‹ L'Année géographiqueChapitre 218 sur 236 · I. Retut dft Sociitit wvantu, M)dtl8S3,p · texte numérisé non relu

I. Retut dft Sociitit wvantu, M)dtl8S3,p

lURon.

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M aont point « 9S3Û màtns.

Je contrdl&i ror u point l'astertion de H. PistoUat ds Sai Ferjeai, poursuit M. Qiiicherit, en rec immcncant sur la n de r£t<it-Hajor ane partie des DpëratiaDS auiqncUes il a'tl livré. Je pris au hieard, et sur des voies dn tontes les cootrd des distances que je mesurai i la lieue de 3kia mètres. J'ani aoi mènes rësullals que lui un aswi grand Dooibre do 1 pour être assuré qu'il n'y avait point d'illnsïon de sa pai l'existence Ae la lieue de 3(tl5 mètres devifil pour moi na I ïots de doute'.

Dans UDB lettre qu'il nous a bit l'hoimeur da nous écci H. da Suot-Ferjeux. après être entré dans des détails ai logues à ce qui précède, ajoute : ■ J'aî peasé qaa la lî« de 3415 mètres, dont j'ai reconnu la longtieur, pour être la lieue dont, suivant César, on so servait dans Gaules lorsqu'il en fit la conquête, et qui aurait rontir d'Ûtre employée sous la domination romaine dans les pi lies de la Gaule situées au nord de Lyoa et de Toulou. c'est-à-dire en dehors de la Province romaine, où les ce quéranls avaient introduit l'usage du mille romain. >

Peut-être aurais-je quelque peinp, de même que M. Q' cherat, à recevoir sous cette forme absolue la conclus! que M. de Saint-Farjeux tire de son observation. Mais fait lui-même n'en reste pas moins constant, quelque* plication qu'on lui donne; et il me semble quelesréflezir que j'ai présentées sur la nature plus que probable de lieue gauloise, aussi bien que sur le sens qu'il faut attacl à la détermination qu'en donnèrent les Romains, placent

I . L(M faits xi neitpmcnl articulés par U. Cuiclierat n'ont p.is ht! d'îlra enrtoborés de |ireuves acressoirps. Je puis néanmoins ajoi qu'a l'ipciue où H. Pisiullci de Si-Fcrjeux publia son trav.iil , f^irt cupé que j'tlais alors de reihen lies ÈUndues sur la géographie it Gaule, je n'eus rien de plus prtfiè que d'essay»r rapplicsiion du n nau principe, eiqueje Tus trappe, comme l'aéli M. Qniclierat, résultai salisraisant auquel on âiail souvent conduit. Des commun' tiens dans ce sens Turent Taites Terlialemenl ft la société de Géograpl si i'ai bonne mémoire, par M. Jomird et par mol.

FRANCE. UOTEH XgE. 396

f&it aous un jour très-oaturel. 11 y a li, bien évidemmeat, un prJQcipe nouveau à introduire dans l'étude des itinéraires sur le terrain, — uo principe dont l'application, nécessairement variable, eiige de la critique et de la réserve, mais qui donne au fond des choses un caractère plus vrai dans la pratique que ne peut l'Être le principe absolu d'une lieue loujours rigoureuse dans sa détermination. Sous ce rapport, l'essai de réfutation que M, Al. Bertrand a fait de la note de M. Quicherat (a* 624), manque à la fois de vne et de portée.

Je ne puis, en terminant, que signaler un certain nombre de savants travaux sur la géographie historique du moyen Age, et en particulier le volume de M. Ponton d'Amécourt sur la géographie numismatique de IVpoque méroviogienne [q* 267), excellent complément des recherches si fatalement interrompues de M. Alfred Jacobs, dont il agrandit singulièrement la portée. Dans ce travail de M. d'Amécourt, on voit poindre et se dessiner un des faits les plus intéressants, et en même temps les plus obscurs de notre histoire territoriale, la formation des appellations nouvelles qui se substituent graduellement aux anciens noms romains et celtiques, c'est-à-dire les origines mêmes de la nomenclature actuelle. Il faut mentionner aussi les profondes études de M. Maxîmin Deloche sur les divisions territoriîles du territoire des Lemovices, le Limousin aciuel (n* 631 ), travail dont la place est marquée à c&té de ceux de Guérard, de le Prévost et de Cauvin ; et enfin l'histoire de l'Austrasie de M. Digot (n* 638), composition riche en profondes investigations sur une des contrées et des époques les moins connues de la monarchie mérovingienne. Je signalerai encore ici, quoique cela nous reporte en arrière, la nota où M. AlFred Mauiy, avec s« science accoutumée, a consigné les résultats de l'étude qu'il a faite, à la bibliothèque même de Vienne, de la section de la carte dite de Peutinger qui s« rspporte à la Gaule (n° 626), montrant

aÎDsi ce qu'un examen très-attcnl de la cartographie usuelle des P duire pour sa complète restitut»

Majinert.

