Apoc. de Baruch, 64 et
[An 131] L'ÉGLISE CHRÉTIENNE. 213
les libéraux du n® siècle en jugèrent de la sorte. Un homme fort intelligent, appartenant comme les Juifs à une race noble et vaincue, l'antiquaire Pausanias, s'exprime ainsi : « De mon temps régna cet Adrien, qui montra tant de respect envers tous les dieux et eut si fort à cœur le bonheur de ses
sujets. 11 n'entreprit aucune guerre sans y être forcé. Quant aux Hébreux voisins de la Syrie, c'est parce qu'ils s'étaient révoltés qu'il les dompta \ »
4. Èêpoicu; Tou; 6irsp Zûçuv ixnçtùQOLTO iitoaroirraç, Pausân.^ I, V, 5. Comp. Appien, Bell, syr,, 50.