Luc, XVII
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celui qui méprise Tapôtre méprise Jésus, et méprise celui qui l'a envoyé*.
La même e»ltation se remarque dans tout ce
qui touche à la pauvreté ^ Luc hait la richesse,
regarde le simple attachement à la propriété comme
un mal. Quand Jésus vient au monde, il n'y a pas de
place pour lui dans l'hôtellerie* ; il naît au milieu des
êtres les plus simples, des bœufs, des moutons. Ses
premiers adorateurs sont des bergers ^ • Toute sa vie
il fut pauvre \ L'épargne est une absurdité, puisque
le riche n'emporte rien avec lui * ; le disciple de Jésus
n'a rien à faire avec les biens de la terre ; il doit
renoncer à ce qu'il possède ''. L'homme heureux,
c'est le pauvre • ; le riche est toujours coupable ;
l'enfer est son lot assuré ^ Aussi la pauvreté de
Jésus fut-elle absolue *\ Le royaume de Dieu
sera le festin des pauvres; une substitution de