ICor., xiv, 46; Justin, ApoL I
5. I Cor., XIV, 7, 8, ne le prouve pas. L'emploi du verbe 4»àxx« ne le prouva pas non plus. Ce verbe impliquait originairement
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celui que les fidèles a chantaient en leur cœur^ », et qui n'était que le trop-plein de ces âmes tendres, ardentes et rêveuses, il s'exécutait sans doute comme les cantilènes des lollards du moyen âge, à mi-voix 2. En général, c'était la joie qui s'épanchait par ces hymnes. Une des maximes des sages de la secte était : « Si tu es triste, prie; si tu es gai, chante *. »
Purement destinée , du reste , à l'édification des frères assemblés , cette première littérature chrétiennjB ne s'écrivait pas. Composer des livres était une idée qui ne venait à personne. Jésus avait parlé; on se souvenait de ses paroles. N'avait-il pas promis que la génération de ses auditeurs ne passerait pas avant qu'il reparût^?
Tusage d*un instrument à cordes, mais avec \e temps il était devenu synonyme de « chanter des psaumes ». 4. Col., m, 16; Eph., v, 19.
2. Voir du Gange, au mot Lollardi (édit. Didot). Comparez les cantilènes des Cévenols. Averlissemens prophétiques d*Elie Marion (Londres 1707), p. 10, 12, 14, etc.