‹ L'Antechrist (volume 5)Chapitre 363 sur 373 · Madden, op. cit., p. 201, note · texte numérisé non relu

Madden, op. cit., p. 201, note

3. Comp. Levy, Gesch* der jUà, Miinxen, p. 104, note; Madden, p. 201, 203, notes; Merzbacher, dans la Zeitschrift fiir Num., de M. de Ballet, t. IV, p. 350 et suiv. Cf. ibid,, V, p. 110-113, 349-350.

Aucun de ces personnages n'a pu battre monnaie. C'étaient ou des révolutionnaires ou des hommes de haute autorité, non des souverains. Si l'un deux avait mis son nom sur la monnaie, il eût blessé l'esprit républicain et jaloux das révoltés, et môme jusqu'à un certain point leurs idées religieuses (qu'on se rappelle les principes de Juda le Gaulonite). Un pareil fait serait mentionné par Josèphe, pour la première révolte, et l'identité de ce Simèon nasi ne serait pas aussi douteuse qu'elle Test. S'est-on jamais demandé si la Révolution française n'a pas eu de pièces à Teffigie de Marat ou de Robespierre? Ce Simon, selon moi, n'est pas autre que Simon Macchabée, le premier souverain juif qui battit monnaie et dont les pièces devaient être fort recherchées des orthodoxes ^ Gomme le but qu'on se proposait était de parer aux scrupules des dévots, une telle contrefaçon suffisait aux exigences du temps. Elle avait même l'avantage de ne mettre en circulation que des type^ admis de tous. Je crois donc que, ni dans la première, ni dans la deuxième révolte, il n'y eut de monnaies frappées au nom d'une personne alors vivante *. VEléazar hac-cohen de certaines pièces doit probablement s'expliquer d'une manière analogue, que trouveront les numismates^.

Je crois de plus que la dernière révolte n'a pas eu de type propre, qu'elle ne fit qu'imiter des types antérieurs. Une circonstance matérielle confirme cette hypothèse. Sur les pièces dont il s'agit, en effet, on ne lit pas toujours pVQur; on lit souvent layau ou VQV. Ces deux formes

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