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35i ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 45]

cielle , dont Tabandon devenait plus sensible de jour en jour.

A Rome, les associations du même genre trouvaient plus de difficultés ^ et non moins de faveur dans les classes déshéritées. Les principes de la politique romaine sur les confréries avaient été promulgués pour la première fois sous la République (186 avant J.-C), h propos des bacchanales. Les Romains, par goût naturel, étaient très-portés vers les associations 2, en particulier vers les associations religieuses ^ ; mais ces sortes de congrégations permanentes déplaisaient aux patriciens ^^ gardiens des pouvoirs publics, lesquels , dans leur étroite et sèche conception de la vie, n'admettaient comme groupes sociaux que la famille et TÉtat. Les précautions les plus minutieuses furent prises : nécessité de l'autorisation préalable , limitation du nombre des assistants , défense d'avoir un magister sacronim permanent et de constituer un fonds commun au moyen de souscriptions '\ La même sollicitude se manifeste h

4 . Les confréries grecques n'en furent |yas tout à fait exemptes. Inscript, dans la Revue archéol.j déc. 1864, [). 462 et suiv.

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