PSAUME CXLVII
ARIE. vraie Jérusalem, chantez le Seigneur :
Marie, sainte Sion, chantez votre Dieu.
C'est lui qui fortifie contre le péché les serrures de vos portes ; il bénit les fils nés en votre sein.
Il a placé la pai.'î sur vos frontières ; il vous nourrit de la fleur de froment. Jésus, le Pain de vie.
Il envoie par vous son Verbe à la terre ; sa parole parcourt le monde avec rapi- 'dité.
Il donne la neige comme des flocons de laine : il répand les frimas comme la poussière.
Il envoie le cristal de la glace semblable à un pain léger : qui pourrait résister devant le froid que son souffle répand ?
Mais bientôt il envoie son Verbe en Marie, et cette f;Iace si dure se fond à sa chaleur : l'Esprit de Dieu souffle, et les eaux reprennent leur cours.
] AUDA Jérusalem Do- >~ minum: ' lauda Deum tuum Sion.
Quoniam confortavit seras portarum tuarum : * benedixit filiis tuis in te.
Qui posuit fines tuos pacem : * et adipe frumenti satiat te.
Qui emittit eloquium suum terr£e : * velociter currit sermo ejus.
Qui dat nivem sicut lanam : * nebulam sicut.
cinerem spargit.
Mittitcrystallum suam sicut buccellas : * ante faciem frigoris ejus quis sustinebit ?
Emittet Verbum suum, et liquefaciet ea : * Habit Spiritus ejus, et fluent aquas.
4^0 L'Annonciation de la Sainte Vierf^e.
Qui annuntiat Vcrbum suum Jacob : * justitias, et judicia sua Israël.
Non fecit laliter omiii nationi : * et judicia sua non manifestavit ois.
Ant. Ecce ancilla Domini : fiât mihi secundum vcrbum tuum. Alléluia.
Il a donné son Verbe à Jacob, sa loi et ses jugements à Israël.
Jusqu'aux jours où nous sommes, il n'avait point traité de la sorte toutes les nations, et ne leur avait pas manifesté ses décrets.
Ant. Voici la servante du Seigneur ; qu'il me .soit fait selon votre parole Alléluia.
CAPITULE. (Isai. VII.)
ECCE Virgo concipiet et pariet filium, et vocabitur noracn ejus Emmanuel. Butyrum et mel comedet, ut sciât rcprobaremalum, etcligerc bonum.
oici qu'une Vierge concevra, et elle enfantera un fils qui sera appelé Emmanuel. Il mangera le laitage et le miel, avant d'arriver à l'âge où l'enfant sait rejeter le mal et choisir le bien.
AVE maris Stella, Dei Mater aima, Atq^ue semper Virgo, Félix cœli porta.
Sumens iilud Ave Gabrielis ore, Funda nos in pace, Mutans Evœ nomen.
Solve vincla reis, Profer lumen cœcis, Mala nostra pelle, Bona cuncta posce.
Monstra te esse Matrem,
C ALUT, astre des mers, ^ ' Mère de Dieu féconde, Salut, ô toujours Vierge, Porte heureuse du ciel 1
Vous qui de Gabriel Avez reçu VAve, Fondez-nous dans la paix, Changeant le nom d'Eva.
Délivrez les captifs, Eclairez les aveugles ; Chassez loin tous nos maux, Demandez tous les biens.
Montrez en vous la Mère ; Vous-même offrez nos vœux
Aux Premières Vêpres.
Au Dieu qu4, né pour nous.
Voulut naître de vous.
O Vierge incomparable, Vierge douce entre toutes !
Affranchis du péché, Rendez-nous doux et chastes.
Donnez vie innocente.
Et sûr pèlerinage, Pour qu'un jour soit Jésus Notre liesse à tous.
Louange à Dieu le Père, Gloire au Christ souverain :
Louange au Saint-Esprit ; Aux trois un seul hommage.
