‹ L'Année liturgique (volume 2)Chapitre 79 sur 189 · A VÊPRES · texte numérisé non relu

A VÊPRES

Les Psaumes, le Capitule, l'Hymne et le Verset ci-dessus, pages 88 et suivantes.

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ANTIENNE DE Alagmficat.

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.'ous 11 a été donné de connaître les mystères du royaume de Dieu : aux autres, seument en paraboles, dit Jésus à ses disciples.

mystenum regni Dei, caeteris autem in parabolis, dixit Jésus discipulis suis.

igS Le Temps de la Septuagésime.

DEUS qui conspîcis'quia ex nulla nostra acîione confidimus : concède propitius, ut contra adversa omnia Doctoris Gentium protectionemuniamur. Per Dominum nostrum Jesum Christum. Amen.

ODiEL", qui voyez que nous ne nous confions en aucune de nos œuvres, daignez nous «ccorder d'être protégés contre tous les maux par l'assistance du Docteur des Gentils. Par Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.

NOUS terminerons cette journée par une Hymne que nous empruntons aux anciens Bréviaires des Eglises de France; et qui exprime les sentiments dont les fidèles doivent être animés au temps de la Septuagésime.

DIES absoluti prœtereunt .

Dies observabiles redeunt.

Tempus adest sobrium:

Quasramus puro corde Dominum.

Hymnis et in confessionibus Judexcomplacabitur Dominus.

Non negabit hic veniam Qui vult ut homo quasrat gratiam.

Post jugum servile Pharaonis, Post catenas diraï Babvlonis :

LES jours de liberté s'écoulent; ceux des saintes observances arrivent : le temps de la sobriété est proche ; d'un cœur pur cherchons le Seigneur.

Nos cantiques et nos louanges apaiseront celui qui est notre juge et Seigneur : il ne refuse pas le pardon, lui qui veut que l'homme implore de lui sa grâce.

Après avoir subi le joug de Pharaon, après avoir porté les chaînes de la cruelle Babylone, que l'homme affran-

Le Dimanche de Ij. Sexagésime. ' igg

chi cherche la céleste Jérusalem, sa patrie.

Fuyons de cet exil ; cherchons demeure auprès du Fils de Dieu : la plus grande gloire pour le serviteur, c'est de devenir le cohéritier de son maître.

O Christ ! soyez notre guide dans cette nouvelle vie; souvenex-rvous que nous sommes vos bÉfebis pour lesquelles, ô passif, vous avez donné votre vte et subi la mort.

Au Père, au Fils, soit la gloire; honneur pareil au saint Paraclet ; comme il était au commencement, et maintenant et toujours.

Amen.

Liber homo patriam Quaerat coelestem Hierosolymam.

Fugiamus de hoc exsilio Habitemus cum Dei Filio :

Hoc decus est famuli Si sit cohaeres sui Domini.

Sis Christe nobis dux hujus vitœ :

Mémento quod sumus oves tuae, Pro quibus ipse tuam Pastor ponebas morte animam.

Gloria sit Patri et Filio:

Sancto simul honor Paracleto :

Sicut erat pariter In principio et nunc et semper. Amen.

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