‹ L'Année musicaleChapitre 50 sur 159 · V. 3 ou A · texte numérisé non relu

V. 3 ou A

Allegro

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1. Par exemple, Richter, Symphonie en sol majeur. Stamitz. Symphonie en ré inajeur, op. 8iv,9 (Denkmuler der deutscher Tonkunst, t^ série, 3» année. Catalogue thématique).

Ce fragment fait ressortir la répartition en deux groupes des quatre instruments, l'alto et la basse restant toujours étroitement associés, tandis que les violons, souvent à l'unisson ou à la tierce, se chargent de la présentation et du développement des mélodies.

Le « Vorhalt » et le « trémolo » de Mannheim apparaissent fréquemment : en voici des exemples :

1753. — En 1753, Mondonville, Martin et Plessis cadet sont les seuls musiciens français dont le Mercure signale l'exécution de symphonies au Concert spirituel. La « symphonie à cors de chasse « est toujours extrêmement en faveur. Le jeudi de Pâques, on enjoué une dans laquelle sonnent MM. Perin et Grillet ^ ; le lundi de Pâques, on indique une « symphonie nouvelle à cors de chasse de M*** «^ Mondonville continue à donner ses arrangements de pièces de clavecin en symphonie qui, alternent avec ses Concertos de voix.

Deux œuvres françaises nouvelles paraissent cette année-là ; la dernière en date, annoncée par le Mercure de décembre, consiste en deux Concertos à huit parties par Bordet, œuvre I", que nous n avons pu retrouver. La première porte un privilège de mars 1753, et la signature d'un M. Talon, « ordinaire de la Chambre et Chapelle du roi », qui composa plusieurs recueils de symphonies à quatre parties dont l'œuvre V est annoncé par le journal Y Avant- Coureur, en 1767^

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