Amen.
f. Salut, Marie, pleine de grâce. Alléluia.
fil. Le Seigneur est avec vous. Alléluia.
Sumat per te preces Qui, pro nobis natus, Tulit esse tuus.
Virgo singularis, Inter omnes mitis.
Nos culpis solutos Mites fac et castos.
Vitam praesta puram, Iter para tutum.
Ut videntes Jesum, Semper collœtemur.
Sit laus Deo Patri, Summo Christo decus, Spiritui Sancto, Tribus honor unus.
Amen.
f. Ave, Maria, gratia plena. Alléluia.
^. Dominus tecum.
Alléluia.
ANTIENNE DE Magnijîcat.
I 'ESPRIT-S.4INT descendra L en vous, Marie ; et la vertu du Très-Haut vous couvrira de son ombre. Alléluia.
C PIRITLS Sanctus in te V-' descendet. Maria, et virtus Altissimi obumbrabit tibi. Alléluia.
ORAISON, qui avez voulu
ODiEU que votre Verbe prit chair, à la parole de l'Ange, au sein de la bienheureuse Vierge Marie ; accordez à la prière de vos serviteurs
DEUS, qui de beatae Mariae Virginis utero Verbum tuum, Angelo nuntiante. carnem suscipere voluisti : praesta supplicibus tuis. ut qui
458 L'Annonciation de la Sainte Vierge.
vere eam Genitricem Dei credimus, ejiis apud te intercessionibus adjuvcmur. Per eiirridem I)oniinuin nostriim Jesum Christuni. Amen.
que nous, qui la croyons véritablement Mère de Dieu, nous soyons secourus auprès de vous par son intercession.
Par le même Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.
On fait ensuite commémoration du Dimanche de Qi<asimodo par l'Antienne de Magnificat et par la Collecte ci-dessus, page 446
A LA MESSE
La sainte Eglise emprunte les paroles de rintroit au sublime épithalame dans lequel le Roi-Prophète célèbre l'union de l'Epoux et de l'Epouse. Elle salue en Marie la Reine du genre humain, devant laquelle toute créature doit s'incliner. La virginité a préparé en Marie la Mère d'un Dieu ; cette vertu sera imitée dans l'Eglise, et chaque génération enfantera de nombreux essaims de vierges qui marcheront sur les traces de celle qui est leur mère et leur modèle.
> ui.TUM tuum depre- \ cabuntur omnes divites plebis : adducentur Régi virgines post eam :
proximaï ejus adducentur tibi in L-rtitia et exsultatione. Alléluia, alléluia.
Ps. Eructavit cor meum, verbum bonum :
dico ego opéra mea Rc-
'I ous les puissants de la 1 terre imploreront votre regard. A votre suite viendront des chœurs de vierges, vos compagnes ; elles seront présentées au Roi dans la )oie et l'allégresse. Alléluia, alléluia.
Ps. Mon cœur éclate en im cantique excellent ; c'est à la gloire du Roi que je-
A la Messe.
consacre mon œuvre. Gloire au Père. Tous les puissants.
gi. Gloria Patri. Vultum tuum.
Dans la Collecte, l'Eglise se glorifie de sa foi dans la Maternité divine, et réclame, à ce titre, l'intercession tonte-puissante de Marie auprès de Dieu. Ce dogme fondé sur le fait que nous célébrons aujourd'hui est la base de notre croyance, le fondement du divin mystère de Tlncarnation.
COLLECTE
, -\ Dieu, qui avez voulu -J que votre Verbe prît chair, à la parole de l'Ange, dans le sein de la bienheureuse Vierge Marie ; accordez à la prière de vos serviteurs que nous, qui la croyons véritablement >Ière de I)ieu, nous soyons secourus auprès de vous par son intercession.
Par le même Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.
DEUS, qui de beatœ Mariae Virginia utero. Verbum tjum, Angelo nuntiante, carnem suscipere voluisti :
prœsta supplicibus tuis, ut qui vere eam Genitricem Dei credimus. ejus apud te intercessionibus adjuvemur. Per eumdem Dominum nostrum Jesum Christum. Amen.
