Midrasch sur Koh.^ i
3. BereschUh rabha, viii; Debarim rabba, ii; Talm. de Jér., Bekoth, 12rf; Tanhoumq, hH a.
[An 117] LES ÉVANGILES. 633
tion avec les dogmes fondamentaux de la religion d'Israël.
En Galilée, les rapports des deux sectes semblent avoir été bienveillants. Un judéo-chrétien de Galilée, Jacob de Caphar-Schekania S parait, vers ce temps, tout à fait mêlé au monde juif de Séphoris et des petites villes voisines. Non- seulement il s'entretient avec les docteurs et leur cite de prétendues paroles de Jésus; mais encore il pratique, comme Jacques, frère du Seigneur, la médecine spirituelle et prétend guérir une morsure de serpent par le nom de Jésus*. Rabbi Éliézer fut, dit-on, poursuivi comme inclinant au christianisme \ Rabbi Josué ben Hanania meurt préoccupé des idées nouvelles. Les chrétiens lui répètent sur tous les tons que Dieu s*est détourné de la nation juive : « Non, répond-il, sa main est encore étendue sur nous\ » 11 y eut des conversions dans sa propre famille. Son neveu Hanania, étant venu à Caphar-Nahum, « fut ensorcelé par les mtnim^ », à ce point qu'on