CAPITULE
L'Alleluia est du ciel, et il est de la terre ; au ciel il dure toujours, mais sur la terre il peut être chanté. Au ciel, il retentit sans interruption ; sur la terre , il trouve du moins des bouches fidèles. Au ciel, il éclate à jamais ; ici-bas, il n'est pas sans douceur. Au ciel, il exprime l'enthousiasme du bonheur ; sur la terre, il exprime la concorde. Au ciel, il est ineffable ; ici-bas, «n le répète avec instance. Au ciel, il n'a pas besoin de syllabes ; sur la terre, il lui faut encore le secours de nos faibles mélodies. Au ciel, il est chanté par les Anges ; ici-bas par
ALLELUIA in cœlo, et in terra : in cœlo perpetuatur. et in terra cantatur. Ibi sonat jugiter :
hic fideliter. lUic perenniter. hic suaviter. Illic féliciter, hicconcorditer.
Illic ineSabiliter, hic instanter. Illic sine syllabis : hic modulis. Illic ab Angelis, hic a populis, quam Christo Domino nascente in laude et confessionenimis ejus, non solum in cœlo, sed et in terra cœlicolae cecinerunt : dum gloriam in excelsis Deo, et pacem in terra bonae voluntatis hominibus nuntiaverunt.
Le Temps de la Septuagésime.
Quaesumus ergo. Domine, ut quorum 'ministeria nitimur imitari laudando.
eorum mereamur consortium beatœ vitse vivendo.
les peuples. Ce ne fut pas seulement au ciel, mais sur la terre, que les bienheureux le chantèrent à la naissance du Christ Seigneur . lorsqu'ils annoncèrent la gloire à Dieu, au plus haut des cieux. et la paix, sur la terre, aux hommes de bonne volonté. Faite* donc. Seigneur, que par nos actes nous méritions d'être réunis dans la vie bienheureuse à ceux dont nous cherizhons à imiter l'office, en répétant vos louanges.