Voir VAntechriêî, p. 66, no(»Si
5?4 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 117J
le vit monté sur un âne le jour du sabbat. Quand il revint chez son oncle Josué, celui-ci le guérit de l'ensorcellement au moyen d'un onguent; mais il rengagea à quitter la terre d'Israël et & se retirer à Babylone^ Une autre fois, le narrateur talmudiste semble vouloir faire croire & l'existence chez les chrétiens d'infamies comme celles que l'on mit sur le compte du prétendu Nicolas ^*Rabbi Isée de Gésarée enveloppait dans une même malédiction les judéo-chrétiens qui soutenaient ces polémiques et la population hérétique de Gaphar-Nahum, source première de tout le mal \
En général les mfntm, surtout ceux de Caphar- Nahum*, passaient pour de grands magiciens, et leurs succès étaient attribués à des prestiges, à des illusions pour les yeux". Nous avons déjà vu que, jusqu'au m'' siècle au moins, des médecins juifs continuèrent à opérer des guérisons au nom de Jésus * .