Juv., I, 429-434; m
3. La colère de Juvénal contre renvahissement des Grecs (Bal. m, 80 et suiv.) ne signifie autre chose que la jalousie du parasite italien supplanté par le parasite grec.
An M] LES ÉVANGILES. , 31H
judaïsme et le christianisme en soufTrirent. Nous avons vu à deux reprises , au i^^ siècle , sous Néron et sous les Flavius, les juifs et les chrétiens approcher de la maison de l'empereur et y exercer une influence considérable. De Nerva à Commode, ils en resteront & mille lieues. D'une part, les juifs n*ont plus de noblesse : les juifs mondains, comme les hérodiens^ les Tibère Alexandre, sont morts ; tout israélite est désormais un fanatique séparé du monde par un abime de mépris. Un amas d'impuretés, d*inepties, d'absurdités, voilà ce qu'est le mosalsme pour les hommes les plus éclairés du temps ^ Les juifs semblent à la fois superstitieux et irréligieux, athées et voués aux plus grossières croyances ^ Leur culte paraît un monde renversé, un défi à la raison, une gageure de contrarier en tout les coutumes des autres peuples ' . Travestie d'une manière grotesque, leur histoire sert de thème à des plaisanteries sans fin* ; on y voit généralement une forme du culte de Bacchus ^ u Ântiochus, disait-on^ avait essayé
4. « Instituta siaistra, fœda, pravitale valuere... Pessimus qaisque... Mos absurdus sordidusque... Teterrimam gentem... colluvie... pervicacissimas quisque... » Tac., Hi8l.,Y, 5, 8, 12.