I. Matth. XV, 32, — 2. JoHAN. VI, 54. — 3. Ibid. Zo
LE TEMPS DE LA SEPTUAGESIME
de notre indignité. Plus d'une fois peut-être nous y somrnes-nous présentés, dans le passé, avec une familiarité trop grande, faute Je comprendre assez notre néant, notre misère et la souveraine sainteté de celui qui s'unit ainsi à Thomme pécheur. Désormais, notre cœur se rendra plus de justice, et, réunissant dans un même sentiment l'humilité et la confiance, il répétera avec une entière sincérité ces paroles que l'Eglise emprunte au Centurion de l'Evangile, et qu'elle nous invite à redire au moment où elle nous donne le Pain de vie : « Seigneur, je ne suis « pas digne que vous entriez en moi; mais « dites seulement une parole, et mon âme (( sera guérie. »
Nous'formulerons ici, selon notre coutume les Actes pcKir la préparation à la sainte Communion dans ce saint temps, à l'usage des personnes qui sentiraient le besoin d'être aidées en cette manière, et nous ajouterons, pour complément, les Actes de l'Action de grâces.
ava?nT la communion.