Ci-dessus, p. 24, note 2. Cf. les Évangiles, p
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da Vxre «TEsdier* pecda i li po^erK^^ où il ^riiii wxiU; faire atacher MankxÀêî, pèr^ nourrickr d'Es^ther. Uan:!^ un livre composé ea l*aii 100 ou 1^5 de no(r^ t^r1^« tv^ui cela est pea coocevible. Il faut se reporter à un temps et à un miliea joif oà le livre dTEsther e^LÎsuit $ou$ une tout autre fonne que celle de nos 6:b!es« et où le rvMe de Maidocbée étaii joue par un certain Akbàakhar« t^galemont do« œestîque du roi. Or le livre d'Esiher existait sùrvment tel que nous l'avons au r* siècle de notre ère. puisque Josèphe le connaît dëjà interpolé.
3» Une objection non moins grave contre le sj*st^mo de M. Graeu est que, si le livre de Tobie était postérieur à la défaite de Bar-Coziba, les chrétiens ne l'eussent pas aJopti^ Dans l'intervalle de Titus à Adrien, la fraternité religieuse des juifs et des chrétiens est suffisante pour que les livres nouveaux éclosdans la communauté juive, tels que Judith, l'apocalypse d'Esdras, celle de Baruch, passent sans ditllcullé de la synagogue à l'Église. Après les déchiromenla qui accompagnèrent la guerre de Bar-Goziba, cela n*out plus lieu. Le judaïsme et le christianfsme sont désormais deux ennemis; rien ne passe d'un côté à l'autre du fossé qui les sépare K Et puis la synagogue, à vrai dire, ne créo plus de pareils livres, calmes, idylliques, sans fanatiauio, sans haiue. A partir de 135, le judaïsme produit le Talmud, une sèche et âpre casuistique. Des croyances toutes profanes et d'origine persane, comme la guérison doH démoniaques et des aveugles par des* viscères do poissons, cette sobriété de merveilleux, par suite de laquelle les deux éprouvés sont guéris, sans miracle, par des recettes dont les privilégiés, de Dieu ont le secret, tout cela n'est pluH