TIlAlAi:^ ET

LA PBÏtllQlT. I

631. Cari RiTim. Eurap». Voriesunge gehallen. (L'Europ«, Leçons pritfi HeraiisEP^eben voq H. A. Dame pugfi (Keimer),

633, Beisebnefe Cari Bitler's. (Lelln HeiBusgegeben ïon W. Koner. a kunde,ii. 112-113, ocl.-aov. IBSl

634. VindicntioDoriheKosaicelhnali pliaiLC Europe ; ils race, laugviage in-8. ïi-130 psgea.

Dans une préfmie de quelque* lig le but ds Bon li'K eil de conlirn philologlquii leuclilude dt la Gei et 1 II diBpeniDQ de lu fnmlik hui portedi uniqotmenl spr le groupe

63i. R. G. LiTHllc. The ni in-g.

poinU, luporOcicl sur n délInïLlTB, 1» grand» q H 111 ni uDt profil ni H

fi.16, R. l-iEBicn. Die Zigheu

GÉOGRAPHIE G^ÉRALE. 397

Naoh iigenen BeobachtuDgen dargestellt. (Les Zigheunes. Studs sur leur vie et sur leur langue, d'après des obsarratians personnelles.) Leipzig, 1863, in-8 (Brockbans).

637. Paul Bataillard. NouTelles recherches sur Tapparition et la dispersion des Bohémiens en Europe. Paris , 1863, in-8.

638. E. DB Stdow. Der kartographische Standpunkt Europa's in den Jahren 1862 und 1863, mit besonderer Rûcksicht auf den Fortschrit der topographischen Spezial-Arbeiten im jahre 1862 Mittheiîungen de Petermann, 1863, déc. p. 458-482.

M.Emil de Sydow donne chaque année aux Mitiheilungen ce tableau périodique des cartes qui se publient en Europe, et en particulier des grands travani de topographie officielle qui se poursuivent dann chaque État. C'est un travail de première main, précieux par ses détails et sa minutieuse exactitude.

639. G. Maunoir. Aperça historique sur la topographie militaire et les ingénieurs géographes français. Paris, 1864, in-8. 28 pages.

Ce trop court Mémoire n*est qu'un chapitre du grand ensemble qu'embrasse le travail annuel de M. de Sydow ; mais ce chapitre est tracé avec soin et une connaissance parfaite du sujet.

640. General-lieut. J. J. Baeter. Ueber die Grosse und Pigur der Erde. Ein Denkschrift zur Begrûndung eincr mittel europâischen Gradmessung. (Sur la grandeur et la figure de la Terre. Mémoire pour servir à la mesure d'un arc terrestre dans TEurope moyenne.) Berlin, 1863, in-8, carte (Keimer).

641. Du même. Das Messen auf der sphâroidischen Erdoberflàche. Ais Erlàuterung meines Entwurfes zur meiner mitteleuropâischen Gradmessung. Berlin, 1863, in-8, avec 4 pi. ^-4»

642. Du même. General-Bericht Ober den Stand der mitteleuropâischen Gradmessung. Zeitschrift fur allgemeine Erdkunde. (Berlin,) n. 114, déc. 1862, p. 429-434.

643. Fatb. Rapport (fait à TAcadémie des sciences) sur le protocole de la conférence géodésique tenue à Berlin en avril 1862. Comptes Rendus de l'Académie des sciences, 5 janvier 1864 , p. 28-34.

Ce rapport fut suivi (t6/d., p. S4 37) de quelques observations de M. le Verrier, directeur de TObservatoire. observations auxquelles M. Faye crut devoir répondre dans la séance suivante (12 janv. p. 66- 72). M. le Verrier répliqua à son tour, et il s'établit au sein de 1 Académie une controverse dont l'animation ne s'expliquerait pas suffisamment si l'on n'y voyait que la question qui en avait été le point de départ. Mais, à part les dissentiments personnels, toujours regrettables

l'année oéOGR. II. 23 \

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\t priorité DU de dirKiioa tnin udei Bt le Dépil de la gaetie. il Il (l'on inlêrél àf premitr ordre léenne, Kou> ivlcloni Le li[rc di

sur la giodéiie p| apparffl pour

Nous ne pouvons laisser passi scrit le nom de Cari Ritter san veîoppeincnls.

Ces ouvrages, nous n'avons \ des publications posthumes; c'es des deux premiers volumes qn déjà l'anEÉc dernière, la Gèogri de la Gcograpl^ie '. Nous avons i fond des leçons qui pendant long cours si DombreUx d'auditeurs a ter à l'Uuivi'.rsité de Berlin, repro' de l'illustre professeur. Les LcUr une autre origine; ce sont les ii leureuses comme aux jours de meoade qu'il fit en 1837, à l'âge i compagnie de Brandis et de Ross tineotale et l'Archipel Cette cot ses amis de Berlin et à sa fami!

l'intérfit particulier de communica' pas écrites pour les yeux du pul Le livra sur l'Europe (d° 632 très -inégales. Plusieurs contrées indiquées ; d'autres sont traitées a ticulièrement l'introduction et h

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