Lecture du Prophète Isaïe.
Chap. vn.
N ces jours-là, le Seigneur ' ' parla à Achaz, et lui dit :
Demande au Seigneur ton Dieu un prodige au fond de la terre, ou au plus haut du ciel. Et Achaz dit: Je n'en demanderai point, et ne tenterai point le Seigneur. Et Isaïe dit : Ecoutez donc.
maison de David : est-ce peu pour vous de lasser la
Lectio Isaias Prophetaj.
Cap. vn.
1 Ndiebus illis : Locutus 1 est Dominus ad Achaz, dicens : Pete tibi signum a Domino Deo tuo. in profundum inferni, sive in excelsum SLipra. Et dixit Achaz :
Non petam. et non tentabo Dominum. Et dixit :
Audite ergo domus David : numquid parum
400 L'Annonciation de la Sainte Vierge.
vobis est, molcstos esse hominibus, quia molesti estis et Deo meo ? Propter hoc dabit Dominus ipse vobis signum.
Ecce virgo concipiet, et pariet filium : et vocabitur nomen ejus Emmanuel. Butyrum et mel comedet, ut sciât reprobare malum et eligere bonum.
patience des hommes, qu'il vous faille lasser aussi celle de mon Dieu ? C'est pourquoi le Seigneur vous donnera lui-même un signe :
Voici qu'une Vierge concevra, et elle enfantera un fils qui sera appelé Emmanuel.
Comme tout autre enfant^ il mangera le laitage et le miel, avant d'arriver à l'âge où l'enfant sait rejeter le mal et choisir le bien.
C'est en parlant à un roi impie, qui refusait un prodige que Dieu daignait lui offrir, en signe de sa miséricordieuse protection sur Jérusalem, que le Prophète annonce à Juda la plus sublime des merveilles: Une vierge concevra et enfantera un fils. C'est dans un siècle où le genre humain semblait avoir comblé la mesure de tous ses crimes, où le polythéisnie et la plus affreuse dépravation régnaient par toute la terre, que le Seigneur réalise ce projet. La plénitude des tem'^ps est arrivée; et cette antique tradition qui a fait le tour du monde : qu'une Vierge deviendrait mère, se réveille dans le souvenir des peuples. En ce jour qui nous rappelle un si profond mystère, révérons la puissance du Seigneur et sa fidélité à ses promesses. L'auteur des lois de la nature les suspend pour agir lui-même; la virginité et la maternité s'unissent dans une même créature : c'est qu'un Dieu va naître. Une vierge ne pouvait enfanter qu'un Dieu: c'est pourquoi le fils de Marie aura nom 'Emn-\d,nnc\, Dieu avec nous.
A la Messe.
Adorons dans son infirmité volontaire le Dieu créateur du monde visible et invisible, qui veut désorm.ais que toute créature confesse non seulement sa grandeur infinie, mais encore la vérité de cette nature humaine qu'il daigne prendre pour nous sauver. A partir de cette heure, il est bien le Fils de Vhomme; neuf mois il habitera le sein maternel, comme les autres enfants; comme eux, après sa naissance, il goûtera le lait et le miiel, et sanctifiera tous les états de l'humanité ; car il est l'homme nouveau qui a daigné descendre du ciel pour relever l'ancien. Sans rien perdre de sa divinité, il vient subir toutes les conditions de notre être infirme et borné, afin de nous rendre à son tour participants de la nature divine. (II Petr. i, 4.J
Le premier Verset alléluiatique reproduit le salut de l'Ange à Marie. Inclinons-nous avec Gabriel en présence de cette auguste Vierge, chef-d'œuvre de la nature et (àe la grâce, préparée de toute éternité pour porter un Dieu dans ses entrailles.
A LLELUIA, alléluia. Salut.
"^ ô Marie, pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous :
vous êtes bénie entre les femmes.
^ LLELL-I.4. . alléluia.
