‹ L'Année musicaleChapitre 22 sur 159 · Ms. in-4'' Vm' 4804, sous le litre 5a Sonate en Quatuor · texte numérisé non relu

Ms. in-4'' Vm' 4804, sous le litre 5a Sonate en Quatuor

2. Un « avis au public », inséré dans le Mercure de février 1733, annonce que « Jean-Baptiste Dupuits des Bricettes élève de Campra, et de plusieurs autres grands maîtres, ouvre une école publique de musique le 15 janvier », (Mercure

Sonate a dueviolinie cimbalo, LibroV {œxxweWX)^ (Le privilège est du 11 septembre 1741 -) qui nous ramènent à l'écriture en trio, avec le dialogue des violons par brèves imitations. Toutes ces sonates affectent un cadre en trois parties, avec mouvement central au relatif mineur ou en mineur sur la tonique.

En octobre 1741, la pièce d'un Syrien, nommé Ritta Ardack, que l'on jouait rue de Grenelle sous le titre Au. Jugement universel, s'accompagne d'une sorte de symphonie descriptive, dont le Mercure n'indique pas l'auteur, symphonie « mêlée de cors de chasse et de trompettes » ^.

Enfin, la même année voit très probablement paraître l'intéressante œuvre VI de Louis-Gabriel Guillemain '" : VI Simphonies dans le goût italien, en trio, par M. Guillemain, ordinaire de la chapelle et de la chambre du Roy, dédiées à M. le comte de la Suze, grand maréchal des logis de la Maison du Roy et colonel d'un régiment de dragons. Gravées par 3/"^ Michelon ^ Cet ouvrage figure, en effet, sur le Catalogue général et alphabétique de Musique itnprimée ou gravée en France. Paris, 1742 ; il est donc antérieur à 1742, ou bien date des tout premiers mois de 1742.

Guillemain écrit ici six symphonies en trois parties, à la mode italienne, symphonies dont le mouvement lent, qualifié Andante, revêt souvent la forme Sicilienne (Symphonies I, II, III), et s'établit en mineur sur la tonique. Les premiers Allégros, tous munis de barres de reprise, offrent cette importante particularité de présenter des traces déjà apparentes de bithématisme . Le deuxième thème reparaît même dans la deuxième reprise et contribue au développement., avant la rentrée du premier thème qui, du reste, ne s'effectue pas de façon constante, car on se trouve ici en présence d'une forme de transition déjà observée dans l'Ecole autrichienne ^ chez Georges

février 1753, p. 158). Il s'intitulait « maître de clavecin et de vielle ». Son catalogue d'œuvres jusqu'en 1757 a paru dans le Mercure de juin 1737, pp. 1331-36.

1. Bibl. nat. Vm'' 1171. Un, autre recueil de Sonates à deux violons et basse (OEuv. XIV) porte la cote Vm^ 6468.

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