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ANGLE PARIÉTAL

cas l'angle est positif, c'est l'angle pyramidal de Prichardj dans le second il est nul ou à 0 degré ; dans le t:oisième il est négatif. Lorsque l'angle est positif, les arcades zygomatiques sont dites phêno:yges, c'est-à-dire visibles par la méthode de la norma vertkalis do Blunionbach. Lorsqu'il est négatif, les arcades sont cryptozygcs, c'est-à-dire cachées par la même méthode.

Le tableau ci-après en donne les moyennes, les maximum et les minimum dans quelques séries humaines :

26 Auvergnats ■+- 20,5 — 5" à + 8»

10 Roumains -+-8,0 — 0 ,3 ù -+- 18

10 Guanches -^ 10 ,4 -*- 5 îi -^ 17

10 Lapons -f- 3,5 — 3 à-}-1o

13 Esquimaux -+- 15 ,7 -+-4 à -4- 23,5

12 Chinois. 4-11,2 ->- 4 ;i -t- 19

10 Mongols -»- 10 ,1 -f- 5 ;i -}- 17

6 Usbecks -f- 8 ,0 — 6 ;■. -f- 18

4 Tehuelchcs -h 11 ,(] -}- C à -f- 16

iO Nègres d'Afrique. -<- 7 ,0 -f- 2 îi -H 13

13 Néo- Calédoniens. -1-20,3 + 10 à -i- 30

De ces données il résulte : 1° que les limites individuelles de l'angle pariétal varient de — 5 à + 30, et les moyennes dans les races les plus divergentes de +2,3 à -f 20,3 ; 2° que les angles de 35 à 39 degrés obtenus sur les figures qui accompagnent la description de Prichard et le portaient à qualifier le crâne mongol de pyramidal, ne s'observent jamais ; 3° que le crâne le plus ogival, pour se servir de son expression, celui dont les arcades zygomatiques sont le plus visibles par la méthode de Blumenbach, se rencontre chez les nègres océaniens et non chez les Mongols ; 4'' que dans l'ordre inverse l'angle le plus négatif, celui dont les arcades zygomatiques sont les moins saillantes, s'observe chez les ,\uvergnats, les Lapons, les nègres africains.

Cet angle est, du reste, la résultante de deux caractères sou-

AXGLE PARIÉTAL.

vent contradictoires : Técartement des pommettes et le degré de renflement des tempes à la hauteur de la suture frontoparictale : on pourrait, à défaut d'instrument, le remplacer par

Jii::LjREAU

Fig. 38. — Goniomètre pariétal de M. de Qiiatrefages. Les branches A et B de- ■ïTaient toucher la suture coronale ; quoi qu'il en soit, comme elles sont figurées, leurs prolongements se rencontreraient au-dessous du crâne, l'angle serait négatif.

le rapport de deux diamètres : le bizygomatique et le bistéphanique. Ainsi les Auvergnats ont l'angle pariétal presque nul et parfois négatif, parce que leur brachycéphalie s'associe à un faible

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