Août 1S63, p
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vînmes jusqu'à reitrémité. Jamais je n'oublierai la sombra grandeur du spectacle qui s'offrit k raea yeux. DevaDt nous s'étendail l'Océao glacial, doDt les limiter sont au pflle, s'agitant au-dessous d'une épaisse couche de nuages qui semblaient peser sur lui. A gauche, une poicte de terre longue et basse bordée d'écume; à droite, quelques Ilots sans nom. Quand je m'avançais sur les bords du précipice qui tensioe le cap, je voyais la mer se briser au pied de l'escarpement à une profondeur de mille pieds au-des'^ous de moi. De cette bauteur, les va;;ues énormes venues en ligne droite du Groenland, dtiSpitiberg ou de la Nouvelle-Zemble, ne formaient qu'un pet t libère d'écume, comme feraient les rides d'un pttit lac poussées doucemeot vers le rivage par le souffle du vent.
Le sommet le plus élevé du cap Nord est, d'après nos observations, &308 mÉtiesBu-dfssus de laracr; il est surmonta d'an petit rocher sur lequil les voyageurs gravent leur nom. J'y lus avec respect celui de Farrot, célèbre par ses Toyages dans las Alpes, l'Ararat çt le Caucase...,
Dans ses Etudes sur les antiquités du Nord (n' 402), M. Nilssou croit reconnaître les traces de la fréquentation des parages de la Norvège par les navigateurs phéniciens. C'est là qu'il veut retrouver U Tkuk de Pythéas; non pas dans le comment même, comme quelques-uns l'ont pensé, mais dans une des lies du groupe norvégien des Lofodea, sous le cercle polaire.
• Les Allemands prétendent qtie la nationalité du Slesvig est allemande, et que l'un des objets de la guerre actuelle est de délivrer des populations de leur race opprimées par les Danois. Il n'en est rien ; j'en puis parler avec autorité, ayant parcouru le Slesvig en tous sens, étudié sur les lieuï la situation respective des races qui habitent ce pays, et recherché daos l'histoire des éclaircisseioenls sor leurs rapports mutuels dans les temps passés. J'ai acquis la certitude que la nationalité du Slesvig était danoise i
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l'origine, et que la majorité de la
danoise de langue et de cœur. Les nouveaux venus, et ils ont toujours
Cesl ainsi que débute l'écrit di Slesvig (o* 406), et ta brochure toi développement, on peut dire la dém oiiières lignes, par les langues et p:
vois est un houime de science; r seconde main. Toutes les sources n:
lières, et il y puise largement. 11 y a dans son travail en dehors de la c'est pour cela que nous lui avons i relevé do mouvement géographique
Les études linguistiques, celte del'eibnologie, sont très enhonneu jours très-actives. J'emprunte à i glais quelques lignes d'un article ( Après avoir parlé de plusieurs pu les dialectes du nord de la Frise ajoute :
la variété de s putaire de l'ouest en opposition art:
groupe tout entleraétp. il y a un an, vail du révérend Varming '; et voici rend J. K.ok publia un ouvrage plus les dialtctes du Jutlaod mëridioual *.
est la meilleure grammaiv d'un diali vue jusqu'à présent. L'auteur j Iraiti taul à fait magistrale : il démontre qi JulJHnd sont Irai -anciens et d'une gra linguistiques, qu'ils ne se sont pas
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saxon, et <fa'i]s sont faciles à comprendre qaand on les rapproche d'autres dialectes du Nord, une quantité innombrable de mots et de phrases archaïques s'y étant conservée, ainsi que des formes qui n'ont jamais existé dans le danois oriental non plus que dans le norse islandais, ou qui ont disparu depuis longtemps des dialectes écrits. La langue du sud du Jutland est ainsi plus réellement septentrionale que le danois des livres. L'introduction de Touvrage est un excellent morceau, et le volume se termine par un vocabulaire rempli d'élucidations linguistiques d'une grande valeur.
L'EUROPE CENTRALE. PATB TECTONIQUES.