'■ ^ Ave. Maria, gratia plena, Dominus tecum :
benedicta ta in mulieribus.
Le second Verset célèbre, dans un langage aussi profond que magnifique, les effets du divin mystère de l'Incarnation : la paix rétablie entre Dieu et l'homme dans le sein virginal de Marie, où la nature divine et la nature humaine s'unissent en la personne de
462 V Annonciation de la Sainte Vierge.
l'enfant qu'elle conçoit, au moment où clic acquiesce à la volonté du Très-Haut.
A LLELi'iA. VirgaJesse ^* floruit : Virgo Deum et hominem gênait ; pacem Deus rcddidit, in se reconcilians inia eummis. Alléluia.
LLELUIA. La branche de Jessé a fleuri, la Vierge a conçu celui qui est Dieu et homme ; réunissant en luimême ce qu'il y a de plus bas et ce qu'il y a de plus sublime, Dieu a fait la paix.
Alléluia.
Sequentia sancti Evangelii secundum Lucam. Cap. i.
IN illo tempore : Missus est Angélus Gabriel a Dec in civitatem Galila?ae , cui nomen Nazareth, ad virgincm desponsatam viro, cui nomen crat Joseph, de domo David : et nomen virginis, Maria. Et ingressus Angélus ad cain, dixit : Ave, gratia nlena, Dominas tecum : bencdicta tu in mulieribus.
Quaî cum audisset, turbata est in sermone cjus :
et cogitabat qualis esset ista salutatio. El ait Angélus ei : Ne timeas, Maria : invcnisti cnim gratiam apud Deum. Ecce concipies in utero, et paries filium : et vocabis nomen ejus Jesum Hic erit magnus : et Filius Altissimi vocabilur. lù
La suite du saint Evangile selon saint Luc. Chap. i.
nN ce temps-là, l'Ange Gabriel fut envoyé de Dieu dans une ville de Galilée ap- .
pelée Nazareth, à une vierge J mariée à un homme de la maison de David , nommé Joseph; et le nom de la vierge était Marie. Et l'Ange étant entré où elle était, lui dit : Salut, ô pleine de grâce! le Seigneur est avec ; vous; vous êtes bénie entre les femmes. Elle, l'ayant ; entendu, fut troublée de ses paroles, et elle pensait en j elle-même quelle pouvait i être celte salutation. Et j l'Ange lui dit : Ne craignez !
point. Marie; car vous avez •, trouvé grâce devant Dieu : j voici que vous concevrez ,1 dans votre sein, et vous en- 'fantcrez un fils, et vous lui donnerez le nom de Jésus.
Il sera grand, et sera appelé
A la Messe.
le Fils du Très-Haut; et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; et il régnera éternellement sur la maison de Jacob; et son règne n'aura point de fin. Alors Marie dit à l'Ange :
Comment cela se fera-t-il ?
car je ne connais point l'homme . Et l'Ange lui répondit : L'Esprit-Saint surviendra en vous, et la vertu du Très-Haut vous couvrira de son ombre. C'est pourquoi le fruit saint qui naîtra de vous sera appelé le Fils de Dieu. Et voilà qu'Elisabeth votre parente a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse; et ce mois est le sixième de celle qui était appelée stérile ; car rien n'est impossible à Dieu. Et Marie dit : Voici la servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon votre parole.
dabit illi Dominus Deus sedem David patris ejus :
et regnabit in domo Jacob in œternum : et regni ejus non erit finis.
Dixit autera Maria ad Angelum : Quomodo fiet istud .-■ quoniam virum non cognosco. Et respondens Angélus, dixit ei : Spiritus Sanctus superveniet in te : et virtus Altissimi obumbrabit tibi. Ideoque et quod nascetur ex te sanctum, vocabitur Filius Dei. Et ecce Elisabeth cognata tua, et ipsa concepit filium in senectute sua.
