RECHERCHES ARCHÉOLOGIQUES EN ASSTRIE
Arxèn par Meiafarékto, de là à Sert par Zoke, puis, en longeant la rivière Bob tan, jusqu'à sa jonction avec le Tigre à Tillt, où il y a aussi une belle ruine assyrienne mentionnée fréquemment dans les inscriptions. De Tillt, M. Taylor revint vers Kesn- Krïf en touchant à Redvân, le Rhabdium de Procope; et, traversant le Tigre, il vit Kefr-Djozé, Mëdiyât et Mard'in, avant de rentrer à Diarbékir. Cette route fournit de nombreuses idenlifications aux inscriptions assyriennes, et M. Taylor y a rencontré beaucoup de vestiges incontestables du temps dea rois de Ninive, quoiqu'il n!ait retrouvé sur le sol ni sculptures ni inscriptions. Sa découverte pour nu>i la plus remarqualHe est celle des ruines de Kefr-Djozé, qu'il décrit comme une vaste cité au pied septentrional du mont Masius, et la grande mine d'où sont tirées la plupart des médailles grecques et parthés, ainsi que des pierres gravées, que Ton rencontre dans le nord de la Mésopotamie; nous amenant ainsi à cette conclusion, que nous avons enôa retrouvé le site de la fameuse Tigraruh' certa, depuis si longtemps le désespoir des géographes modernes.
L'automne dernier (1862) M. Taylor s'est remis en route, et il a été récompensé par plusieurs découvertes du plus haut intérêt. En quittant Diarbékir, sa première visite fut à Edjil, lieu qui se trouve vers le nord sur la rive droite du Tigre, à une dizaine de milles au-dessus de la jonction de la branche orientale appelée maintenant le Tsébénèb, et anciennement Tsoupnah ou rivière de Sopbène. Je cite textuellement la lettre du voyageur, à la date du 6 auût. € Je n'ai pas le temps de vous donner ici une notice détaillée d'Edjil, quoique le lieu le mérite. Je mentionnerai seulement l'existence, sur un rocher isolé à l'extrémité occidentale de l'ancien château ,. d'une inscription cunéiforme et d'un bas-relief d'un roi d'Assyrie. Tous deux, malheureusement, sont presque effacés ; les contours seuls de la figure se reconnaissent encore, ainsi que quelques faibles restes des caractères cunéiformes. C'est assez, toutefois, pour constater l'origine de la sculpture.... i Le nom d'Edjil, ajoute M. Rawlinson, a été connu des Grecs de l'époque impériale (comparez VIngilene de Pet. Patricius , E:rcerpta de Legatiohibus , p. 30, et peut-être VAcUisene de Strabon et de Ptolémée). Mais il ne date certainement pas de la période assyrienne....
La seconde découverte de M. Taylor a été au village de Tsébénèb, probsiblement l'ancienne capitale de la Sophène, où
l'une d'.l)e,e,ip„i„', '1 S" Pe»l quell,, „ [,„„ que. Le Tigre, au-dessus .
formé de deui branches :
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Presque immédiateint Wlre el des deia empro déiMmbre) l'objet d-unet que de Londres. Il annoi que l'une des deuiinsoiit Pilésen-SetilsoupçoM a Sardanapal '.
Celte commtinication f d'une note envoyée d'Edi