Vax Gehuchtin, loco cit,^ p
t Morat. Fonctions d'innervation, Traité de Physiologie de Morat et '^on, 1902, p. 5 à 40, et Revue générale des sciences, 15 juin 1900.
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tonl, à l'artirulation entre le prolongement cylindraxile d'un neurone avec les dendrites d'un autre neurone, le point important de contact d'un cylindraxe avec une autre cellule.
Hamon y Cnyd] d«^fend les mt^mes idées que van Gehuchlen sous le noui de théorie de la polarisation dynamique des cléments neireux: « d'après cett<* théorie, les prolongements protoplasmatiques avec le corps cellulaire dont ils dépendent seraient des appareils de perception de Tébranlement jierveux, tandis que les prolongements cylindraxiles constitueraient des appareils d'application i ».
d. Lq neurone, ainsi constitué, a sa circulation lymphatique pn^pve.
Hohngreen a décrit (1891)), dans le protoplasma de la cellule nerveuse, de fins canalicules, anastomosés parfois en réseau. Ces canalicules cpnlîrniés et étudiés par Studnicka, Bethe, Fragnito, Pugnat... paraissent communiquer avec le système lymphatique (Marinesco) ^.
Au même système appartiendraient les gaines pcrivasculaires de Kolliker (IS^iO) et la névroglie elle-même.
2. Solidarité des diverses purtics du neurone : déyénéresccnces, altérations cellulaires, régénérât ion, après la section (Vun prolongement,
l.e neurone, ainsi formé par son corps cellulaire et ses prolongements, constitue un tout, une unité, dont les diverses parties .sont étroitement solidaires les unes des autres.
Depuis Waller (18a2), (m siiit que, quand on sectionne une fibre nerveuse, le bout périphérique {séparé du corps cellulaire) dégénère. Hanvier a étudié cette dégénérescence et montré quelle s'accompagni' d'une prolifération de tissu conjonctif, parallèle à la disparition du tissu actif.
Aujourd'hui on sait de plus que le bout central d'une libre nerveuse ainsi sectionnée ne reste pas intact; il dégénère aussi, ou au moins s'atrophie, quoique resté en relation avec le corps cellulaire. Mais cette altération, au lieu de se faire de proche en proche (proximale) comme dans le bout périphérique, n'est pas ascendante, mais est distnle dans W. bout central. Van Gehuchten ^ a récemment montré que celte dégénérescence du bout central est, elle aussi, descendante : elb* part de la cellule, lésée i\ distance, et va vers le bout sectionné.
Car la solidarité d»^s diverses parties du neurone est telle que, après la section d'un prolongement, le corps cellulaire lui-même s'altère* : la substance clirouialiquo se désagrège et se dissout.