‹ L'Antechrist (volume 3)Chapitre 271 sur 369 · Dion Cassius, LXVf · texte numérisé non relu

Dion Cassius, LXVf

2. Voir surtout iEIius Aristide, traité contre la comédie (I, p. 751 et suiv., édit. Dindorf).

3. Il est remarquable que, dans plusieurs villes d'Asie Mineure, les restes des théâtres antiques sont encore aujourd'hui des^ repaires de prostitution. Comp. Ovide, Art d'aimer, I, 89 et suiv.

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munautés indépendantes se heurtaient de la manière la plus étrange. Mais la liberté religieuse gagnait à ces conflits. La belle administration unitaire qui s'établit à partir de Trajan sera bien plus fatale au culte naissant que l'état irrégulier, plein d'imprévu, sans police rigoureuse, du temps des Césars.

Les institutions d'assistance publique , fondées sur ce principe que l'État a des devoirs paternels envers ses membres, ne se développèrent largement que depuis Nerva et Trajan *. On en trouve cependant quelques traces au premier siècle 2. H y avait déjà des secours pour les enfants^, des distributions d'aliments aux indigents, des taxes de boulangerie avec indemnité pour les marchands, des précautions pour l'approvisionnement, des primes et des assurances pour les armateurs, des bons de pain qui permettaient d'acheter le blé à prix réduit ^. Tous les empereurs,

1. Orelli-Henzen, n«» H72, 3362 et suiv., 6669; Guérin, Voij, en Tunisie, II, p. 59; Borghesi, Œuvres complètes, IV, p. 269 et suiv.; E. Desjardins, De tabulis alimentariis (Paris 1854); Aurélius Victor, Epitome, Nerva; Pline, Epist,, I, 8; VII, 48.

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