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et le caractère à^Ouverture à la française de ce rythme pointé
œuvres de musique présentées par lui-même. (Ms. fr. 21998, f» 81,11° 1045. Communiqué par M. Cucuel). C'est avec ledit privilège qu'il publia lœuvre I cidessus. Ses œuvres III et IV sont des Trios de violoncelle, violon et basse. En juin 1761, le Mercure annonce de lui (p. 171), un Quatuor pour un violon, un hautbois, un violoncelle obligé et la basse continue, dédié à la marquise de Chazeron.
1. A Paris, chez M. Vernadé, M. Bayart, M"" Castagnerie, M. Mangean, etc. Bibl. du Conservatoire.
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D'une façon générale, l'écriture large et claire de ces premiers morceaux, construits sur un thème unique, diffère profondément de celle des Andantes et surtout des finales où s'affirme un style purement « violonistique » qui fait penser à des solos plus qu'à de véritables symphonies :
En revanche, les contrepoints espacés des premiers morceaux et la tenue générale de ceux-ci leur donnent une allure réellement symphonique ; mais c'est une allure archaïque qui contraste et détonne un peu avec le langage plus « galant » des Andantes et des finales. On dirait que Talon a voulu se faire pardonner l'apparence noble et sévère de ses premiers morceaux en les faisant suivre par des pièces plus légères où se donne libre carrière un talent de très solide violoniste.
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On remarque encore dans son œuv. IV {Trios pour violoncelle, violon et basse) ce même alliage bizarre de vieux procédés avec une terminologie romantique où se multiplient les sospirando, mur-