Ci-dessu», p
danois. Ici les investigatioQs de
dans celles de MM. Petersen et B pelées, et De font, en les dévelop qu'en confirmer les rësuîtats.
« Qu'apportèrent donc les Se sedemande M. Littré. — Certaint civilisation. Doclriae religieuse, i lettres, sciences, ils apprirent to Le seul trait que l'on puisse leui cienne Normantiie, c'est un esp continuation de celui qui des m mer du Nord avait entraîné leurs ; Encore le savant critique ne voud ce côté, très -second aire à ses yei pendant : Lorsque les audacieux çant de près de cent ans les di.-C( vançaient, dans la seconde moit jusqu'aux parages de la Guinée t sements, ne sent-on pas encore, ( treprises, quelque chose du viei dÈs le siècle de Ch.irlemagne pc cations des pintes dinois sur toi et jusqu'au cœur de la Méditerr, bitudes des peuples encore inci qui se transmet et sa perpétue rations, avant que les înQuenccs 1 la civilisation viennent assouplir diales, et les obligent de se fondri des sociétés modernes.
Terminons par cette réflexion de M. Liltré : c'est que rien n'est ■ idée exacte de l'établissement de; romain, que l'étude des établis; dans la Neustrie. On voit nett apportent peu et reçoivent beauct