Voir les textes dans les Apôtres, p. 354 et suiv
402 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 98]
jesté S de réunions nocturnes \ Ils ne pouvaient rendre & l'empereur les honneurs que lui devait un sujet loyal *• Or le crime de lèse-majesté était puni des plus cruels supplices ; aucune personne accusée de ce crime n'était exempte de la torture*. Et puis il y avait cette sombre catégorie des flagilia nomini cohœrentia^ crimes qui n'avaient pas besoin d'être prouvés, que le nom seul de chrétien faisait supposer a priorij et qui entraînaient la qualification d'hostis pubticm. Contre de pareils crimes la poursuite se faisait d'office'. Telle était en particulier l'accusation d'incendie» sans cesse ravivée par les souvenirs de 6li et aussi par l'insistance avec laquelle