Symphonie III
4. Stamitz : Symphonie en ut maj, op. IlL n» 1. Denkmàler, p. 50. Voir aussi la symphonie en la mcy. d'Antoine Filtz, Ibid., p. 148.
vent le second thème à la dominante; dans ce cas, un passage modulant prépare l'apparition de la nouvelle tonalité ^ Le contraste des thèmes s'établit avec assez de netteté ; on verra, par exemple, V Allegro de la Symphonie I utiliser les deux motifs ci-après :
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Après un travail de développement, les deux thèmes rentrent généralement dans leur ton initial.
Presque toujours de forme binaire, les mouvements lents adoptent parfois les motifs morcelés, aux incises répétées, si typiques de la symphonie italo-allemande. Ici, Gossec fera preuve d'invention : VAndante de la Symphonie VI confie le chant au seul premier violon, pendant que les trois autres instruments enveloppent la mélodie du léger bourdonnement de leurs pizzicati.
Pi!
Pizz.
Pizz.
Quant aux Menuela, ils offrent certainement l'aspect mannheimiste, mais il convient de ne pas s'exagérer l'importance du rôle que ce mouvement joue alors dans la symphonie. A cette époque, en effet, la symphonie doit encore se plier aux moyens d'exécution, et en outre, elle ne constitue point un ensemble irréductible.