II. — ÉCONOMIE DES PEUPLES PRIMITIFS
l^ D^ KARL BUECHER. — Der wirtschaftliche Urzustand,
dans Die Enlstehungder Volksicirtschaft, ± édit. (V. plus haut p. 4'tO), l*^"" essai.
2"^ D-^ KARL BUECHER . — Die W^irtschaft der Naturvolker.
Vortrng, gehallen lu der Gehe-Sliftung zu Dresden am 13. november 1897 {^économie des peuples de nature, conférence). Dresden, v. Zahn u. Jaensch, 181)8, \ fasc. in-8*, 71 p.
Ces deux essais, bien que peu considérables d*aspect, sont fort remarquables ici tant pour rabondance des faits dont ils supposent la connaissance, que pour la méthode vraiment sociologique dont ils donnent un bon exemple.
i° La théorie économique commence toujours par se donner une « nature économique » de Thomme, par admettre que le principe d'économie (rechercher le plus grand plaisir possible pour le moins de peine) régit la satisfaction de ses besoins. Les hommes naturels ou primitifs connaissent-ils ou pratiquent-ils vraiment ce principe? C'est une recherche inductive qui seule peut répondre. Les informations directes manquent, il est vrai, puisque nous ne connaissons pas aujourd'hui de peuplades sans un commencement de civili-
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