Ibid., mars IT.jI, p
5. Bibl. du Conservatoire. A remarquer que le catalogue gravé de l'auteur, qui figure sur cet exemplaire, porte au titre des Sonates en trio, quatuor et symphonie, la mention manuscrite des n»^ d'œuvre 16 et 17 que nous n'avons pu retrouver.
d'instrumens différens m'a engagé à les réduire en trio. Je n'ay rien changé dans cette réduction, tout y est dans son entier et j'ose espérer que ce XV^ œuvre aura le même succès que les précédens. »
On remarquera l'expression imagée de « découpure » dont se sert Guillemain pour caractériser les oppositions des timbres.
Avec ces Divertissements, le musicien revient au genre suite. Tous deux commencent par une Ouverture, après laquelle se distribuent un grand nombre de danses, Gigue, Menuet, Gavotte, Sicilienne, Tambourin, Passepied, et des sortes de Ballo, sous le nom de Pantomimes (Le deuxième divertissement en renferme trois). La conclusion s'effectue par une Chaconne.
Nous ne reviendrons pas, à propos de ces Divertissements, sur les caractères de la mélodie de Guillemain, toujours incisive ou gracieuse, pétillante ou élégamment alanguie ; nous nous bornerons à signaler le caractère déjà symphonique de l'écriture, la netteté et la franchise des thèmes conçus en vue d'une exécution d'ensemble :
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Nous insisterons aussi sur les progrès réalisés du côté de la dynamique, limitée jusque-là, à des effets d'écho, à de brusques contrastes de F. et de P. Quand Guillemain après avoir écrit dans la force :
passage où, entre parenthèses, s'aperçoit clairement la tendance à écrire de façon homophone, interrompt brusquement l'allure décidée et un peu populaire de sa mélodie, pour énoncer un membre de phrase d'aspect plus incertain et plus mystérieux :
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il a bien soin dé marquer P pour cette seconde partie, et fait alors