XIV LES APOTRES
de lui donner le titre d'apôtre*, et il veut que l'initiative de la conversion des gentils appartienne à Pierre. On dirait, en somme, un disciple de Pierre plutôt que de Paul. Nous montrerons bientôt que , dans deux ou trois circonstances, ses principes de conciliation l'ont porté à fausser gravement la biographie de Paul ; il commet des inexactitudes ^ et surtout des omissions vraiment étranges chez un disciple de ce dernier ^. Il ne parle pas d'une seule des épîtres; il resserre de la façon lÉTphîrsuïppeiia^ des exposés de première importance K Même danrTà\partie où il a dû être compagnon de Paul, il est que^uefois singulièrement sec, peu informé , peu éveilléXjEnfm, la mollesse et le vague de certains récits, la p^rt de convention que l'on y découvre, feraient penser à un écrivain qui n'aurait eu aucune relation dliçecte ni indirecte avec les apôtres, et qui écrirait vel^ l'an 100 ou 120. \
Faut-il s'arrêter à ces objections ? Je ne le pdnse pas, et je persiste à croire que le dernier rédact^^r