‹ L'Antechrist (volume 5)Chapitre 277 sur 373 · Vis. II · texte numérisé non relu

Vis. II

o. Canon de Muratori (écrit anlimonlaniste), ligne 78,

422 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 152]

seillèrent de le lire en particulier, mais ne permirent pas de le lire dans l'église, ni comme écrit apostolique (il était trop moderne), ni comme écrit prophétique (le nombre de ces écrits était clos) ^ Rome, en particulier, ne l'admît jamais ; l'Orient fut plus facile, Alexandrie surtout *. Plusieurs Églises l'eurent pour canonique % et lui accordèrent les honneurs de la lecture en chaire *. Des hommes éminents, Irénée, Clément d'Alexandrie % lui donnèrent une place dans leur Bible, après les écrits apostoliques. Les plus réservés lui concédaient une révélation angélique et une autorité ecclésiastique de premier ordre. Il y eut cependant toujours des doutes et des protestations % quelques-uns même

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