Phil., III, 2 et suiv, 1. Ibid.,m
20 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 61J
dévouement, qui faillit le conduire à la mort. Un vif désir de revoir Philippes s'empara de cet homme excellent; il souhaita calmer lui-même les inquiétudes que concevaient ses amies. Paul , de son côté, voulant faire cesser au plus vite les craintes des pieuses dames, le congédia promptement% en M remettant pour les Philippiens une lettre pleine de tendresse % écrite de la main de Timothée. Jamais il n'avait trouvé de si douces expressions pour rendre l'amour qu'il portait à ces Églises toutes bonnes et toutes pures, qu'il portait en son cœur.
Il les félicite, non-seulement de croire au Christ, »ais d'avoir souffert pour lui. Ceux d'entre eux qui sont en prison doivent être fiers de subir le traitement içu'ils ont vu autrefois infliger à leur apôtre et auquel ils savent qu'il est actuellement soumis. Ils sont comme «n petit groupe élu d'enfants de Dieu au milieu d'une lace corrompue et perverse, comme des flambeaux