DE L OFFICE DE CO.MPLIES, AU TEMPS PASCAL
[et Office, qui est la conclusion de tous ceux de la journée, s'ouvre par un avertissement sur les périls de la nuit, lequel est bientôt suivi de la Confession générale des péchés, comme un moyen de se rendre favorable la justice divine, avant d'aller courir les hasards du sommeil, si voisin de la mort.
Le Lecteur s'adresse au Prêtre, et lui dit :
- !■. ,10N Père, veuillez I -^ 1 UBE, Domne, bc- ^' '"■'" me bénir. | ^' ' nedicere.
Le Prêtre répond :
Que le Dieu tout-puissant nous accorde une nuit tranquille et une fin heureuse.
I^. Amen.
Noctem quietarn et finem perfectum concédât nobis Dominus omnipotcns.
i"^. Amen.
Le Temps Pascal.
Le Lecteur lit ensuite ces paroles de la première Epître de saint Pierr.e :
Fratres : Sobrii estote, et vigilale : quia adversarius vcster diaholus , tamquam leo rugiens circuit , qucerens quem devorct : oui resistite fortes in fidc. Tu autem, Domine, miserere nobis.
\\ De
Mes Frères, soyez sobres et vigilants; car votre adversaire le diable tourne autour de vous comme un lion rugissant, cherchant qui il pourra dévorer; résistezlui, étant forts dans la foi.
Mais vous , Seigneur, ayez pitié de nous.
Le Chœur répond :
jratias. | l^. Rendons grâces à Dieu.
Puis le Prêtre :
j^. Adjiitorium nostrum in Nomine Domini.
f. Tout notre secours est dans le Nom du Seigneur.
iX Qu:
terram.
Le Chœur :
fccit cc;luni et
lil. C'est lui qui a fait /c ciel et la terre.
On récite ensuite l'Oraison Dominicale en silence ; puis le Prêtre dit le Coti/îteor, et le Chœur le répète après lui.
Le Prêtre, après avoirprononcé la formule générale d'Absolution, s'écrie :
^ /^' ONVKR lissiez - NOUS,
"* ^^-^ ô Dieu, notre Sauveur 1
l"^. Et détournez votre colère de dessus nous.
j^. O Dieu, venez à mon aide.
Ij?. Seigneur, hâtez-vous de me secourir.
Gloire au Père, etc.
A /-^ ONViiRTE nos, ^* v^ Dcus, Salutaris
ira m
nostcr.
î\. Et avcrte tuam a nobis.
'f. Deus, in adjutorium mcum intcndc.
Vf. Domine, ad adjuvandum me fcstina.
Gloria Patri, etc.
A Compiles.
Le premier Psaume célèbre l'espérance avec laquelle le juste s'endori dans la paix, bien différent du pécheur qui s'agite dans l'inquiétude. Les traits radieux du Sauveur ressuscité répandent la honière et la joie sur les fidèles, et renouvellent en eux l'espoir de ressusciter eux-mêmes, après le sommeil du tombeau.