Et hic mensis sextus est illi, quas vocatur sterilis :
quia non erit impossibile apud Deum omne verbum. Dixitaatem Maria : Ecce ancillia Domini : fiât mihi secundum verbum tuum.
Par ces dernières paroles, 6 Marie, notre sort est fixé désormais. Vous consentez au désir du Ciel ; et votre acquiescement assure notre salut. Ô Vierge ! 6 Mère ! bénie entre les femmes, recevez avec les hommages des Anges les actions de grâces du genre humain. Par vous, notre ruine est réparée ; en vous notre nature se relève; car vous êtes le trophée de la victoire de l'homme sur son ennemi. « Réjouis-toi, 6 Adam, notre père ! s'écrie l'éloquent abbé de Clairvaux; mais triomphe surtout, toi notre mère, ô Eve!
464 L'Annonciation de la Sainte Vierge.
vous qui, ancêtres de nous tous, fûtes aussi envers nous tous des auteurs de mort; meurtriers de votre race avant d'en être les pères. Consolez-vous désormais en cette noble fille qui vous est donnée; mais surtout, ô Eve! sèche tes pleurs; toi de qui le mal sortit au commencement, toi qui jusqu'aujourd'hui avais communiqué ta disgrâce à ton sexe tout entier. Voici l'heure ou cet opprobre va disparaître, où l'homme va cesser d'avoir droit de se plaindre de la femme. Un jour, cherchant à excuser son propre crime, il fit tout aussitôt peser sur elle une accusation cruelle : La femme que fai reçue de vous, ditil à Dieu, cette femme m'a donné du fruit ; et y en ai mangé. O Eve, cours donc à Marie ; o mère, réfugie-toi près de ta fille. C'est la fille qui va répondre pour la mère; c'est elle qui va enlever la honte de sa mère, elle qui va satisfaire pour la mère auprès du père; car si c'est par la femme que l'homme est tombé, voici qu'il ne peut plus se relever que par la femme.
« Que disais-tu donc, 6 Adam ? La femme que fai reçue de vous m'a donné du fruit ; et y en ai mangé? Ces paroles sont mauvaises; elles augmentent ton péché; elles ne l'effacent pas. Mais la divine Sagesse a vaincu ta malice ; elle a pris dans le trésor de son inépuisable bonté le moyen de te procurer un pardon qu'elle avait essayé de te faire mériter, en te fournissant l'occasion de répondre dignement à la question qu'elle t'adressait. Tii recevras femme pour femme : une femme prudente pour une temme insensée; une femme humble pour une femme
A la Messe. 465
orgueilleuse; une femme qui, au lieu d'un fruit de mort, te présentera l'aliment de la vie; qui, au lieu d'une nourriture empoisonnée, enfantera pour toi le fruit des délices éternelles. Change donc en paroles d'actions de grâces ton injuste excuse, et dis maintenant : Seigneur , la femme que j'ai Yeçiie de vous m'a donné du fruit de Varbre de vie; et j'en ai mangé ; et ce fruit a été doux à ma bouche ; car c'est en lui que vous m'avez rendu la vie i. »
A rOftertoire, la sainte Eglise salue encore Marie avec les paroles de l'Ange, auxquelles elle réunit celles que prononça Elisabeth, lorsque celle-ci rendit hommage à la Mère de son Dieu.
OFFERTOIRE
\ VE. Maria, gratia ple- ^^ na, Dominus tecum .
benedicta tu in mulieribus, et benedictus fructus ventris tui. Alléluia.
1 E vous salue. Marie, pleine -■ de grâce; le Seigneur est avec vous ; vous êtes bénie entre les femmes ; et le fruit de vos entrailles est béni.
Alléluia.
L'Eglise rend un nouvel hommage, dans la Secrète, au dogme de l'Incarnation, en confessant la réalite des deux natures, divine et humaine, en Jésus-Christ Fils de Dieu et tils de Marie.
SECRETE
; \AIGNEZ, Seigneur, confir- [ x mentibus ^ mer dans nos âmes les ^ quaesumus