‹ L'Antechrist (volume 5)Chapitre 329 sur 373 · rpa^ai xupiaxat · texte numérisé non relu

rpa^ai xupiaxat

4. Cf. Vie de Jésus, p. lv, note. Voir, par exemple, Clém. Rom., Ad£or, I, c.h. 43, 24, 46. L'auteur de la prétendue deuxième épitre de Clément (voir ci-dessus, p. 399-400), se sert, à côté de

4d8 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [Aa 100]

La source est toujours vaguement indiquée; de fortes variantes se produisent dans ces citations, jusqu'à saint Irénée. Quelquefois, des paroles d'Isaîe, d'Hé* noch sont alléguées comme des paroles de Jésus ^ On ne distinguait plus entre la Bible et TÉvangile, et des paroles de Luc sont citées avec cet en-tête : c( Dieu dit *. »

Les Évangiles restèrent ainsi, jusque vers Tan 160 et même au delà, des écrits privés, destiné? à de petits cercles '• Chacun avait le sien, et longtemps on ne se fit nul scrupule de compléter, de combiner les textes déjà reçus ^. La rédaction n'était j)as ferme ; on ajoutait, on retranchait ; on discutait tel ou tel pas-sage, on amalgamait les Evangiles en circulation pour en former un seul ouvrage plus portatif \ La transmission orale, d'un autre côté, continuait d'avoir un

Matthieu et de Luc, de l'Évangile des Égyptiens. Même observation pour Barnabe et Hermas, pour pseu do -Ignace et pseudo-Polycarpe. Toujours Matthieu ou son équivalent, l'Évangile des Hébreux, servent de base aux citations.

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