‹ L'AntechristChapitre 332 sur 397 · Comp. Isaïe, lxv, 17; lvi, 22. Cf. II Pétri, m · texte numérisé non relu

Comp. Isaïe, lxv, 17; lvi, 22. Cf. II Pétri, m

4. La mer est une annulation, une stérilisation d'une partie de la terre, un reste du chaos primitif (Dinn), souvent un châtiment de Dieu, engloutissant des pays coupables. Elle est abîme (â&j(TCTCî) ; or l'abîme est le domaine de Satan (comp. xi, 7; xiii, 1). Dans le paradis (Gen., ii), il n'y avait pas de mer. Comp. Job, VII, 12.

150 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 69]

sent au milieu d'eux S ^t il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni douleur, ni cris, ni peine ^ ; car tout ce qui était a disparu. » Jéhovah prend lui-même la parole pour promulguer la loi de ce monde éternel. « C'en est fait. Voilà que je renouvelle toute chose ^ Je suis l'A et l'n, le commencement et la fin. Celui qui a soif, je le ferai boire gratuitement à la source de vie *. Le vainqueur possédera tous ces biens, et je serai son Dieu, et il sera mon fils \ Quant aux timides, aux incrédules, aux abominables, aux meurtriers, aux fornicateurs, aux auteurs de maléfices, aux idolâtres, aux menteurs, leur part sera l'étang de soufre et de feu. »

Un ange s'approche alors du Voyant, et lui dit : « Viens; je vais te montrer la fiancée de l'Agneau.» Et il le transporte en esprit sur une montagne élevée, d'où il lui montre en détail la Jérusalem idéale \ pénétrée et revêtue de la gloire de Dieu. Son éclat est celui d'un jaspe cristallin. Sa forme est celle

\. Ézéchiel, xxxvii, 27. Gomp. II Cor., vi, 16.

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