibid.y 1863, n" 2, p. 53-62. (Avec une carte de la merCaspienne, réduite de la carte russe.)

L'original russe fait partie des Mémoires de la Société de géographie de Saint-PétersbonTg, 186S.

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Un.Toytgeursoisae.M.

depuis nombre d'aocées, seconde patrie, a donné :

mais intéressante , d'un Alexandrette jusqu'au goll l'Inde. M. SchIaeQi est a les observations d'un eui l'asa^e pratique du turc e cidentale. Ses notes, néan scientifique, ce qui n'emi bonnes notions topographi culiërement sur le Diarbé!

goUe Persique (n~ S89 et S voyageur a recueillis sur ûuahabite, que les Armes v loin d'avoir anéantie, touci l'Asie musulmane. Sur le ( outre les communications anglaise, les lieutenants pour la baie et les lies d pêcheries de perles, le prer (n"- 291 et 292) ; de même

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nombreux matériaui sur les migrations des tribus arabes dans les six premiers siècles de notre ère, et qu'il travaille à la rédactioD de deux cartes où ces grands mouvements des populations ismaélieones avant Mahomet seront rapportés. Mentionnons encore, pour acquitter notre datte tout entière envers le docteur Blau, les routiers du haut Kurdistan et de l'Arménie turque qu'il a recueillis de la bouche de plusieurs indigènes et transmis aux MUUieilungen (n" 293 et 295), Ce sont d'utiles matériaux k employer pour la carte de ces territoires encore si peu connus.

Si de ces recherches actuelles nous passons aux investigations archéologiques, qui depuis vingt ans ont exhumé de la terre assyrienne tant de précieux vestiges d'une des grandes nations historiques du monde ancien, nous avons à retourner d'un seul coup de trois mille ans en arrière. La ruine de Ninive et la destruction de l'empire de Sémiramis, vers l'an 608 avant notre ère, firent promptement disparaître du sol les traces d'une civilisation qui était plutôt à la surface qu'elle c'avait pénétré profondément au cœur du pays ; l'Assyrie redevint ce qu'au fond elle avait toujours été, «e qu'elle est encore aujourd'hui sous le nom de Kurdistan, le domaine d'un groupe nombreux de rudes et belliqueuses tribus; et la gloire de ses princes s'effaça, comme leurs monuments, de la mémoire des hommes. Ce sont l.es découvertes récentes de nos explorateurs, M. Ëmila Botta, notre compatriote, et sir Henry Lajard, son heureux émule, qui ont restitué d'ime manière inespérée cette pa'ge de l'histoire asiatique, dont les écrivains anciens eux-mêmes n'avaient recueilli que des souvenirs confus.

D'heureuses trouvailles ont valu récemment à M. John Taylor, consul britannique à Diarbékir, l'honneur de voir son nom cité è cAié des deux grands explorateurs des auliquilés assyriennes. Nous empruntons k une lettre de sir

an Asn.

Hanri RairimsoB* lu titiilt «âmrtati

«t flor Ibdt anteor.

H. 1. Ta;lor 6Uit fix« à I^uUkir d Itnvque duis le cours de 1668 il fit ta p k taredierche des «ncims vestige* que raobra* U huti Héaopotamîe. Son attention se porta sur on âts HMgDé'êt iO milles seulement de Dî&ri>ékir (ennnm T Iffuns on U kilomètres), snr la rive drrâta dn Ttgn. Una plata kmm élerée, de six milles aamoina oo 10 kilotnttm d» erant, lui apparut tonte «ouTerts dhmeiena déhnp^ et i )^>^ S. B. de cette plate-forme nne éminenco artïfisïelle oa tomnlus de &0 mètres de hauteur. Deux tablettes conTcrM' de caractères assyriçns avaient été arraoliÂes do s par les Turcs quelques aBoées auparavant, et a' sur la pente du monticule où l'une d'elles s'était brisée. M. Taylor prit des empreintes des inscriptions, et les envoya en Angleterre ; les empreintes, quoique imparbites, permirent à H. Rswlinson de reconnaître qne tes deux inscriptions appartenaient aux règnes du grand Sardanapal et de son 51s Salmanasar, c'est-à-dire à l'époque la plus florissante de l'ancienne monarchie ninivite, dans le neuvième siècle avant l'ère chrétienne. Les pierres ellesmêmes doivent être maintenant A Londres. .

Le site où les tablettes ont été trouvées est conau daai le pays sous le nom de keurkh, ou kerkh. H. Rawlinson croit y reconnaître le site ignoré de la Careathiocertha de Straboo et de Pline, ce qui parait très-vraisemblable ; et il conjecture en outre que le pays de Kirkba des inscriptions de Ninive, qui semble devoir sa chercher dans la haute région du Ti^re, pourrait bien répondre k la Sophèna, dootCarcathioceiïha était la capitale.

Une pins longue excursion que M. Taylor fit dans la même année, le conduisit, poursuit M. Rawlinson, de Diarbékir à

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