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clarté les expéditions asiatiques des anciens pharaons, et celles des monarques assyriens dans toute TAsie antérieure. Bien des noms restent inexpliqués ; beaucoup œ» pendant se reconnaissent d'une manière certaine. Aucune étude sérieuse, sur cette branche difficile de la géographie comparée, n'a été tentée jusqu'à présent ; le moment n'en est pas encore tout à fait venu, liais à mesure que l'hésitation et le doute qui embarrassent encore la lecture d'un grand nombre de noms propres se dissiperont devant le progrès croissant de l'étude des textes, et que la critique pourra ainsi marcher d'un pas plus ferme sur un terrïdn mieux assis, cette face impcntante de la science historique s'enrichira de plus en plus, et, du même coup, les inscriptions elles-mêmes prendront un sens plus clair et une plus grande signification.
$ 4. Quelques autres poblicalions récentes sur les proTinces de l'Euphrate et la Babylonie.
Les autres publications récentes qui nous restent à mentionner sur les pays du bassin de l'Euphrate u'ont pas la même portée que ceux que nous venoos de passer en revue ; ils sont loin pourtant de manquer d'intérêt. Les voyages du professeur Petermann (qu'il ne faut pas confondre avec M. Augustus Petermann, l'éminent géograj^e de Gotha) dans les contrées de l'Orient (n*» 108), n'ont pas répondu tout à fait à l'attente qu'ils avaient excitée ; non qu'ils manquent d'érudition ou d'exactitude, mais parce que ces pays des grands souvenirs évoquent une chaleur d'âme et une vivacité d'impressions auxquelles, volontairement ou non, le savant professeur de Berlin reste étranger. La première partie de la relation, publiée l'année dernière, nous conduit à travers les sites historiques de la Phénicie, de la Palestine et du nord de la Syrie, et de là, par la Cilicie, dans Vile de Cypre ; cette partie, se termine